Raymond H. A. Carter

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Raymond H. A. Carter
Raymond H. A. Carter
Raymond H. A. Carter / Photo de Didier PILON

Naissance
Rochefort-sur-Mer
Origine France
Allégeance France
Arme Gendarmerie Nationale
Grade Colonel
Années de service Service Actif : 1973-2007 – Réserve Opérationnelle : 2012-2020.-
Distinctions Chevalier de la Légion d’Honneur, Chevalier de l’Ordre National du Mérite, titulaire de la Croix de la Valeur Militaire, Médaille des Blessés (1 Blessure de guerre), Officier de l’Ordre des Palmes académiques, Chevalier du Mérite agricole, Croix du Combattant, Médaille d’Outre-Mer, Médaille d’or de la défense nationale, Témoignage de Reconnaissance de la Nation (Opérations extérieures), Deux décorations pour Actes de courage et dévouement, Médaille d’or de la Jeunesse et des sports ainsi que d’autres décorations françaises et étrangères.

Raymond H. A. Carter, né le à Rochefort-sur-Mer, est un colonel de la gendarmerie nationale française. Il a effectué une carrière active (1973 à 2007) durant 34 ans puis en Réserve opérationnelle durant 8 ans (2012 - 2020). Titulaire d’un doctorat en Droit public (1998) et d’un doctorat en Droit pénal international (2005), il est spécialisé dans le droit pénal international, l’aéronautique, la défense, la sûreté et la sécurité. Il est connu et reconnu au niveau international et notamment dans le monde des arts martiaux et des sports de combat. Il a formé des professionnels sous l’eau, sur l’eau, sur terre et dans l’air.

Enfance[modifier]

Raymond H. A. Carter est né à Rochefort-sur-Mer (Charente-Maritime) le , d'un père britannique et d'une mère portugaise[1].

Son père, Raymond A. D. Carter (né à Sydenham (Angleterre) en 1929) ancien élève des Universités de Genève et de Madrid, était l’interprète officiel du commandant des forces militaires interalliées américaines à La Rochelle (Charente-Maritime), bien qu’il ait été par ailleurs élève à l’École des Beaux Arts en sculpture et peinture et a réalisé un certain nombre d’autres œuvres d’art (voir le site dans liens externes)

Le Fou aux œufs

Musicien et écrivain, il est à l’origine de plusieurs ouvrages et études dont notamment le Scandale d’Oradour. Il parle couramment l’anglais, le français, l’allemand, le portugais, l’espagnol et le russe. Il fut également professeur d’anglais, d’allemand et d’espagnol à l’École nationale de douanes de La Rochelle où il créa une Méthode d’étude et un Manuel d’étude de l’anglais parlé et technique spécifiques au profit de cette administration.

Sa mère, Lucinda Carter née Da Silva Peixoto (née à Braga (Portugal) en 1932), est de nationalité portugaise, anglaise puis française ; en l’absence de son mari souvent en mission sur le terrain, elle assurera l’éducation de Raymond ainsi que de son frère Gilles, pilote de ligne et commandant de bord sur 747 ainsi que restaurateur d'avions anciens[2], et de ses deux sœurs, Lucinda, artiste peintre[3], et Anita, attachée de direction.

Raymond CARTER Hélico Al II.png

Carrière militaire[modifier]

C’est à La Rochelle que Raymond H. A. Carter, titulaire du certificat d’études primaires, s’engage comme gendarme auxiliaire en 1973. Il intègre l’année suivante l’École de formation des sous-officiers de Châtellerault-Leblanc où déjà la reconnaissance de ses capacités en arts martiaux et en sports de combat lui permet d’occuper un poste d’aide moniteur. Il commence ensuite une carrière en gendarmerie départementale, notamment en unité nautique (Il y interviendra en tant que maître-nageur-sauveteur, pilote vedette et plongeur autonome) et en unité de montagne (Stage de skieur militaire, etc.) jusqu’en 1980.

Raymond CARTER avec mon meilleur Ami Daniel LE GOFF.png

Major de promotion de l’École de formation des sous-officiers du Blanc, il est nommé maréchal-des-logis-chef, après l’obtention de sa qualification d’Officier de police judiciaire (OPJ), prépare son baccalauréat par correspondance puis intègre ensuite l'École des officiers de la gendarmerie(EOGN)4de Melun et embrasse ainsi sa carrière d’officier dès 1981. Il a alors 26 ans.

Entre 1983 et 1987, il effectue quatre années en gendarmerie mobile durant lesquelles il opère à l’étranger à plusieurs reprises et effectue sa première mission de Guerre au Liban - où il rencontrera son Grand Ami le Colonel Daniel Le Goff, ancien du Commando Hubert et déjà officier de Gendarmerie à cette époque -, et commande notamment le peloton isolé d’Égletons (Corrèze) chargé de la sécurisation de la résidence privée de Jacques Chirac alors Chef du gouvernement. C’est à cette époque qu’il rencontrera l’Aumônier militaire protestant Georges Vaysse, missionnaire en Afrique notamment dont il écrira la biographie, ainsi que son épouse, Madeleine Vaysse-Cuisset, dont il deviendra ami.

En 1987, il intègre le Groupement central des formations aériennes de la gendarmerie (GCFAG) pour lequel il opèrera en France et à l’étranger en tant que pilote professionnel hélicoptère et avion ; puis sera instructeur en Afrique où il dirigera notamment un projet pour l’aviation légère de la gendarmerie malienne ; il commandera plusieurs unités aériennes, dont la Section aérienne de Tours qu’il créera sur la Base aérienne 705, y menant notamment des missions de secours et de police judiciaire (Recherches, Transport d’unités Spécialisées comme des éléments du Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale - G.I.G.N., Transfert d’individus dangereux, etc.)notamment au niveau transnational avec plusieurs pays (Luxembourg, Belgique, Allemagne, etc.). En 1997, il est nommé adjoint au commandant du groupement de gendarmerie départementale de la Vendée.

Raymond CARTER avec Antonio COQUE.png

En 1999, il est affecté au Groupement des Opérations Extérieures (GOPEX)et opère en Ex-Yougoslavie au sein de l’OTAN où il est notamment l’Officier de Liaison avec le Tribunal Pénal International pour l’ex-Yougoslavie (T.P.I.Y.) en contact avec Madame La Procureur Carla Del Ponte et son Directeur des enquêtes Monsieur Patrick Lopez-Terres. Il rejoint ensuite l’United Nations Mission in Bosnia ans Herzgovina (UNMIBH) en 2000 comme chef de cabinet du Haut-Commissaire, le Général de Gendarmerie Vincent Cœurderoy, Chef du Groupe International de Police (G.I.P.) où il supervise mille six-cent quarante sept (1647) policiers de quarante-six (46) pays différents ; il y fait la connaissance de Antonio Coque de l'Unité Spéciale Antiterroriste de la Guardia Civile qui pratique également les arts martiaux et sports de combat et qui deviendra son grand Ami ; et il y prendra notamment la direction de la cellule antiterroriste des Nations-Unies à Sarajevo et travaillera également dans la lutte contre le crime organisé transnational, la mythomanie et les crimes de guerre, génocides et crimes contre l’humanité, toujours en contact avec le T.P.I.Y.

En 2002, à la demande de Madame le Procureur Carla Del Ponte auprès de la ministre française de la défense, Madame Michèle Alliot-Marie, il intègre T.P.I.Y. et rejoint La Haye comme conseiller sûreté/sécurité pour cette magistrate internationale. Il crée et dirige à la demande du Procureur du T.P.I.Y. le ‘Tracking, Intelligence & fugitive Unit », unité chargée de la recherche du renseignement et des criminels de guerre en fuite. En 2004, il revient en France où il est chargé de la sûreté aérienne des principaux aéroports français en tant que commandant en second de la Gendarmerie des Transports Aériens (G.T.A.)au sein de laquelle il s’occupera notamment de la Section de Recherche de la G.T.A.(5). Il continue de s’investir dans la lutte contre le terrorisme. De 2005 à 2006, il est sollicité auprès du Secrétaire Général de la Défense Nationale (S.G.D.N.), services du Premier Ministre, et intègre la Direction de la Protection et Sécurité de l’État. Il est chargé de mission dans la sécurisation des transports et leur sûreté dans le cadre du contre-terrorisme. Il assure également le contact pour le G8.

Carrière sportive[modifier]

C’est à l’âge de 14 ans que Raymond H. A. Carter entame sa « carrière » dans les arts martiaux et les sports de combat avec ses premiers compagnons et amis, Hervé Queffelec et Alain Verdon. Après l’obtention de son brevet de secourisme, il commence le karaté-do et l’aïkido en 1969, année de la disparition du grand maître « Ô Sensei Morihei Ueshiba », Fondateur de l’Aïkido, au sein du Club Rochelais d’Aïkido-Karaté (C.R.A.K.) avec ses professeurs André Guillon et Christian Orny rejoints par maître Claudy Valin qui deviennent ses amis.

Raymond CARTER avec Don 'the Dragon' Wilson Hall of Fame 2008.png
Raymond CARTER Stage Bamako Mali.jpg

À la suite de l’obtention de sa ceinture noire d’Aïkido 1er dan, il ouvre le premier club d’aïkido des Hautes-Alpes en 1979 à Embrun, l’« Aïkido-club haut alpin ». Il recherche l’amélioration des techniques de combat et d'auto-défense en prenant en compte la dimension du risque potentiel quotidien et la nécessité de développer et entretenir la ‘vigilance’ ‘ici & maintenant’ (« hic & nunc »)dans ses activités professionnelles notamment. Le manuel des « Exercices Spéciaux à l’usage de la gendarmerie », de la maison d’édition Charles Lavauzelle & Cie, sera l’un des déclencheurs de cette démarche. C’est auprès de grands maîtres d’aïkido tels que maître Nobuyoshi Tamura, rencontré pour la première fois en 1971, maître André Nocquet, rencontré en 1981, ainsi que d’autres maîtres dont notamment le maître de karaté-do Guy Sauvin, et le maître d’aïkido Claude Pellerin ainsi que le maître d'aïkido et Iaïdo Michel Prouvèze qu’il aura la chance de travailler ainsi qu’auprès d’autres experts qu’il rencontrera à l’occasion de plusieurs voyages à l’étranger (Chine, Belgrade, Thaïlande, etc.). Il a depuis créé plusieurs clubs civils d’arts martiaux, de sports de combats et d’auto-défense en France et à l’étranger. Raymond H.A. Carter, en collaboration avec Kim Oriol, décide d’écrire un manuel d’une cinquantaine de pages au profit des officiers et des élèves officiers dont la publication sera acceptée par l’EOGN en 1982. Il constitue un aide-mémoire aux officiers élèves de cette école. Par la suite, il écrit l’ouvrage en trois tomes « Techniques de Combat au corps à corps » avec son ami Kim, alors affecté au G.I.G.N., préfacé par le Préfet Christian Prouteau, fondateur et commandant du fameux Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale au sein duquel il interviendra comme Capitaine Instructeur au combat au corps à corps. Il perfectionne ses techniques avec ce dernier, ainsi qu’avec l’aide de Frédéric « Fred » Perrin, qui apparaît dans son ouvrage « Technique de combat au couteau – Knife fighting techniques ». Il mettra au point et développera notamment pour les 'unités spéciales' les techniques de combat subaquatique, en liaison avec Roger Cadiou, compagnon de « records » de Jacques Mayol et plusieurs fois recordman du monde en apnée avec lequel il s’entrainera, et qui donneront naissance à la publication du DVD Scubafighting 5, édité chez Budo international en 2004, ainsi que de deux autres sur les techniques de défense de police. Il est à noter que Raymond H. A. Carter s’illustre également dans la pratique des techniques de judo, jiu-jutsu, aïkijutsu, bujustsu, auto-défense (notamment pour les femmes), kobudo, tanto jitsu, et du combat au couteau ainsi que dans la pratique de la boxe : anglaise, française, thaï et kick-boxing. Raymond H. A. CARTER a été récompensé à plusieurs reprises au niveau international pour son travail et ses apports dans les arts martiaux et sports de combat, et a notamment été nominé à trois reprises par l’École International des Arts Martiaux – Hall of Fame avec d’autres de ses amis dont Don « The Dragon » Wilson, 11 fois champion du monde de Kick Boxing, Ljubomir Vracarevic, 10e Dan « Real Aïkido », Charles Joussot, spécialiste notamment du Penchak Silat et en Self-Défense et Russell McCartney, spécialiste en iaïdo, pour ne citer que ces experts internationaux connus et reconnus. Il a travaillé également durant plusieurs années en Afrique, notamment pour le développement de l’Aïkido qui demeure sa préférence et y a créé des clubs tout en organisant et participant à des stages de formation nationaux et internationaux durant plus de vingt-cinq (25) ans, et où il se rend périodiquement.

Raymond CARTER Remise diplôme Aïkikaï.jpg
Raymond CARTER Chine.jpg

Aujourd’hui[Quand ?], dans sa cinquantième année de pratique, il continue en priorité la pratique de l’Aïkido, en France et à l’Étranger (notamment en Afrique depuis de nombreuses années) et d’autres Arts Martiaux et Sports de combat, poursuivant notamment le développement en parallèle des ‘techniques’ pour les 'unités spéciales', notamment au niveau des techniques de combat au couteau et aquatique, ainsi que pour la ‘Self-Défense Féminine’ et pour les enfants. Il est également pratiquant de tir sportif et d’intervention depuis 1973 tant au sein de la Gendarmerie que d’autres organismes français et étrangers ; il est affilié à la Fédération Français de Tir depuis plus de trente années, tant aux armes de poing que d’épaule ; il travaille actuellement avec Henri Pétry, 'Grand Ancien' du G.I.G.N. et d’autres policiers, gendarmes et autres personnels d’organismes officiels et privés français au développement de la toute nouvelle Fédération de Tir des Professionnels Armés (F.T.P.A.). Il est titulaire de plusieurs récompenses étrangères pour le tir (U.S.A., Allemande, Hollande, Autriche, etc.).

Il a été compétiteur en plongeon et en triathlon et a pratiqué le parachutisme militaire et sportif.

Raymond CARTER avec Sensei TAMURA et André GUILLON + Papa.jpg

Retour à la vie civile[modifier]

Après 34 années au sein de la gendarmerie nationale française, il rejoint le rang des consultants-experts 6 internationaux dans plusieurs domaines liés à la sûreté  - sécurité des transports et des infrastructures / superstructures 7 (ports, aéroports, entreprises privées, etc.) et à la ‘Défense’ sur les plans national et international. Il travaille en France ainsi qu'à l'étranger, notamment en Afrique 8, où il demeure aujourd'hui en Côte d’Ivoire et au Mali notamment.

Raymond H. A. Carter a parcouru un cursus universitaire durant de nombreuses années ; titulaire notamment d’un doctorat en droit public et d’un doctorat en droit pénal international, il est aujourd’hui professeur 9 de droit pénal international au C.E.D.S. de Paris depuis 2004, il est également professeur associé de droit pénal international et de sécurité internationale au profit des Universités de Paris II Panthéon – ASSAS et Paris V – René Descartes depuis 2004 ; et professeur de droit pénal international et de sécurité internationale intervenant au sein du Centre de Recherches et d’Actions pour la Paix (C.E.R.A.P.) 10, institut de la dignité et des droits humains rattaché à l’Université d’Abidjan depuis 2008 ; En 2007, il interviendra comme conseiller pédagogique expert au sein du Collègue Européen des Polices et pour d’autres organismes internationaux tout en effectuant diverses interventions (Conférences-débats le à la Sorbonne sur la Gendarmerie Nationale et la Piraterie et le terrorisme Maritime, etc.).

Raymond CARTER Docteur en droit public et Docteur en droit pénal international.jpg

Senior-Expert international auprès de la Commission Européenne (C.E.) et de l’Organisation des Nations Unies (O.N.U.) effectuant notamment des missions en Afrique (Mali, Mauritanie, Niger, Tchad, etc.), il est également intervenant & enseignant au sein du Centre Régional de Formation à la Lutte contre la Drogue (C.R.F.L.D.) de Grand-Bassam (Côte d’Ivoire) au profit des magistrats, policiers, gendarmes et douaniers des pays de l’Afrique du Centre et de l’Ouest. Il continue à former divers personnels tant dans les domaines subaquatique, aquatique, terrestre et aérien tout en prodiguant ses enseignements techniques spécialisés et universitaires en France comme à l'étranger. Il s'intéresse aujourd'hui au niveau de l'expertise aux problèmes liés à la criminalité internationale comme la piraterie et le terrorisme maritime (voir notamment son récent article publié dans la revue « Enjeux Diplomatiques et Stratégiques – 2013 » du C.D.E.S. intitulé « La piraterie maritime : à la fois ‘brigandage’ et ‘terrorisme maritime’ dans le Golfe de Guinée et notamment en Côte d’Ivoire – p. 321 à 330), le terrorisme international, la criminalité organisée, la cybercriminalité et les crimes de guerre et crimes contre l'Humanité & génocides. Il a fondé en 1995 « l’Académie du Couteau et de Défense en Situation » (A.C.D.S.) représentée dans plusieurs pays d’Europe et au Mali. Il est également le fondateur en 2006 de l'association loi de 1901 intitulée « Nature & Sport Endurance » ; et il se consacre aujourd’hui au développement de ce projet notamment dans les techniques de « Survie » en ville et en campagne à la suite de la publication du« Guide pratique de survie en zone urbaine et en campagne », Éditions L’Harmattan, 2014 ; il se consacre également à la « Défense Verbale » ou « Aïkido Verbal » comme il l'a 'intitulé', qu’il fait connaître en France notamment à travers la publication de son ouvrage « Comment se défendre verbalement au quotidien » - La Parole, Arme Ultime, de la « communication Psychotactique »,  Éditions L’Harmattan, 2014 », tout particulièrement adapté pour faire face à la ‘violence verbale’ qui se développe de plus en plus dans nos sociétés, et qu’il développe ; il adjoint cette formation à celle de la « gestion du stress » et de la « Défense physique » (‘Self-Défense’) en cas de ‘légitime défense’ au sein de la société « Cormoran-group.S.A.S. » qu’il a créé en France en 2018 et qu’il dirige, au sein de formations en ‘sûreté’, ‘sécurité’ et ‘défense’. Il y continue notamment les études et recherches en ‘sûreté, sécurité et Défense’ et y a notamment créé et développé le « Couteau Colonel Carter » ou « 3C » ainsi que le « Krill » et le « 3C K » avec son Ami et collaborateur Renaud Rigomer, Président Directeur Général de la société «Rigomer Engineering » et la société « Wilsteer » de La Roche la Molière, France bien connue pour la création et la fabrication des couteaux notamment.  

Musique[modifier]

Passionné de jazz, il est aussi un pianiste autodidacte qui admire depuis sa prime jeunesse les œuvres de grans jazzmen américains,  dont prioritairement celle de Erroll Garner. Il s’est déjà produit en public à plusieurs reprises, en France comme à l’étranger, notamment avec le saxophoniste Michaël Chéret au « Sunset Jazz » et au « Paris-Prague Jazz club » de Paris. Il a également joué à Baden-Baden (Allemagne) en 2015, à l’occasion du concert franco-allemande de dimension politique « Ensemble », qu’il avait lui-même imaginé avec Sylvie Kabina-Clopet, musicologue et historienne (Agence Toccata-Europe –France Allemagne- www.toccataeurope.eu), pour rendre hommage aux victimes du terrorisme. Compositeur à ses ‘heures perdues’, Raymond H. A. Carter est également l’auteur d’un C.D. intitulé « Around Erroll Garner » qu’il a réalisé avec Philippe SOIRAT, l’un des meilleurs batteurs français, et Gilles Naturel, contrebassiste également de réputation internationale, pour le quarantième anniversaire de la mort de cet extraordinaire pianiste de jazz pour lui rendre un hommage personnel. La sortie de ce C.D. a été saluée par plusieurs personnes du monde de la Musique, et notamment par Géri Allen, Directrice des Études de Jazz « Département de Musique’ de l’université de Pittsburgh PA (États-Unis d’Amérique), ville natale d’Erroll Garner.

Formation[modifier]

Diplômes universitaires (principaux)[modifier]

  • 2004 : Doctorat en Sciences juridiques – Droit pénal international de l’Université de Poitiers[4].
  • 1998 : Doctorat en droit public de l’Université de Nice-Sophia-Antipolis.
  • 1990 : Diplôme en Criminologie de l’Institut des Sciences criminelles de Bordeaux.
  • 1989 : Diplôme de l’Enseignement Militaires Supérieur Scientifique et Technique – Aéronautique.
  • 2019 : Doctorat - « Ph.D. in International Relations and diplomacy » au sein du Centre d’Études Diplomatiques et Stratégiques (C.E.D.S.) (En cours)

Diplômes sportifs[modifier]

  • Brevet d’État d'Éducateur Sportif - Option Aïkido, français
  • Brevet d’État de Professeur d’Arts martiaux et de Sports de Combat malien
  • Diplôme d’État de Maître-Nageur-Sauveteur
  • Brevet d'État d'Éducateur Sportif des Activités de la Natation – B.E.S.A.N.
Raymond CARTER himself.png

Bibliographie[modifier]

  • Technique de combat au corps à corps (3 tomes), 1992[5], en collaboration avec Kim Oriol, Chiron
  • Technique de combat au couteau – Knifefighting technique, Édition Chiron, 1996
  • Combat et Défense Aquatiques, Chiron, 2007
  • La sûreté des transports, les transports face aux risques et menaces terroristes, Presses Universitaires de France, 2008
  • Stress et défense personnelle, bien s'en sortir en cas d'agression, avec Yves Le Mée, Chiron, 2006
  • Le tribunal international pour l'ex-Yougoslavie, préfacé par le professeur Jean Pradel, l'Harmattan, 2005
  • Le Tribunal Pénal International pour l'ex-Yougoslavie, préface de Jean PRADEL, Editions l'Harmattan, 2006
  • Le piège de la drogue, Chiron, 1998
  • La boxe thaïlandaise et le kick-boxing, avec Pascal Boyard, Chiron, 1997
  • Technique de combat au corps à corps, tome 3, avec Kim Oriol, Chiron, 1992
  • Technique de combat au corps à corps, tome 2, avec Kim Oriol, Chiron, 1992
  • Technique de combat au corps à corps, tome 1, avec Kim Oriol, Chiron, 2003
  • Pharmacodépendance et pharmacodélinquance[6], préface du professeur R. Bourdon et du docteur L. Hovnanian, Chiron, 1990
  • « Comment se défendre verbalement au quotidien » - La Parole, Arme Ultime, de la « communication Psychotactique », Préface du Professeur Emmanuel Caulier, Éditions L’Harmattan, 2014.
  • « Guide pratique de survie en zone urbaine et en campagne », Préface du Professeur Emmanuel Caulier, Éditions L’Harmattan, 2014.
  • «  Georges VAYSSE, « Soldat du Christ et Combattant pour la Foi », Vérité Présente, 2014.

Liens externes[modifier]

Notes et références[modifier]

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