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Attaque par arme blanche à la gare Saint-Charles de Marseille

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Attaque par arme blanche à la gare Saint-Charles de Marseille

Localisation Gare de Marseille-Saint-Charles, Marseille, France
Cible Civils
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Date
13 h 45 (UTC+2)
Type Attaque au couteau
Armes Couteau
Morts 3
  • 2 civils
  • 1 terroriste
Auteurs Ahmed Hachani
Organisations Drapeau de l'État islamique État islamique (revendiqué)
Mouvance terrorisme islamiste

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Attaque par arme blanche à la gare Saint-Charles de Marseille

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Attaque par arme blanche à la gare Saint-Charles de Marseille

L’attaque par arme blanche à la gare Saint-Charles de Marseille est un acte terroriste[1] commis le . Les deux jeunes femmes agressées sont mortes. Puis l'assaillant est tué par des militaires d'une patrouille de l’opération Sentinelle. L'attaque est revendiquée par l'État islamique dans les heures qui suivent les assassinats[2].

Contexte[modifier | modifier le wikicode]

Cet assassinat se déroule quelques jours après une série d'autres attaques terroristes commises en Europe et également, pour certaines, revendiquées par l'État islamique.

L'attaque a lieu la veille de l'ouverture du procès des complices des attentats de mars 2012 en France, les premiers de la série d'attentats djihadistes commis en France dans les années 2010[3].

Déroulement[modifier | modifier le wikicode]

Le dimanche vers 13 h 45, le suspect, assis sur un banc, s'est d’abord jeté par derrière sur sa première victime qui n'a pas eu le temps de réagir, puis est revenu sur ses pas pour attaquer la deuxième femme lui donnant de nombreux coups de couteaux « à la vitesse d’un marteau-piqueur » en criant « Allah Akbar ». Une des victimes a été égorgée, l'autre éventrée[4]. Une passante a essayé de s'interposer en donnant à l'assaillant des coups de porte drapeau mais en vain[5]. Les deux victimes qui sont décédées suite aux attaques sont âgées respectivement de 20 et 21 ans, Mauranne, étudiante en troisième année de médecine à Marseille et Laura, étudiante en deuxième année d'infirmière à Lyon[6], et étaient cousines[7],[5],[8]. L'assaillant était armé d'un couteau de boucher et en possession d'un second[9]. Il a été abattu peu de temps après par un caporal de la 5e compagnie de réserve du 1er régiment étranger de génie[10] d'une patrouille de l’opération Sentinelle qu'il s'apprêtait à attaquer[11],[12].

Enquête judiciaire[modifier | modifier le wikicode]

Dimanche 1er octobre 2017 (jour de l'attaque) :

  • La section antiterroriste du parquet de Paris a été saisie de l’enquête pour les motifs : « assassinats en relation avec une entreprise terroriste » et « tentative d'assassinat sur personne dépositaire de l'autorité publique »[5].
  • Les investigations doivent permettre de préciser le profil et l'itinéraire de l'auteur de l'attaque.
  • Le ministère de l'Intérieur saisit, le soir, l'Inspection générale de l'administration à la suite de la procédure avortée d'expulsion le 29 septembre 2017.

Lundi 2 octobre :

Mardi 3 octobre :

  • L'analyse du téléphone portable de l'auteur a permis d'interpeller cinq personnes (4 hommes et une femme) en contact régulier avec l’assassin. Ils ont été placés en garde à vue. Les enquêteurs cherchent alors notamment à déterminer chez qui Ahmed Hanachi a passé la nuit avant l'attentat[14]. Des perquisitions ont également été faites simultanément dans le centre-ville marseillais.

Mercredi 4 octobre :

  • L’assassin logeait, au 8, impasse Collet à Marseille.

Jeudi 5 octobre :

  • Le premier ministre tunisien Youssef Chahed déclare : « Nous n’avons pas vraiment de liens aujourd’hui ou de preuve montrant l’attachement, quand cette personne était en Tunisie, avec Daesh »[15].
  • 2 000 € ont été crédités sur le compte de l’assassin peu de jours avant les faits. Il s'agirait des résultats d'une « escroquerie à la charité » visant en particulier les 4 personnes avec qui il était en contact[16].

Samedi 7 octobre : Anis Hanachi, le frère de l'auteur de l'attaque de la gare de Marseille, est arrêté en Italie le 7 octobre 2017 ; de 2014 à 2016, il avait combattu en Syrie et en Irak dans les rangs de l'État islamique[17].

Dimanche 8 octobre :

  • Anouar Hanachi, l'autre frère d'Ahmed Hanachi, et sa femme, sont interpellés à la frontière italo-suisse, au centre d'accueil de Chiasso en Suisse[18] et devraient être expulsés vers la Tunisie[19].

Mardi 10 octobre :

  • À la suite d’un rapport de l’Inspection générale de l'administration relevant des dysfonctionnements dans la procédure de reconduite à la frontière, le gouvernement met fin aux fonctions du préfet du Rhône et du secrétaire de sa préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes[20].

Profil de l'assassin[modifier | modifier le wikicode]

Ahmed Hanachi
Terroriste islamiste
en lien avec l'organisation État islamique
Information
Nom de naissance Ahmed Hanachi[21]
Naissance [22]
Bizerte, Drapeau de la Tunisie Tunisie
Décès (à 29 ans)
Marseille, Drapeau de la France France
Cause du décès Abattu par un caporal de la Légion Étrangère en opération Sentinelle
Sexe Masculin
Patrie Drapeau de la Tunisie Tunisie
Actions criminelles Assassinats
Affaires Attaque au couteau de la gare Saint-Charles à Marseille
Victimes 2 femmes
Période
Pays Drapeau de la France France
Régions Provence-Alpes-Côte d'Azur
Ville Marseille

C'est un ressortissant tunisien en situation irrégulière, divorcé, escroc[23] et toxicomane[24]. Il aurait été endoctriné par son frère, Anouar Hanachi, connu pour avoir fait le jihad en territoire syro-irakien[25].

Connu des services de police italien et français pour des faits de délinquance. En revanche, il était, inconnu des services de renseignement (en particulier il ne faisait pas l'objet d'une fiche S).

Parcours de l'auteur[modifier | modifier le wikicode]

1987-2005 : Jeunesse en Tunisie[modifier | modifier le wikicode]

Ahmed Hanachi est un Tunisien né en 1987 à Bizerte.

De 1987 à 2005, il grandit près de Zarzouna dans la maison familiale.

2005-2008 : Départ pour la France[modifier | modifier le wikicode]

En 2005, âgé de 17 ans, il quitte la Tunisie pour se rendre chez son oncle maternel en France pour « faire sa vie ». La même année, il est arrêté pour des petits délits à Toulon, à deux reprises, où il donne deux identités différentes. Il est arrêté une troisième fois à Fréjus.

En 2006, il est interpellé à Menton, Toulon et Marseille.

Il tombe dans la drogue. Il faisait régulièrement l'aller-retour entre la Tunisie et la France. Des amis de Tunisie disent qu'il était fêtard et qu'ils avaient essayé avec lui "toutes les drogues". D'après les mêmes témoins, il n'était alors pas porté sur la religion : il fumait, buvait et prenait du Subutex.

2008-2014 : Mariage et divorce en Italie[modifier | modifier le wikicode]

En 2008, il se marie à Aprilia, avec une Italienne. Il était d'ailleurs inscrit comme résident à cet endroit entre mars 2010 et mai 2017 (radié des listes communales, pour non renouvellement de certificat de résidence) mais le maire de la commune indique qu'il ne vivait plus ici depuis 2015. Il avait été arrêté en Italie à deux reprises pour vol et revente de drogue.

En 2014, le couple divorce, notamment du fait que les parents de son ex-femme n'étaient pas « très heureux de cette union » et de ses problèmes de dépendances.

De 2014 à 2015, il a vécu de petits boulots, dans l’agriculture et la construction.

« Hanachi se débrouille, il n’a pas d’emploi fixe, et passe son temps à bivouaquer dans les bars. C’est une des raisons pour lesquelles sa relation avec la ressortissante italienne ne dure pas : ils divorcent. »

Il était localisé dans les marais Pontins au sud de Rome, une zone où en un an et demi, quatre Tunisiens suspectés de fanatisme religieux ont été expulsés. C’est aussi là qu’a gravité Anis Amri, auteur de l’attentat de Berlin, en décembre 2016, également ressortissant tunisien.

« En l'état actuel de l'enquête, il n'apparaît pas de contact entre Ahmed Hanachi et Anis Amri, ce dernier ayant en outre séjourné seulement pour une courte période dans les environs d'Aprilia »

— Procureur Caporale

2015-2017 : Retour en France[modifier | modifier le wikicode]

En 2015, il est localisé en France[26]. Il avait été arrêté ou condamné pour une dizaine de faits de délinquance mineurs de droit commun entre Marseille, Toulon et Lyon et était, alors, connu par la police sous sept identités différentes[27]. Il est en contact régulier avec 4 personnes lors de son passage en France.

A l'été 2016, il est épaulé par son frère Anouar, pour mettre un terme à sa consommation de drogue en Tunisie. Il est ensuite retourné en Italie et en France.

Fin juin, début juillet 2017, il se fixe à Marseille. Il a pris contact avec des membres de la communauté tunisienne de Marseille, notamment un restaurateur originaire du sud du pays.

A l'aide du réseau associatif, Ahmed Hachani a trouvé et loué un petit appartement à 430 euros par mois au 8, impasse Collet, quartier de Saint-Mauront (IIIe arrondissement). Dans la résidence il avait le logement le plus retiré et discret. « Il était souriant, tranquille et faisait tout pour ne pas se faire remarquer. Il expliquait qu'il attendait de l'argent pour ouvrir un snack ». «Fait étrange, il parlait sans arrêt de la colonisation française en Tunisie.»[28].

Septembre - octobre 2017 : assassinats et mort[modifier | modifier le wikicode]

Une somme de 2 000 € est créditée sur son compte courant septembre. Il s'agirait de l'argent gagné par escroquerie à la charité[29].

Le , il est interpellé pour le vol d'un blouson à 39 €. En tant que ressortissant tunisien en situation irrégulière, une procédure de reconduite à la frontière est lancée mais échoue. En effet, il n'a pas pu être placé en centre de rétention car la préfecture des Bouches-du-Rhône n'a pas donné son accord du fait de l'absence d'une personne ayant autorité pour signer la procédure d’expulsion et de placement en détention. Il est donc libéré le samedi de sa garde à vue, un jour avant l'attaque[30]. L'enquête administrative qui est diligentée montre des dysfonctionnements qui entraînent l'éviction du Préfet du Rhône[20].

Peu avant le , il télécharge de la propagande djihadiste sur son Iphone[31]. Il fume du cannabis peu avant l'attaque[32].

Le , il tue deux femmes, cousines, et meurt peu après à la suite de ses blessures (touché par balles par un caporal de la Légion étrangère participant à l'opération Sentinelle).

Réactions[modifier | modifier le wikicode]

Le jour de l'attaque[33] :

Réactions nationales[modifier | modifier le wikicode]

  • Le président de la République, Emmanuel Macron, déclare être « profondément indigné par cet acte barbare, en peine avec les familles et les proches des victimes de Marseille »[34].
  • Le Premier Ministre, Édouard Philippe dit sa « colère et tristesse pour les victimes. Soutien aux militaires et policiers de Sentinelle qui nous protègent. Nous ne baissons pas la garde ».
  • Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, se rend sur place et annonce sur Twitter que ses « pensées vont aux familles des victimes de ce drame ».
  • La ministre des Armées, Florence Parly : « Indignation et solidarité à la suite de l'attaque de Marseille. Les patrouilles Sentinelle continuent de veiller à notre sécurité ».
  • Le député des Bouches-du-Rhône, Jean-Luc Mélenchon : « Marseille pleure avec ses pauvres victimes. L'assassin est aussi répugnant que ses motifs ».
  • La sénatrice des Bouches-du-Rhône, Samia Ghali : « C'est l’effroi, ça fait bizarre quand c’est votre ville qui est attaquée. La gare Saint-Charles, ce n'est pas un lieu neutre, c’est un lieu où, au-delà des passagers, c’est aussi les Marseillais qui vivent autour. C’est toujours choquant, et malheureusement inquiétant. Il faut être très très prudent dans les heures, voire les jours qui viennent ».

Réactions locales[modifier | modifier le wikicode]

  • Le président de la région PACA, Renaud Muselier, présent à la gare Saint-Charles : « Je suis venu féliciter le militaire qui a abattu l'assassin et l'ensemble de nos forces de l'ordre qui mettent leur vie en danger ».
  • La présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône, Martine Vassal : « Je salue le professionnalisme des militaires de l’opération Sentinelle qui ont abattu le terroriste gare St-Charles, avant de poursuivre : Je suis à la disposition de l’Etat pour aider à financer une meilleure sécurisation de l’espace public. Nous ne reculerons jamais. »
  • Le maire de Marseille :

« Ce qui s'est passé cet après-midi à la gare Saint-Charles est une horreur.

Deux jeunes femmes ont été assassinées dans ce lieu symbolique, emblème d'une ville ouverte sur tous les horizons, par un homme qui agissait au nom du mal. C'est une tragédie dont l'ampleur a pu être limitée grâce à l'intervention immédiate de l'un des hommes de l'opération Sentinelle.

Je tiens à remercier ces hommes et ces femmes présents tous les jours sur le terrain pour le dévouement et le courage dont ils font preuve pour assurer la sécurité des Marseillais et de tous nos visiteurs.

Cette ignominie est une nouvelle expression de la barbarie qui menace nos démocraties et qui a frappé à Marseille comme hier à Paris, à Londres, à Bruxelles, à Madrid, à Barcelone, à Nice

Nous ne céderons rien dans ce combat où nos valeurs, quoi qu'il en coûte, triompheront.

Au nom de toutes les Marseillaises et tous les Marseillais j'adresse mes plus sincères condoléances aux familles des deux victimes. »

— Jean Claude Gaudin, [35]

Hommages[modifier | modifier le wikicode]

Minutes de silence et cérémonies[modifier | modifier le wikicode]

Le mardi 3 octobre 2017, pour rendre hommage au victimes, des minutes de silence ou des cérémonies ont été organisées à[36] :

Obsèques des victimes[modifier | modifier le wikicode]

Le jeudi 5 octobre 2017, les obsèques des deux cousines tuées durant l'attaque ont lieu dans l'église d'Éguilles, où le glas sonne à 10 h 45, en présence de plusieurs centaines de personnes. Durant la cérémonie, la mère de Mauranne tient à adresser un message d’amour et de paix.

L’archevêque de Marseille, Mgr Georges Pontier conduit la cérémonie à laquelle assistent notamment les maires de Marseille, Jean-Claude Gaudin, d'Aix-en-Provence, Maryse Joissains, et d'Éguilles, Robert Dagorne, ainsi que le préfet de région Stéphane Bouillon.

Le lendemain, une veillée de prières en hommage à Laura et à sa cousine Mauranne se tient à Rillieux-la-Pape[37].

Revendication et analyse[modifier | modifier le wikicode]

Quelques heures plus tard, le groupe État islamique revendique l'attentat via un communiqué diffusé sur son organe de propagande Amaq[5].

Selon le chercheur Romain Caillet : « Jusqu'à présent, on ne connaît pas de cas où l'État islamique a revendiqué à tort ou par opportunisme un attentat ou un crime. [...] Je pense que d'une manière ou d'une autre, ils ont effectivement un lien avec l'auteur de l'attaque. Maintenant, ce qui est surtout important, c'est que ce type d'attaque a été validé par Daech. Parce qu'il y a eu des attentats ou des crimes où, pour plusieurs raisons, l'État islamique ne voulait pas en assumer la responsabilité et ne les revendiquait pas. Là, on a passé un nouveau palier, car il y a cette fois deux femmes qui ont été poignardées délibérément dans les rues de Marseille. Il y a eu une volonté de viser spécifiquement des femmes »[38].

Cette attaque porte à 241 le nombre de victimes tuées dans des attentats en France depuis 2015[39]. Marseille était une cible désignée par l'État islamique et plusieurs interpellations de suspects de terrorisme avaient déjà eu lieu. En 2016, un jeune de 15 ans avait attaqué par derrière à la machette Benjamin Amselem, un professeur juif qui avait paré les attaques à l'aide d'une Torah qu'il portait. L'adolescent avait été condamné à 7 ans de prison en 2017[40],[41].

A l'inverse, des agents des renseignements qualifient la revendication d'«  opportuniste  »[24]'[42]. Partant de là, le journaliste Wassim Nasr (auteur du livre L’État islamique, le fait accompli) émet l'hypothèse que Daech revendiquerait des actes compatibles avec ses méthodes et ses objectifs, mais qu'il n'aurait ni commandité ni aidé[24]. La manœuvre viserait à encourager des personnes sans lien direct avec l'organisation à agir en autonomie de manière imprévisible, dans le but de maintenir une terreur latente[24]. Et ceci afin de compenser la perte de capacité opérationnelle que Daech subit depuis les revers infligés en Irak et en Syrie[24]. De même l'universitaire Jenny Raflik estime que Daech multiplie les revendications opportunistes, comme à Marseille, pour « occuper l’espace médiatique et pousser des gens à agir en son nom dans leur propre pays »[43].

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

  1. Aziz Zemouri, Marseille : le caractère terroriste de l'attaque confirmé par le procureur, Le Point avec AFP, 2 octobre 2017.
  2. Natacha Couvillers, « Attentat Marseille : deux jeunes femmes ont trouvé la mort », aufeminin,‎ (lire en ligne, consulté le 2 octobre 2017)
  3. Margaux Lannuzel, « Procès Merah : un grand absent mais un frère omniprésent », sur Europe 1, (consulté le 2 octobre 2017)
  4. Grégoire Poussielgue, « Un homme armé d’un couteau a tué deux jeunes femmes avant d’être abattu par la police. Emmanuel Macron s’est déclaré « profondément indigné ». », sur Les Échos, (consulté le 4 octobre 2017)
  5. 5,0 5,1 5,2 et 5,3 Marseille : l’attentat a été revendiqué par l’Etat islamique, Le monde, 2/10/2017
  6. « Laura et Mauranne, les deux cousines tuées à Marseille », sur L'Express, (consulté le 4 octobre 2017)
  7. Valentine Pasquesoone, Marie-Adélaïde Scigacz et Thomas Baïetto, « DIRECT. Marseille : l'assaillant a été arrêté ce week-end à Lyon pour vol à l'étalage avant d'être relâché », France Info, (consulté le 2 octobre 2017)
  8. Pascal Charrier et Coralie Bonnefoy, « Attentat à Marseille, Laura et Mauranne, deux cousines fauchées à 20 ans », (consulté le 2 octobre 2017)
  9. « Attaque au couteau à Marseille : le trafic SNCF interrompu », sur Le Figaro, (consulté le 1er octobre 2017)
  10. Laurent Lagneau, « L'assaillant de Marseille à été abattu par un réserviste de la Légion Étrangère », sur http://www.opex360.com/, (consulté le 3 octobre 2017).
  11. Christophe Cornevin et Arthur Berdah, « Un homme tue deux femmes à Marseille avant d'être abattu », sur Le Figaro, (consulté le 1er octobre 2017)
  12. Grégoire Poussielgue, « La France endeuillée par un nouvel attentat commis à Marseille », sur Les Échos, (consulté le 1er octobre 2017)
  13. « Attentat à Marseille : suivez en direct la conférence de presse de François Molins », LaProvence.com,‎ (lire en ligne, consulté le 3 octobre 2017)
  14. « Attentat à Marseille : le point sur l'enquête », Franceinfo,‎ (lire en ligne, consulté le 4 octobre 2017)
  15. Attentat à Marseille: Pas de liens établis entre le tueur et des groupes «terroristes», indique la Tunisie 20minutes, 5 octobre 2017
  16. « VIDEO. Attentat à Marseille: L'enquête progresse, la personnalité du tueur Ahmed Hanachi se dessine », sur www.20minutes.fr (consulté le 5 octobre 2017)
  17. Richard Heuzé, Le frère du tueur de Marseille a combattu en Syrie, Le Figaro, 9 octobre 2017.
  18. « Attentat à Marseille : un frère du tueur et sa femme arrêtés en Suisse », LCI,‎ (lire en ligne, consulté le 10 octobre 2017)
  19. « Attentat de Marseille : Anouar Hannachi expulsé vers la Tunisie », sur Kapitalis,
  20. 20,0 et 20,1 « Le préfet du Rhône, limogé à la suite de l’attentat de Marseille, est remplacé par celui de PACA », lemonde.fr, (consulté le 11 octobre 2017)
  21. http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/attaque-a-marseille-l-assaillant-formellement-identifie-7790352413
  22. http://www.webdo.tn/2017/10/03/attentat-a-marseille-lassaillant-ahmed-hanachi-bien-tunisien-confirme-tunisie/
  23. « VIDEO. Attentat à Marseille: L'enquête progresse, la personnalité du tueur Ahmed Hanachi se dessine », sur www.20minutes.fr (consulté le 5 octobre 2017)
  24. 24,0 24,1 24,2 24,3 et 24,4 « Avec Las Vegas et Marseille, la stratégie de revendication de Daech est-elle en train d’atteindre ses limites? », sur huffingtonpost.fr, (consulté le 2 octobre 2017)
  25. « Attentat à Marseille : un frère du tueur et sa femme arrêtés en Suisse », LCI,‎ (lire en ligne, consulté le 10 octobre 2017)
  26. « France. Attentat de Marseille : la piste italienne », Courrier international,‎ (lire en ligne, consulté le 4 octobre 2017)
  27. « Marseille : les autorités tunisiennes ont identifié l'auteur de l'attaque au couteau comme étant Ahmed Hanachi, un de leurs ressortissants », sur francetvinfo.fr, (consulté le 2 octobre 2017)
  28. « Attaque au couteau à Marseille : «Ahmed H. faisait tout pour ne pas se faire remarquer» », leparisien.fr,‎ 2017-10-05cest08:34:19+02:00 (lire en ligne, consulté le 5 octobre 2017)
  29. « VIDEO. Attentat à Marseille: L'enquête progresse, la personnalité du tueur Ahmed Hanachi se dessine », sur www.20minutes.fr (consulté le 5 octobre 2017)
  30. « DIRECT. Marseille : l'assaillant a été arrêté ce week-end à Lyon pour vol à l'étalage avant d'être relâché », Franceinfo,‎ (lire en ligne, consulté le 2 octobre 2017)
  31. Attaque à Marseille: Des vidéos djihadistes retrouvées dans le téléphone de l’assaillant, 20 Minutes, 3 octobre 2017.
  32. http://www.lci.fr/faits-divers/attentat-de-marseille-laura-mauranne-l-auteur-etait-sous-l-emprise-de-cannabis-au-moment-des-faits-2066466.html
  33. « Attentat à Marseille : "Effroi", "Mobilisation totale", "Indigné"... les réactions des personnalités politiques », LaProvence.com,‎ (lire en ligne, consulté le 3 octobre 2017)
  34. L’identité du tueur était toujours floue, lundi 2 octobre au matin. Lors de l’attaque, il ne disposait pas de papiers sur lui. Les enquêteurs ont procédé à sa prise d’empreintes digitales, et ces prélèvements ont fait ressortir le profil d’un homme d’origine maghrébine connu sous au moins sept identités, et régulièrement interpellé depuis 2005 pour des faits de droit commun (vol, stupéfiants) dans diverses villes du sud-est de la France. Un profil non « fiché S » et inconnu des services de renseignement. L’exploitation de son téléphone portable devrait toutefois aider à en savoir plus. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/10/02/deux-passantes-tuees-a-coups-de-couteau-a-marseille_5194778_1653578.html#9JIzMLxpBA6HYE8S.99
  35. Jean-Claude Gaudin, « Attentat à la Gare Saint-Charles », sur Facebook, (consulté le 1er octobre 2017)
  36. « Attentat de Marseille : le tueur Ahmed Hanachi radicalisé ? », hebdomadaire,‎ (le=2017-10-03)
  37. « Attentat à Marseille: Une veillée de prière prévue vendredi à Rillieux, où vivait Laura », sur www.20minutes.fr (consulté le 5 octobre 2017)
  38. Attaque à Marseille : "Daech revendique clairement et ouvertement sa responsabilité dans ce double meurtre", Franceinfo, 2 octobre 2017.
  39. Attaque à Marseille: Les attentats meurtriers en France depuis janvier 2015, 20 minutes, 2/10/2017
  40. « Attentats, attaques déjouées: Marseille visée par le terrorisme », Le Dauphiné,
  41. « Attentat de Marseille : la famille d'Ahmed Hanachi s'exprime », linternaute.com, 4 octobre 2017
  42. « Marseille : le caractère terroriste de l'attaque confirmé par le procureur », sur lepoint.fr, (consulté le 2 octobre 2017)
  43. Daesh : ces revendications qui sèment le doute Sud Ouest, 3 octobre 2017

Voir aussi[modifier | modifier le wikicode]

Articles connexes[modifier | modifier le wikicode]

Lien externe[modifier | modifier le wikicode]



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