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Barreau de Toulouse

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Le barreau de Toulouse[1] réunit l’ensemble des avocats du tribunal de grande instance de Toulouse. Pour exercer sa profession, l’avocat doit être inscrit à un barreau.

La profession d'avocat est une profession réglementée et soumise à des règles strictes[2].

A la tête du barreau se trouve un bâtonnier[3], élu pour deux ans par ses pairs. Il préside le Conseil de l’Ordre.

Le choix du saint patron des avocats fait l’objet d’une controverse : Saint-Nicolas ou Saint-Yves[4].

A Toulouse, en janvier 2017 et pour la première fois, sont à la tête de l’Ordre un Bâtonnier, Nathalie Dupont, et un Vice-Bâtonnier, Erick Boyadjian.[5]

Histoire millénaire[modifier | modifier le wikicode]

Dès l'Antiquité, Juvénal[6] et le poète latin Ausone[7] vantent les qualités des avocats, professeurs de rhétorique de Tolosa.

A Toulouse, la création de l’université en 1229 et sa spécialisation en droit canonique et en droit romain permet la formation de juristes. Cependant, si l’on peut dire qu’une première organisation professionnelle existait, la documentation reste partielle[8].

Une ordonnance du 23 octobre 1274 reconnaît aux avocats la qualité de corps constitué : ils sont alors tenus d’être inscrits sur une liste[9]. La première liste officielle conservée est celle de Paris et date de 1340[10].

C’est enfin avec la création du Parlement du Languedoc en 1444[11] que les renseignements sont plus complets, grâce notamment aux archives de la cour. Les registres d’arrêts rapportent la nomination des avocats, la cessation de leurs fonctions, leur remplacement et la discipline qui leur est imposée au palais[12].

Les affaires Calas[13] et Martin Guerre[14] marquent l'histoire de ce parlement.

Supprimés par la Révolution, les ordres d’avocats sont rétablis par Napoléon Ier le 14 décembre 1810[15].

Le barreau de Toulouse se réorganise et met en place des institutions dont le modèle se perpétue jusqu’à nos jours : élection du Bâtonnier et du Conseil de l’Ordre, bibliothèque (1828), Conférence du Stage (1838), Rentrée solennelle[16]...

Le 18 août 1811 se tient la première réunion du Conseil de l’Ordre présidée par Me Roucoule et composée de sept membres[17]. L’Ordre des avocats de Toulouse a la chance de conserver dans leur intégralité les registres des délibérations du conseil, sources précieuses d’informations et de souvenirs du barreau[18].

Dès le début du XIXe siècle, des personnalités éminentes comme Romiguières, Lassale, Tajan, Féral et Fourtanier introduisent un nouvel esprit au barreau de Toulouse, notamment en plaçant en premier lieu l’indépendance de l’avocat face au pouvoir[19].

Au XXe siècle, le barreau de Toulouse a accueilli la première femme avocat à avoir plaidé devant une cour d’assises, Marguerite Dilhan, en 1903. En 1931, 65 femmes ont demandé leur inscription à Toulouse[20].

Mais la profession s’est, depuis lors, profondément transformée.

Quelques dizaines au milieu du XXe siècle, les avocats toulousains sont, en 2017, 1524 ; ils forment le quatrième barreau de France, regroupés selon toutes les formes d’exercice et développant toutes les spécialités et les compétences[21].

Le barreau en chiffres[modifier | modifier le wikicode]

Nombre d’avocats au 1er janvier 2017 : 1524[22]

Nombre d’hommes : 607

Nombre de femmes : 917

393 sont associés, 632 exercent à titre libéral, 460 sont collaborateurs et 39 sont salariés.

253 mentions de spécialisations ont été délivrées.

20 nationalités différentes sont présentes.

L’âge moyen des avocats est de 43 ans.

Des créations originales[modifier | modifier le wikicode]

L’UJA : Union des jeunes avocats[modifier | modifier le wikicode]

L’histoire de la profession au XXème siècle est profondément marquée par l’essor des jeunes avocats.

Me Henri Barthe est à l’origine, avec quelques confrères, de la création de ce groupement à Toulouse en 1931[23].

Il s’agit de resserrer les liens entre jeunes avocats de la même génération, étudier les questions intéressant les jeunes et soumettre des suggestions utiles au Conseil de l’Ordre : honoraires, rétrocession des collaborateurs,…

Une fédération des UJA verra le jour en 1947[24].

AJT : Association des Avocats des Jeunes à Toulouse (A.J.T.)[modifier | modifier le wikicode]

Créée en 1991 sous l’égide de l’Ordre des Avocats de Toulouse, cette association a pour but d’assurer et de promouvoir la défense juridique et judiciaire des mineurs, par le biais de la prévention, de l’assistance, de la représentation et de la défense[25].

Les avocats toulousains conseillent les mineurs et assurent leur défense devant l’ensemble des juridictions (pénales et civiles). Ils interviennent dans des collèges et lycées pour informer les mineurs de leurs droits et devoirs. Ils tiennent des permanences le mercredi : un lieu d’écoute anonyme et gratuit tenu sans rendez-vous par un avocat d’enfant (AJT) les deuxième et quatrième mercredis de chaque mois, de 13h30 à 17 heures, dans les locaux de la Maison de l’Avocat, 13, rue des Fleurs à Toulouse.

Les ateliers du vendredi permettent d’accueillir des élèves au palais de Justice pour échanger avec eux sur des questions de société (violences, drogue, agressions sexuelles…) et leur faire connaître les lieux de justice, aux côtés d’un avocat d’enfant (AJT), d’un éducateur (PJJ) et d’une assistante sociale (Conseil général).

Les avocats d’AJT interviennent dans le cadre des rencontres "ciné jeunes justice", lors de la Journée mondiale des droits de l’enfant, des Assises nationales des avocats d’enfants, ou encore au sein d’associations ou d’organismes pour informer sur le droit des mineurs.

L’Incubateur du Barreau de Toulouse[26][modifier | modifier le wikicode]

L’incubateur du Barreau de Toulouse a été créé le 27 mars 2017.

Il est au service de l’innovation dans le domaine du droit dans la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.

Il est à la fois un laboratoire d’idées pour la profession d’avocat au travers de sa commission prospective et un accélérateur de projets et d’entreprises dans le domaine du droit ou pouvant être utiles au développement de la profession.

Dans ce cadre et notamment, l’Incubateur du Barreau de Toulouse souhaite récompenser par un prix spécial un projet ou une entreprise se distinguant par une innovation destinée à l’avocat ou pouvant lui apporter un service, tout en respectant le périmètre du droit de la profession.

L’ADE, Association de défense des étrangers[modifier | modifier le wikicode]

L’association de défense des étrangers (ADE) rassemble les avocats sensibilisés à la problématique du droit des étrangers et investis dans le contentieux du droit au séjour et de l'éloignement[27].

Animée par la volonté de mettre en place des systèmes de défense efficients, elle contribue à la mutualisation des bonnes pratiques et au développement de stratégies concertées destinées à mieux assurer la protection des droits des ressortissants étranger.

Le Centre de médiation Midi-Pyrénées[modifier | modifier le wikicode]

En 2000, le barreau de Toulouse a créé le centre de médiation du barreau de Toulouse qui prendra, en intégrant d’autres professionnels du droit en 2005, le nom de Centre de Médiation Toulouse Pyrénées[28].

Le Bâtonnier en exercice le préside.

Il a pour objet :

  • d'organiser le recours à la médiation comme mode de règlement des conflits, en fixant les modalités d'intervention des médiateurs et en assurant leur formation ;
  • de pratiquer la médiation ;
  • d'arrêter la liste des médiateurs et leur domaine d'intervention et d'assurer la diffusion de cette liste dans le public, mais également auprès des magistrats ainsi qu'auprès de toute institution, municipalité, ordre professionnel et plus généralement auprès de toute personne susceptible de faire appel à un médiateur ;
  • de centraliser toutes les demandes de recours à la médiation ou toutes les décisions de désignation de médiateur, soit pour procéder à la désignation d'un médiateur, pris sur la liste précitée, soit pour constater la nomination de telle personne ;
  • d'établir un règlement intérieur et une charte de qualité de la médiation et de veiller à leur respect. - d'œuvrer à la promotion du titre de médiateur agréé par le centre de médiation ;
  • d'agréer les médiateurs remplissant les conditions définies par le règlement intérieur du centre de médiation de Toulouse ;
  • de régler tout conflit susceptible de naître à l'occasion de l'activité de médiation.

Le siège de l'association est fixé à la Maison de l’Avocat, 13, rue des fleurs à Toulouse.

ASF : Avocats Sans Frontières[modifier | modifier le wikicode]

C’est en décembre 1991 qu’Avocats Sans Frontières a vu le jour[29].

La première opération d’envergure menée par Avocats Sans Frontières fut « Justice pour tous au Rwanda » où de nombreux avocats toulousains sont intervenus. Elle a consisté à organiser la défense par des avocats étrangers de prévenus et victimes du génocide devant les juridictions rwandaises.

En 1998, Avocats Sans Frontières se développe avec la création d’associations nationales.

Depuis 2016, Me François CANTIER, avocat à Toulouse, co-fondateur, représente en qualité de président d'ASF France, la société civile francophone au Sommet des chefs d'Etat et de Gouvernement de la Francophonie. C’est également à son initiative qu’a été créée l’école des droits de l’homme (EDDH) à Toulouse.

La Conférence Berryer décentralisée[modifier | modifier le wikicode]

Créée à Paris, lointaine cousine sage de la Bazoche de Toulouse[30], la Conférence Berryer, du nom d’un avocat de légende, est organisée depuis 2011 par le jeune barreau toulousain.

Le déroulement de la soirée suit un schéma toujours identique : un invité d’honneur célèbre, deux valeureux candidats à l’autodérision éprouvée, douze Secrétaires de la Conférence composant la critique, et enfin une contre-critique assurée par un ou plusieurs anciens Secrétaires. Toulouse a déjà accueilli Eric Dupont-Moretti, Jean-Louis Debré, Maître Mô, Hélène Nougaro.

Autodérision, excès, humour et liberté, telles sont les caractéristiques de la Conférence Berryer.

« Il est des événements que l’on contemple et d’autres que l’on choisit de vivre »[31]

Les associations sportives[modifier | modifier le wikicode]

L’ARUP, association rugbystique du Palais, participe aux tournois européens et a gagné de nombreuses fois le bouclier de Brennus. En 2016, elle a conservé le trophée Maymat pour la 8ème année consécutive, lors du championnat de France inter-barreaux de rugby.

En juin 2017, l’Association Sportive du Palais (A.S.P.) a organisé les journées du sport autour de la pratique du golf, du tennis, du rugby, du foot, de la course et de la pétanque. Chaque année, les avocats sont solidaires d’une association et reversent l’intégralité des bénéfices à une association caritative. En 2017, l’Association Premiers de Cordée a été mise à l’honneur.

Représentation nationale[modifier | modifier le wikicode]

Pascal Saint Geniest, ancien Bâtonnier, membre de la commission Règles et usages du Conseil National des Barreaux[32]

Jean-Luc Forget, ancien bâtonnier, président honoraire de la Conférence des Bâtonniers[33]

François Axisa, ancien Bâtonnier, président délégué de la LPA (La Prévoyance des Avocats)[34]

Françoise Mathe, président de la commission Libertés et Droits de l'Homme du Conseil National des Barreaux[35]

Bérengère Froger, Joëlle Glock, Pauline Le Bourgeois, avocats délégués de la CNBF (Caisse Nationale des Barreaux Français)[36]

Jumelage avec les barreaux étrangers[modifier | modifier le wikicode]

Le barreau de Toulouse est jumelé avec les barreaux de :

  • Barcelone (Espagne),
  • Barreau de Californie (USA),
  • Barreau d'Hanoï (Viêt Nam)
  • Barreau du Laos
  • Barreau du Mali
  • Bologne (Italie),
  • Gand (Belgique),
  • Hambourg (Allemagne),
  • Istanbul (Turquie),
  • Lisbonne (Portugal),
  • Milan (Italie),
  • Montréal (province de Québec, Canada),
  • Québec (province de Québec, Canada),
  • Rio de Janeiro (Brésil),
  • Sofia (Bulgarie),
  • Saragosse (Espagne),
  • Tokyo (Japon),
  • Tunis (Tunisie).

Liste des bâtonniers[modifier | modifier le wikicode]

1811-1813 ROUCOULE

1813-1814 Jean-Baptiste FURGOLE

1814-1816 ESPINASSE

1815-1818 BASTOULH

1818-1819 DUBERNARD

1819-1821 ROMIGUIERES

1821-1823 ROUCOULE

1825-1827 LAVIGUERIE

1827-1829 Louis ROMIGUIERES

1829-1831 DECAMPS d’AURIGNAC

1831-1833 ROMIGUIERES

1833-1835 LASALLE

1835-1837 Jean GASC

1837-1839 Philippe FÉRAL

1839-1841 Joseph GAUTIER

1841-1842 Jean GASC

1842-1844 Henri MAZOYER

1844-1846 Pierre BAHUAUD

1846-1848 SOUEIX

1848-1850 Alexandre FOURTANIER

1850-1852 Philippe FERAL

1852-1854 Joseph GAUTIER

1854-1856 Prosper TIMBAL

1856-1858 BOISSELET

1851-1860 Alexandre FOURTANIER

1860-1862 Eugène LAUZERAL

1862-1864 Jules RUMEAU

1864-1866 TOURNAYRÉ

1866-1868 Joseph GAUTIER

1868-1870 Alphonse de GRIMAL

1870-1872 Jules RUMEAU

1872-1874 TOURNAYRE

1874-1875 Pierre BAHUAUD

1875-1877 Eugène LAUZERAL

1877-1879 Henri EBELOT

1879-1881 Prosper TIMBAL

1881-1883 Jacques-Bernard-Auguste ALBERT

1883-1885 Vital PILLORE

1885-1887 Ernest ASTRIÉ-ROLLAND

1887-1889 Paul PUJOS

1889-1891 Henri FAVAREL

1891-1993 Auguste MASSOL

1893-1895 Adrien de LAPORTALIERE

1895-1897 Léon PUGET

1897-1899 Henri EBELOT

1899-1901 Joseph LAUMOND-PEYRONNET

1901-1903 Raymond SERVILLE

1903-1905 Albert GAMARD-CLAIRIN

1905-1907 Roger TEULLÉ

1907-1909 Paul DÉSARNAUTS

1909-1911 Louis BOSCREDON

1911-1913 Eugène PÉRÈS

1913-1919 Joseph PEYRUSSE

1919-1920 Jules LAFFORGUE

1920-1921 Raymond DEYRES

1921-1922 Philippe TRIBILLAC

1922-1923 Paul DUSERM

1923-1924 Emile HUBERT

1924-1925 Raymond BOYER

1925-1926 Joseph SOULIÉ

1926-1927 Gaston FREZOULS

1927-1928 Joseph LAPORTE

1928-1930 Gabriel TIMBAL

1930-1932 Jules PIGASSE

1932-1934 Charles ARNAL

1934-1936 Théodore PUNTOUS

1937-1938 André HAON

1939-1945 Roger BASAX

1946 René PELLEFIGUE

1947 Jean LANASPÈZE

1948 Louis DREVET

1949 Guillaume DEJEAN

1950 Léon MESSAUD

1951 Robert CESTAN

1952 Henri BARTHE

1953-1954 Henri DUPEYRON

1954-1956 Léon ESTINGOY

1957-1958 François VIGNAUX

1958-1960 Yves PÉRISSÉ

1960-1962 Louis REMAURY

1963-1964 Paul VACARIE

1965-1966 Marcel DUTOT

1967-1968 Maurice DUBY

1969-1970 Gabriel MARTY

1971-1972 Henri ESCAFIT

1973-1974 Paul CHARRIER

1975-1976 Albert VIALA

1977-1978 Robert RASTOUL

1979-1980 Roger MERLE

1981-1982 Pierre SOUQUIÈRES

1983-1984 Louis de CAUNES

1985-1986 Georges BOYER

1987-1988 Georges de CAPELLA

1989-1990 Xavier PECH de LACLAUZE

1991-1992 René BOUSCATEL

1993-1994 Jean Henry FARNÉ

1995-1996 Jean-Paul COTTIN

1997-1998 Bertrand DÉSARNAUTS

1999-2000 Monique BROCARD

2001-2002 Jean-Louis MATHEU

2003-2004 Jean-Luc FORGET

2005-2006 Thierry CARRÈRE

2007-2008 Jean-Marie BÉDRY

2009-2010 François AXISA

2011-2012 Pascal SAINT GENIEST

2013-2014 Frédéric DOUCHEZ

2015-2016 Anne FAURÉ

2017-2018 Nathalie DUPONT, Bâtonnier et Erick BOYADJIAN, Vice-Bâtonnier

Liste des avocats morts pour la France[modifier | modifier le wikicode]

1914-1918

COEUVILLE Théophile

EYDOUX Louis

MALRIC Henri

GABAUDE André

GLANGEAUD René

LAPORTE Raymond

BERTE Raoul

BARTHE Marcel

FAVRE Raoul

SALVY Martial

TREGANT Gaston

GRANIE Jean

CASSAN Gabriel

CODERCH Joseph

POZZO DI BORGO Pierre

de RESSEGUIER Robert

MASSIP Jean

ALRIC Charles

DELOUME Louis

1939-1945

LAFFONT Paul

MILHAUD René

de THUBERT Christian

NIELSEN Jean

de GENTIL-BAICHIS François

LEVY Maurice

Annexes[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

Procès-verbaux des réunions du Conseil de l’Ordre. Archives institutionnelles de l’Ordre des Avocats de Toulouse de 1811 à nos jours. Non publiés.

ALLABERT, M.G. Les premiers avocats au Parlement de Toulouse. Revue de la société internationale d’histoire de la profession d’avocat, 1988, n°0, p. 70-88.

BREGI, Jean-François. Les règles de la profession d’avocat dans l’ordonnance d’octobre 1535. Revue de la société internationale d’histoire de la profession d’avocat, 1992, n°4, p. 143-172.

CAPELLA (DE), Georges. Philippe Féral (1795-1858) ou la méditation et la lutte. Revue de la société internationale d’histoire de la profession d’avocat, 1995, n°7, p. 139-150.

COLLECTIF. Histoire des avocats et du barreau de Toulouse. Toulouse : éditions Privat, 1992. 328 p.

COLLECTIF. La Justice en ses temples. Paris, Editions Errance, 1992.

GAZZANIGA, Jean-Louis. Défendre par la parole et par l’écrit. Etudes d’histoire de la profession d’avocat. Toulouse, Presses de l’Université des sciences sociales de Toulouse, 2004. 341 p. (Etudes d’histoire du droit et des idées politiques, n°7).

KRYNEN, Jacques. La Roche-Flavin et le barreau. Revue de la société internationale d’histoire de la profession d’avocat, 1998, n°10, p. 49-56.

LEUWERS, Hervé. Les avocats, la politique et les causes célèbres dans le répertoire de jurisprudence (1775-1785). Revue de la société internationale d’histoire de la profession d’avocat, 1998, n°10, p. 107-136.

MONESTIER, J. Les avocats mainteneurs de l’Académie des Jeux floraux de Toulouse. Revue de la société internationale d’histoire de la profession d’avocat, 1990, n°2, p. 37-104.

OURLIAC, Paul. Les pays de Garonne vers l’an mil, la société et le droit. Toulouse, éditions Privat, 1993. 289 p.

ROCACHER, Jean. Le Château narbonnais. Le Parlement et le palais de justice de Toulouse. Toulouse, Editions Privat, 1991.

TOLLEMER, René. L’Ordre des Avocats de 1274 à 1799. Revue de la société internationale d’histoire de la profession d’avocat, 1989, n°1, p. 25-30.

VIALA, Albert. L’avocat, témoin privilégié de son temps : acteur de son histoire. Revue de la société internationale d’histoire de la profession d’avocat, 1989, n°1, p. 129-132.

VIGNAUX, Georges. La querelle à Toulouse de la basoche du Parlement et de celle du Sénéchal. Revue de la société internationale d’histoire de la profession d’avocat, 1997, n°9, p. 65-78.

Liens externes[modifier | modifier le wikicode]

Site internet de l'Ordre des Avocats de Toulouse : Site de l'Ordre des Avocats de Toulouse

AJT : Site de l'association AJT

Incubateur du Barreau de Toulouse : Site de l'Incubateur du Barreau de Toulouse

Discours de Rentrée solennelle des Bâtonnier de 1838 à nos jours

Discours de Rentrée solennelle des lauréats du stage de 1843 à nos jours

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

  1. Le mot « barreau » vient de la barre qui séparait le lieu où se tenaient les plaideurs de celui réservé aux juges. (ENCYCLOPÉDIE ou DICTIONNAIRE RAISONNÉ DES SCIENCES, DES ARTS ET DES MÉTIERS, PAR UNE SOCIETÉ DE GENS DE LETTRES. Mis en ordre & publié par M. DIDEROT, de l'Académie Royale des Sciences & des Belles-Lettres de Prusse ; & quant à la Partie Mathématique, par M. D'ALEMBERT, de l'Académie Royale des Sciences de Paris, de celle de Prusse, & de la Société Royale de Londres)
  2. Voir le Règlement intérieur national : https://www.cnb.avocat.fr/reglement-interieur-national-de-la-profession-davocat-rin
  3. L’origine du mot remonte au Xème siècle. Lors de la rentrée annuelle du Parlement de Paris, à la Sainte Chapelle, ses membres se réunissaient pour former la confrérie de Saint-Nicolas, qui était à la fois une corporation et un ordre religieux. Le chef de cette confrérie portait la bannière de l’ordre, suspendue à une hampe (ou bâton) pendant les processions. Ce bâton était orné d’une représentation de Saint-Nicolas ou de Saint Yves. Le bâtonnier était celui qui avait la garde de ce bâton. (Dictionnaire du Moyen Français (1330-1500), laboratoire INALF, 2015)
  4. Saint-Nicolas ou Saint-Yves ? En définitive, les deux. Le premier patron des avocats est Saint-Nicolas. Il fut élevé à cette dignité car, dans sa légende, il était avéré qu’il avait sauvé trois soldats romains convaincus de trahison, en inspirant à l’empereur qui venait de les condamner, un songe lui démontrant qu’ils étaient innocents. Grâce à cet épisode, il devint le patron des avocats et le chef de l’Ordre prit pour habitude de porter, dans les cérémonies, le bâton de prieur de la confrérie, surmonté d’une petite statue de Saint-Nicolas. C’est donc bien la représentation de ce saint qui figure sur le bâton du bâtonnier de Toulouse. Puis la piété des avocats se détourna vers de nombreux saints méritants, mais peu connus. Celui qui les éclipsent tous, c’est Saint-Yves, et dès le XIIIème siècle, il devient le patron de l’avocat et, mieux, de l’avocat irréprochable. Les reliques de Saint-Yves subsistent, tout au moins son crâne et ses tibias, conservés dans une châsse à Tréguier (Côtes d’Armor), et font l’objet d’un pèlerinage au mois de mai. Son procès en canonisation est un des premiers à avoir été archivés. De plus, il intervient à peine vingt-sept ans après sa mort, il a donc été possible d’entendre les témoins qui l’avaient rencontré. C’est pourquoi Saint-Yves est bien connu.[réf. nécessaire]
  5. https://www.ladepeche.fr/article/2015/12/04/2230937-nathalie-dupont-et-erick-boyadjian-batonniers.html
  6. Satires, VII, 105-149
  7. PRO, 16 et 19 et PAR, 3
  8. J.-L. GAZZANIGA, Introduction, in Histoire des avocats et du barreau de Toulouse. Toulouse : Privat, 1992, p.16
  9. A. DAMIEN, J. HAMELIN, Les Règles de la profession d'avocat. Paris : Dalloz, 1995, p. 18
  10. http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb118777718
  11. Il s’agit là de la date de la première audience d’installation définitive en présence du grand argentier Jacques Cœur (J.-B. Dubédat, Histoire du Parlement de Toulouse, Paris : Arthur Rousseau éditeur, 1885, p. 36-37). Le premier essai du Parlement de Toulouse date des lettres patentes de Philippe le Hardi en 1282, puis de l’ordonnance de Philippe le Bel en 1303.
  12. M. ALLABERT, Les premiers avocats au Parlement de Toulouse, in Revue de la société internationale d'histoire de la profession d'avocat, n°0, 1988, p.71
  13. http://www.justice.gouv.fr/histoire-et-patrimoine-10050/proces-historiques-10411/laffaire-calas-22774.html
  14. http://www.justice.gouv.fr/histoire-et-patrimoine-10050/proces-historiques-10411/laffaire-martin-guerre-24407.html
  15. Décret impérial publié dans le recueil Sirey, 1811, p. 45-48)
  16. Les discours des Rentrées solennelles sont disponibles sur le site de l’Ordre des avocats de Toulouse : les discours des bâtonniers (Discours des Bâtonniers) et les discours des lauréats du stage (Discours des lauréats).
  17. Procès-verbaux des réunions du Conseil de l'Ordre (archives de l'Ordre, non publiées)
  18. Procès-verbaux des réunions du Conseil de l'Ordre (archives de l'Ordre, non publiées)
  19. Procès-verbaux des réunions du Conseil de l'Ordre (archives de l'Ordre, non publiées)
  20. https://www.avocats-toulouse.com/IMG/pdf/Marguerite_DILHAN.pdf et Marie-Christine RUIS, A propos de la femme avocat, Discours de la Conférence du 22 janvier 1983
  21. Statistiques internes au barreau
  22. Statistiques internes au barreau
  23. VIALA A., Le XXème siècle : continuités et mutations, in Histoire des avocats et du Barreau de Toulouse. Toulouse : Privat, 1992, p. 136
  24. https://www.fnuja.com/Historique_a3.html
  25. http://asso-ajt.fr/index.php/presentation/statuts
  26. L’incubateur du Barreau de Toulouse : Site de l'Incubateur du Barreau
  27. https://www.avocats-toulouse.com/avocats/associations/ade/
  28. http://www.mediation-toulouse-pyrenees.org/Centre_statuts.php
  29. http://avocatssansfrontieres-france.org/web/fr/15-historique.php
  30. René Glangeaud, La Bazoche de Toulouse. Discours prononcé le 10 décembre 1911 à la Rentrée solennelle de la Conférence des avocats stagiaires [1]
  31. Maher ATTYE, Discours de présentation de la conférence Berryer 2012 : https://www.avocats-toulouse.com/barreau/les-secretaires-conference/conference-berryer-decentralisee/berryer-2012/
  32. https://www.cnb.avocat.fr/fr/commission-des-regles-et-usages
  33. http://www.conferencedesbatonniers.com/la-conference/les-membres-du-bureau/presidents-honoraires
  34. http://www.laprevoyance.org/fr/qui-sommes-nous/organigramme
  35. https://www.cnb.avocat.fr/fr/commission-libertes-et-droits-de-lhomme-0
  36. http://www.cnbf.fr/fr/la-cnbf-11/la-gouvernance-174/les-delegues-de-la-cnbf-141
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