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Les Riches Heures du temps qui passe

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Les Riches Heures du temps qui passe est le 2e album de Bernard Haillant, paru en 33 tours en 1974 et réédité en CD dans le coffret Je vous enchanterai les mots en 2007.

Tous les textes et musiques sont de Bernard Haillant sauf le commentaire musical du texte Boulangerie : instrumental de Bernard Gérard extrait de 3 pièces pour flûte seule.

Les interprétations sont de Bernard Haillant. La direction musicale est de Bernard Gérard. Toutes les chansons sont basées sur la guitare de Bernard Haillant (sauf le texte Boulangerie).

Titres[modifier]

  1. Je n'ai plus aucune nouvelle
  2. Le temps passe
  3. L'écume
  4. Le chardon
  5. Ma province
  6. Boulangerie (texte)
  7. Par le ventre
  8. Voilà la vie
  9. Les heures riches
  10. Ma femme
  11. Ne faut pas croire au temps qui passe

Tonalité générale[modifier]

Cet album est un ensemble de chants portant d’une part sur la condition de l’homme moderne, s’appuyant sur une rythmique de type « pop music » : guitare rythmique, basse, batterie, orgue, 2e guitare folk et / ou électrique ; d’autre part, sur des thèmes terriens, paysans, mettant à contribution des instruments à vent classiques dans un style d’inspiration médiévale (le titre de l’album rappelle d’ailleurs le livre d'heures Les Très Riches Heures du duc de Berry).

Musiques et arrangements[modifier]

Contrairement au premier album, les mélodies sont ici plus élaborées, faisant appel au mécanisme du « pont », c'est-à-dire un passage mélodique particulier ne correspondant ni au refrain ni au couplet, et n'apparaissant qu'une fois. Le rythme est souvent progressif, d'abord relativement calme, prenant un élan particulier au moment du pont, avant d'aborder une phase plus soutenue. Les arrangements suivent alors ce schéma, laissant la guitare en simple accompagnement au départ, puis introduisant divers instruments lors du pont, pour finir avec une rythmique complète et appuyée. Cette progression est typique de ce qu'on appelait à l'époque la « nouvelle chanson française » (Yves Duteil, Cabrel).

Instrumentistes[modifier]

Les musiciens ne reprendront pas tous du service sur les autres albums. On retiendra avant tout Bernard Gérard, ici à l'orgue ; Jean Stout, un des grands piliers des chœurs de variété des années 1970 ; Didier Desmas, qui improvise à la guitare folk sur deux chansons, et qui sera l'un des grands amis de Bernard Haillant, rejoignant le Crëche dans sa deuxième mouture ; et Jean-Marie Hauser à la batterie - il sera appelé sur les deux chansons finales des deux albums suivants.

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