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Mercury 1948

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Erreur Lua dans Module:Wikidata à la ligne 118 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value). Mercury est une marque de stylographie belge née en 1948. Pendant les trente premières années d'existence c'est son fondateur, Louis Dammaerts qui préside aux destinées de la marque. Louis Dammaerts naît en 1919 et entre dans le monde de la stylographie par la petite porte puisque, dans l’entre-deux guerres, il travaille comme réparateur chez Parker. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, comme tant d’autres sans travail, il décide de créer sa propre entreprise.

Histoire de la marque[modifier]

C’est ainsi que naît l’activité. Il distribue en Belgique diverses marques (Lamy, Rally, ou encore, jusqu'à fin des années 1980, l'importation exclusive Montblanc en Belgique). En parallèle à ces distributions, Louis Dammaerts, à la fois habile gestionnaire commercial et manufacturier compétent, solidement épaulé sur le plan administratif par son épouse Nelly Pirotton (1920 - 2003), et d’un technicien, Julien Daras, dessinateur à ses heures, lance Mercury. C’est ce dernier qui réalisera le premier logo Mercury, un condor en vol sous une mappemonde et un stylo.

Apparaissent les Deluxe et autres Junior. En 1954 naît aussi Claude qui s’initie au métier à ses heures libres. Il aime à évoquer les heures de gloire du Baby. Ce stylo de petite taille est vendu en milliers d’exemplaires pendant plus d’une décennie. Pendant ses vacances scolaires, c’est lui qui a mission de les assembler et de les emballer. Les composants proviennent essentiellement d’Allemagne ou encore d’Italie. Les plumes or sont produites par Degussa, orfèvre de renom de l’époque au logo évocateur d’un œil grand ouvert à la lumière. Les corps sont produits par NAGELE à Schwabisch Gmund en Allemagne.

La volonté stratégique de ses fondateurs est alors de maintenir la distribution exclusivement dans les belles papeteries spécialisées et commerces de proximité haut de gamme du pays. La marque axe sa production sur des produits de tradition moyenne gamme. Ses stylos se vendront par milliers, souvent pour en faire le cadeau de communion ou d'intention à un prix démocratique. C’est aussi sous couvert des produits Mercury que seront assemblés des instruments sous d’autres noms, ceux de revendeurs locaux par exemple comme les « Mon Bijou » de chez Deffet ou encore les « Tilkin » de la maison du même nom. Le magasin de monsieur Tilkin s'appelait « La palette », c'est aujourd'hui encore une papeterie réputée bien connue des Montois.

Sur le terrain, c'est un représentant de grande envergure, Max Kahn, fera connaître la société partout dans le pays. Max Kahn débute avec Mercury vers 1947 et vendait Montblanc lorsque la S.A Dammaerts devint distributeur de cette marque. Son petit-fils nous racontera plus tard que, épicurien avant l'heure, Max se plaisait à travailler dur les lundi et mardi, le reste de la semaine devenait un moment de plaisir passion ou ses rencontres (entre autres stylographiques) et sa famille accaparait son temps.

Vers 1992, tout en restant quotidiennement présent dans l’entreprise, Louis Dammaerts transmet officiellement son patrimoine à son fils, Claude Dammaerts, qui poursuit la tâche sans discontinuer dans le métier.

En octobre 2002, CDS-Dammaerts, revend Mercury. Ses nouveaux propriétaires, entrepreneurs bien connus dans le monde de l'Écriture haut de gamme, l'acquièrent afin de le porter, à moyen terme, au top qualitatif. Le premier stylo en résine acrylique tournée sort en 2004. Il est équipé d'une grande plume or 18 carats souvent proposée non gravée. Il est à chargement cartouche/converter. La volonté absolue et la stratégie de ces nouveaux propriétaires sera de fournir, à tous les vrais amateurs de stylos fonctionnels, une qualité d'écriture majeure.

Mercury se veut, avant tout, être un produit de tradition, de bon goût et indiciblement raffiné. Ses lignes pures doivent répondre aux besoins de l'acte à accomplir. Une première pièce de plus haut niveau succède aux premières créations. Son nom lugus provient, pour des raisons mythologiques de la ville de Lyon. Lors d'une rencontre avec les détaillants locaux, il fut présenté en première mondiale dans cette ville dont l'étymologie est latine mais d'origine celtique : les Romains appellent le lieu du nom latinisé d'un dieu celte nommé Lougos (proche du dieu romain Mercure) : Lyon ou Lugdunum, « le mont ou le fort de Lug ».

Ensuite et après le 175th, stylo commémorant le 175e anniversaire de la Belgique le marché verra apparaître les François de Trixhe, Union fait la force, 60 th anniversary et autres pièces de belle facture. En , une toute petite production hyperlimitée verra le jour. Son nom "Mathis", prénom du premier petit-fils des propriétaires actuels.

Notes et références[modifier]

Liens externes[modifier]

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  • Erreur Lua dans Module:Dictionnaires à la ligne 101 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value).
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