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Liste de plans de licenciement en France

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1970-1990[modifier]

  •  : Loi n° 75-5 du 3 janvier 1975 relative aux licenciements pour cause économique: première loi sur le sujet[1].
  •  : Directive européenne sur le maintien du poste lors des transferts d'entreprises (cf. Europe sociale).
  • Usinor Thionville, : Plan Acier annonçant 16 000 emplois. Grèves et 1re marche sur Paris des sidérurgistes contre les licenciements le . Fermeture de l'usine de Thionville. Signature de la première Convention Générale de Protection Sociale de la sidérurgie (CGPS) créant la préretraite à 56 ans et 8 mois.
  • Sidérurgie, : Plan de redressement de la sidérurgie. Révolte à Longwy en Lorraine et à Denain dans le Nord : crise ouverte de la sidérurgie. 2e marche des sidérurgistes sur Paris le . Création de radio libres par les sidérurgistes en lutte : Lorraine Cœur d'Acier par la CGT et Radio SOS Emploi par la CFDT. Signature de la deuxième Convention Générale de Protection Sociale de la sidérurgie (CGPS) abaissant la préretraite à 50 ans.
  • Sacilor, Hagondange (Moselle), juin 1979: fermeture de l'usine d'Hagondange et arrêt des derniers hauts fourneaux de la ville.
  • 1982 : révolte des sidérurgistes contre les plans de licenciement.
  • Houillères de la Loire, 1983 : fin définitive de l'activité des houillères, avec la fermeture du puits Pigeot. Les autres puits avaient, pour la plupart, commencer à fermer à partir de la fin des années 1960.
  • Charles Jourdan, Annonay (Ardèche), 1986-1987 : à la suite d'un problème de trésorerie, l'entreprise de chaussures de luxe licencie 300 emplois sur le site d'Annonay en 1986, et 570 en 1987.
  • Ateliers et Chantiers de France-Dunkerque, 1987: fermeture.
  • 1991: 473 000 salariés touchés par des plans de licenciement collectifs[1]
  • 1992: 534 000 salariés touchés par des plans de licenciement collectifs[1].
  • 1993: 600 000 salariés touchés par des plans de licenciement collectifs[1].
  • Société des usines Chausson, Creil (Île-de-France), 1993-1995: trois plans sociaux conduisent licenciement de 2 549 personnes et à la fermeture définitive du site de production installé dans la banlieue parisienne[2]. En dépôt de bilan depuis , l'entreprise ferme son dernier établissement, à Gennevilliers, en 2000[3].
  • Charles Jourdan, Tournon-sur-Rhône (Ardèche), 1994: en difficulté en 1986-1987, l'entreprise de chaussures ferme ce site, supprimant 300 emplois.
  • 1996 en France:
    • Chantiers navals de Cherbourg et de Brest, 1996: plans sociaux visant à supprimer1 700 emplois à Cherbourg, 1 500 à Brest[4].
    • Giat industries, 1996: plan de suppression de 2 700 emplois (25 % des effectifs) [4].
    • Crédit lyonnais, suppression 3 500 emplois en juin 1996[4].
    • Crédit national et BFCE : rapprochement qui devait aboutir à 600 suppressions de postes sur 3 700[4].
    • Lainière de Roubaix : 264 suppressions sur 587 salariés[4].
    • Aérospatiale: plan envisagé de 3 000 suppressions d'emplois [4]
    • Pechiney: plan annoncé de 3 000 à 3 500 suppressions d'emplois [4]
    • Peugeot: 1 760 emplois[4]
    • Renault: 1 640 emplois[4]
    • Rhône-Poulenc: 400 emplois au siège[4]
    • Danzas-France: 651 emplois[4] (transport de marchandises)
    • Alcatel: réseaux d'entreprises (900 emplois) [4]
    • Eternite (amiante, 400 emplois sur 1 200[4])
    • Bally-France (dépôt de bilan[4])
    • CIC (privatisation [4])
    • Galeries Lafayette (770 emplois, plan social suspendu[4])
    • Akai (178 emplois[4])
    • Turboméca (650 emplois sur 3 200[4])
    • Laboratoire Lachartre (191 emplois sur 484[4])
    • Delsey (324 emplois sur 870[4])
    • Paul Mausner (prêt-à-porter, 123 emplois sur 295[4])
    • Autres plans prévus: Air France (950 suppressions d'emplois, plan bloqué un temps par le juge des référés[4]); Crédit foncier de France (1 800 suppressions d'emplois prévues[4]); Moulinex (2 100 emplois[4]), Myrys (330 emplois sur 1 086, procédure suspendue[4]), BAP (Groupe CarnaudMetalbox, 175 salariés en attente d'un repreneur[4]), Neyrpic (149 emplois sur 600, procédure suspendue[4])
  • Samaritaine, : La Chambre sociale de la Cour de cassation rejette un pourvoi de la Samaritaine, qui conteste devoir réintégré une salariée à la suite de l'annulation du plan social ayant conduit à son licenciement. Jusqu'alors, les juges considéraient que la loi Aubry du n'impliquait pas que l'annulation d'un plan social par la justice entraîne l'annulation des licenciements[5].
  • Levi Strauss & Co., La Bassée (Nord-Pas-de-Calais), 1998: fermeture de l'usine [6].
  • Michelin, 1999: annonce d'un plan de restructuration.
  • Daewoo, 1999: annonce de la fermeture des usines lorraines [7].

2000-2005[modifier]

  • Cellatex, Givet (Ardennes), 2000: Fermeture de l'usine, qui conduit à une grève dure[8].
  • 2001: la destruction nette d'emplois industriels en France est de 8 000 en 2001; 91 000 en 2002; et 94 000 en 2003[9].
  • Moulinex, Cormelles-le-Royal (Calvados) et Alençon (Orne), 2001: fermeture des usines de Cormelles-le-Royal [10] et d'Alençon. Licenciement de plus de 4 500 salariés en France[11].
  • Marks & Spencer, 2001: annonce la fermeture de 38 magasins en Europe, dont les 18 qu'il possédait en France. Cette opération, mettant en cause 1 700 emplois [réf. nécessaire], avait suscité une vive émotion et les magasins français, initialement voués à la fermeture, ont finalement été repris par le groupe Galeries Lafayette [réf. nécessaire].
  • Bata Shoes, Bataville (Moselle), 2001: fermeture de l'usine, qui employait 840 salariés. Conflit social important[12],[13],[14]. Voir aussi Industrie française de la chaussure.
  • Danone, avril 2001-août 2004-2007: l'entreprise de produits laitiers annonce la fermeture de deux usines Lu, à Calais et à Évry sur la commune de Ris-Orangis, ainsi qu'un lourd plan de licenciement dans sa filière biscuits pourtant bénéficiaire. Les usines ferment définitivement le . Lefèvre-Utile (LU) est racheté en 2007 par Kraft Foods. La firme promet aux salariés LU France de ne pas fermer d’autres usines françaises et de garder l’équipe dirigeante actuelle de l’ex-branche biscuits de Danone située près de Paris pendant au moins trois ans[15],[16],[17].
  • 2002, loi de modernisation sociale, modifiée en 2005. Le « plan social », dispositif autour duquel la réglementation a été développée[11] est renommé « plan de sauvegarde de l'emploi ».
  • Air Lib, 2002. Licenciement de 3 200 salariés[18]. Le tribunal de Créteil prononce la liquidation de la compagnie le .
  • Metaleurop Nord, Noyelles-Godault et Courcelles-lès-Lens (Pas-de-Calais), 2002-2003: en redressement judiciaire depuis , la firme annonce en janvier 2003 la liquidation prochaine et le licenciement des 830 salariés[19].
  • Lainière de Roubaix, janvier 2002: fermeture de l'usine, qui employait encore 212 ouvriers. En 1957, elle en employait 7 800.
  • GIAT, Saint-Chamond (Loire) et Tarbes (Hautes-Pyrénées), 2003: fermeture des usines [réf. nécessaire].
  • Bosch, Venissieux (Rhône), 2004 : restructuration de l'usine [réf. nécessaire].
  • Matra Auto, Romorantin (Loir-et-Cher), 2004: fermeture de l'usine, qui produisait la Renault Espace dans les années 1980 et 1990.

2005-2009[modifier]

  • 2005, Loi de programmation pour la cohésion sociale.
  • Hewlett Packard, Grenoble (Isère), 2005-2008: restructuration des activités de services et de R&D de Hewlett Packard à Grenoble. En , les salariés d'Electronic Data Systems (EDS, racheté par HP) et de HP apprennent la suppression de postes de 500 personnes chez EDS et de 80 chez HP en France. Au niveau mondial, le groupe prévoit le licenciement de 24 600 personnes - sur un effectif total de 330 000 employés[20].
  • Société nationale maritime Corse Méditerranée, 2005: Plan de licenciement de 400 employés dans le cadre de la privatisation de l'entreprise. Conflit social important.
  • Stephane Kélian Production, Bourg-de-Péage (Drôme) et Romans-sur-Isère, : l'entreprise de chaussure de luxe dépose son bilan. Elle employait encore 143 employés[21], les difficultés ayant commencé dès 1995.
  • Libération, 2006: Serge July lance un plan de licenciement concernant 25 % du personnel du quotidien national.
  • Alcatel-Lucent, : la firme de télécommunications annonce la suppression sur trois ans de 10 % des effectifs en France (1 500 postes), dans le cadre d'un plan mondial de restructuration qui devrait aboutir à la suppression de 12 500 emplois sur 79 000[22].
  • Nortel, 2007-2009: l'entreprise de télécommunications annonce en juin 2007, dans le cadre d'un plan mondial de restructuration, la suppression de 16 % de ses effectifs en France, soit environ 180 postes[23]. En décembre 2006, la firme avait revendue son activité 3G (UMTS) à Alcatel-Lucent. En janvier 2009, le groupe se place sous le régime des faillites (chapitre 11 du code américain). Elle pourrait éviter la liquidation si elle passe par une restructuration et que d'autres groupes sont intéressés[24].
  • Airbus, : La firme aéronautique présente un plan de restructuration dit "Power 8"[25], qui prévoit prévoit 10 000 suppressions de postes et la cession de plusieurs usines sur trois ans[26]. Ce qui ramènerait les effectifs de 55 000 en 2005 à 45 000 en 2008.
  • Charles Jourdan, Romans-sur-Isère (Drôme), 2007-2008: en cessation de paiement puis en liquidation judiciaire, l'entreprise de chaussures, qui avait effectué un plan social licenciant 265 personnes à Romans en 2002, est finalement reprise en mars 2008 par le fonds Finzurich (Costa Rica), qui prévoit le rachat de l'ensemble des actifs et la reprise de 130 salariés sur 197[27]. Finalement, le projet du fonds Finzurich a été rejeté par le tribunal de commerce, qui a accepté en décembre 2008 celui du groupe Royer[28], qui refuse toutefois de reprendre les salariés[29].
  • Baxter, Amilly/Montargis (Loiret), fin 2007 : le groupe pharmaceutique annonce la fermeture de l'usine (pour fin 2008) et le transfert des outils de production sur le site de Lessines (Belgique).
  • Eider, Éloise (Haute-Savoie), juin 2008: rachetée par Lafuma, la firme spécialisée en équipements de sport de glisse licencie la moitié de son personnel, soit 47 employés sur 102[30], et ferme le site d'Éloise, conservant seul celui de Chavanod[30].
  • CAMIF, Niort (Deux-Sèvres), : Camif Particuliers, qui emploie 780 personnes, se place en cessation de paiement en raison de la crise économique et de problèmes de trésorerie.
  • 3M, Pithiviers (Loiret), décembre 2008: le groupe pharmaceutique annonce la suppression de 110 emplois sur 235 d'ici à septembre 2009 dans l'usine du Loiret. Le groupe compte environ 2 700 salariés en France sur 13 sites dont 11 usines, et 79 000 dans le monde[31]. Une cadre de l'usine est retenue pendant deux jours, du au , par des salariés en grève protestant contre leur licenciement. La direction fait quelques concessions, et accepte en particulier de garder les salariés jusqu'à [32]
  • Sony, Pontonx-sur-l'Adour (Landes), : annonce de la fermeture de l'usine qui emploie 311 salariés dans la fabrication de bandes vidéo[33].
  • Goodyear Tire & Rubber, Amiens (Somme), 2008-2009: Après avoir annoncé plus de 400 suppressions d'emplois en sur l'usine d'Amiens, qui compte 1 450 salariés; en , la direction de la firme américaine a annoncé un nouveau licenciement collectif portant sur mille emplois[34].
  • ArcelorMittal, Gandrange (Moselle), 2008: restructuration de l'aciérie.
  • Molex, le groupe décide de la fermeture de l'usine de Villemur-sur-Tarn qui emploie 283 personnes[35].
  • Pfizer France, : la firme pharmaceutique annonce un plan de licenciements affectant 700 personnes[36]
  • Continental AG, Clairoix (Oise), 2009: la firme annonce la fermeture de deux sites de production en Europe, à Clairoix et à Hanovre, en Allemagne. Au total, 1 900 postes sont supprimés sur les 160 000 que compte le groupe dans le monde. Le fabricant de pneus a annoncé le la fermeture du site de production de Clairoix, qui emploie 1120 salariés, ou s'illustre le syndicaliste Xavier Mathieu. Le tribunal de Sarreguemines, ville où se trouve le siège français de la firme, a jugé en la fermeture du site légale[37]
  • Vedior France, France (dont Roubaix), janvier 2009: le groupe, spécialisé dans l'intérim, annonce un plan social prévoyant 500 suppressions de postes en France, dont « 40 à 60 » dans le Nord-Pas-de-Calais, à Roubaix[38].
  • Pif Gadget, : liquidation judiciaire du magazine lié au PCF à la demande de la société Pif éditions. Six salariés et une trentaine de pigistes réguliers ont reçu leur lettre de licenciement, les permanents pourraient être reclassés[39].
  • Caterpillar, Grenoble et Échirolles (Isère), février 2009: le groupe de construction d'engins de chantier annonce suppression de 733 emplois sur ces deux sites grenoblois qui emploient quelque 2 700 personnes[40]. À la suite des négociations et du conflit entre la direction et les salariés, le groupe accepte de réduire le nombre de licenciements de 733 à 600 (sur condition d'un accord d'aménagement du temps de travail d'ici ) et porte l'enveloppe du plan de sauvegarde de l'emploi de 48,5 millions à 50 millions d'euros [41]. La justice doit statuer sur un report de l'échéance, tandis que neuf salariés sont attaqués pour « entrave à la liberté de travailler » et qu'un autre référé a été déposé pour « occupation illicite de locaux » [41].
  • Glaxo Smith Kline, France, février 2009: l'entreprise annonce la suppression de plus de 800 emplois sur son site de production d'Evreux qui en compte environ 1700 au moment de l'annonce - Incompréhension totale des salariés puisque ce grand groupe mondial a fait d'énormes bénéfices
  • Fnac, France, mars 2009: l'entreprise annonce la suppression de 400 emplois: 200 à Paris, 50 au siège et 150 en province[42]
  • UBS France, (à Lille, Toulouse, Aix, Cannes), : le groupe suisse annonce un plan social prévoyant 104 suppressions de postes en France sur un effectif de 350, dont 2/3 parmi les conseillers à la clientèle. Fermeture de 4 bureaux en région [réf. nécessaire].
  • Mecachrome (constructeur automobile, Sablé-sur-Sarthe), : annonce d'un PSE affectant 50 salariés, l'usine de Sablé-sur-Sarthe passant de 318 à 268 salariés [43].
  • Bénéteau, Vendée, juin 2009: le groupe, premier employeur en Vendée, annonce qu'il n'y aura que 60 licenciements secs, et non 590 comme prévu en . 600 employés acceptent le plan de départ volontaire[44].
  • Neo Security, juin 2009 (ex-G4S, société de gardiennage, leader au niveau mondial) engage un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) prévoyant la suppression de 798 postes (licenciement économique) [45].
  • Koba Global Services, août 2009, (à Chilly-Mazarin) jusqu'à récemment une société du groupe Deutsche Post prévoit la suppression de 112 postes (licenciement économique)
  • TNS Sofres, août 2009, société du groupe WPP, (n°1 mondial de la publicité, communication) annonce, un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), la suppression de 59 postes et la création de 11 sur un total de près de 700 employés et répond ainsi, à l'annonce faite, en , par Sir Martin Sorrell, CEO du groupe, de licencier 6 % de ses effectifs afin d’arriver à un nombre d’employés de 106 000.
  • Nike, août 2009
  • Alcatel-Lucent, : la société de télécommunications se sépare de 1 000 salariés sur les 10 500 situés en France

2010-2014[modifier]

2010[modifier]

2011[modifier]

2012[modifier]

  • Alcatel-Lucent , annonce la suppression de 1 430 emplois en France
  • 11 200 suppressions de poste chez PSA[46]
  • Abbott - Fermeture des Laboratoires Fournier - 400 suppressions de poste[47]

2013[modifier]

  • Goodyear - Janvier - 1173 suppressions de postes
  • Danone - Avril - 236 suppressions de postes
  • IBM - Mai - 689 suppressions de postes
  • Virgin - Juin - 1200 suppressions de postes
  • Michelin - Juin - 726 suppressions de postes
  • SNCM - Juin - 500 suppressions de postes
  • Canon - Juillet - 453 suppressions de postes
  • Sanofi - Juillet - 186 suppressions de postes
  • Darty - Août - 450 suppressions de postes
  • Total - Septembre - 554 suppressions de postes
  • TUI - Septembre - 306 suppressions de postes
  • Air France - Octobre - 2800 suppressions de postes
  • Alcatel-Lucent , annonce la suppression de 900 postes en France(partie du plan shift au niveau mondial 15 000 suppressions de poste sur 72 000 et la promesse de création de 5 000 postes par ailleurs) fermeture de tous les sites secondaires en France[48].
  • Gad - Octobre - 850 suppressions de postes

http://www.lefigaro.fr/emploi/2013/10/08/09005-20131008ARTFIG00529-les-suppressions-de-postes-en-france-depuis-debut-2013.php

2014[modifier]

2020[modifier]

HSBC envisage de quitter une partie du marché français et prépare la mise en vente de sa banque de détails en France, dont les profits sont limités. Cela représente 250 agences HSBC et 3 000 salariés. La banque emploie au total 8 000 personnes en France[49].

Boiron annonce au mois de mars 2020, juste avant le confinement, la suppression de 646 emplois, sur un total de 2 400. La mesure, vise la suppression de douze sites de conditionnement et de distribution des produits du groupe en France[50].

Du à la pandémie du Covid-19, selon la Dares, 48 954 ruptures de contrats de travail sont envisagées dans le cadre de 326 PSE initiés depuis le 1er mars jusqu'à début août 2020. C'est trois fois plus que sur la même période en 2019[51]. Certains salariés et le gouvernement s’interrogent sur l’effet d’aubaine dont profiteraient les entreprises pour mettre en œuvre des restructurations[52],[53]. La crise du Covid-19, qui a paralysé des pans entiers de l'économie: les transports, les secteurs aéronautique et automobile, leurs sous-traitants, font partie des plus touchés, ainsi que le tourisme. Certaines entreprises déjà fragiles, notamment dans le secteur du textile ou de l'habillement sont aussi durement touchés[54].

De début mars 2020 à août 2020, aux plans sociaux, il faut ajouter un peu plus de 2 900 « petits » licenciements collectifs. Les secteurs les plus concernés sont ceux du commerce et de la réparation d’automobile(20%), de la construction(17%), de l’industrie manufacturière(16%) et de l’hébergement et de la restauration(12%)[55].

Suite à la période de confinement qui a déjà vu le chomage augmenter[56], l'Unedic et, dès juillet 2020, l'exécutif prévoient une multiplication des plans sociaux et une augmentation du chômage massive, conséquences des effets économiques de la crise sanitaire, le nombre de chômeurs pourrait croître de l’ordre de 800 000 à 1 million de personnes d'ici début 2021[57],[58],[59].

Selon le Groupement national des indépendants (GNI-HCR), « L’hôtellerie française est en train de connaître le plus grand plan social de son histoire ». 30 000 emplois sont menacés d’ici fin 2020 dans le secteur[60].

Dans le rouge, le groupe Vivarte s'est vu contraint de vendre à la découpe une de ses principales enseignes: La Halle dans le secteur de l'habillement, 2 660 Emplois menacés ou supprimés.

Sanofi annonce vouloir supprimer de 500 à 600 postes sur 25 000 collaborateurs en France(1 370 à 1 680 en Europe)[52].

Technicolor spécialiste français des technologies de l’image annonce la suppression de 110 postes, sur un effectif de 283, dans ses équipes françaises de Recherche et Développement de la division maison connectée sur son site de Cesson-Sévigné , près de Rennes[61].

Nokia France(ex Alcatel-Lucent) prévoit 1 233 suppressions d'emplois en France(le tiers de ses effectifs dans l’Hexagone), parmi lesquelles environ 400 emplois du site de Lannion(plus de la moitié des 772 postes du site)[62].

Le secteur aéronautique est très durement touché par la crise et entraîne aussi un crash des sous-traitants. Airbus, 5 000 postes supprimés en France[52]. Menace d'un vaste plan social chez Derichebourg, sous-traitant d'Airbus, le plan de restructuration pourrait concerner 700 postes[63]. L’équipementier Figeac Aéro a annoncé qu’il comptait supprimer plus de 300 emplois dans son usine du Lot[64]. La société Sogeclair Aerospace France annonce un projet de suppressions de postes qui concernerait jusqu'à 245 personnes (sur un effectif de 550 personnes dont près de 400 à Toulouse)[65]. Daher, annonce un plan de suppression de 1 300 postes en France dans l'aéronautique sur un effectif de 8 000 postes, auquel s'ajoute le départ de Modèle:1700 intérimaires et sous-traitants. Il vendra le site de Saint-Julien-de-Chédon (Loir-et-Cher) qui emploie 300 personnes[66]. Le prestataire de services aéronautiques AAA(Assistance Aéronautique et Aérospatiale) compte supprimer environ 700 emplois, soit plus de quatre postes sur dix en France, après avoir déjà mis fin au contrat d'environ 500 intérimaires[67]. Mecafi, une société de Châtellerault (Vienne) spécialisée dans la fabrication de pièces pour l'aéronautique, annonce un plan de réorganisation prévoyant 242 licenciements, sur un effectif de 500 salariés[68].L’équipementier aéronautique Latécoère veut supprimer 475 postes en France, soit près d’un tiers de ses effectifs français[69].

L’automobile en crise, par exemple, Renault où 4 600 postes supprimés en France[52]. Le plan prévoit la reconversion de l'usine de Flins et une forte rédution d'effectifs au technocentre de Guyancourt (Yvelines), ainsi que la fermeture du site de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne)entreprise, l’avenir de la Fonderie de Bretagne au sein de Renault paraît compromis [70]. Les équipementiers et les sous-traitants sont touchés dont Valeo qui poursuit un vaste plan d'économies mondial et supprime 2 000 postes en France. Les suppressions de postes concernent essentiellement des contrats intérimaires[71]. Inteva Products France, équimentier automobile, filiale d'un grand groupe américain a utilisé la loi du 20 mai 2020 qui lui permet d'effacer ses dettes(170 millions d’euros) et de racheter une partie de ses propres activités les plus rentables en laissant les 222 salariés de Saint-Dié, travaillant en sous-traitance pour Peugeot, sans solution. Le plan social, ne sera pas assuré par l‘entreprise[72].

Le constructeur de poids lourds Renault Trucks, filiale du suédois Volvo, envisage de supprimer 463 emplois en France, le site de Lyon se retrouve en première ligne [73].

Camaïeu annonce plus de 500 suppressions d’emplois.sur les 3 438 employés que comptait l’enseigne en France en septembre 2019, descendu en aout 2020 à environ 3 200, le projet de la FIB prévoit d’en garder 2 659[74].

Bénéteau, ce sont 8 400 salariés dans le monde, dont 5 600 en France. Sur une réduction d’effectifs mondiale de 1 390 salariés, 760 personnes pourraient, en France, quitter l’entreprise[75]. Les bureaux d’études et les bureaux administratifs de la division Bateau seront amputés de 220 à 258 salariés[76].

Frappé par la crise du Covid-19, le groupe Air France compte supprimer plus de 7 500 postes d'ici à la fin 2022, dont environ 6 500 au sein de la compagnie tricolore et plus de 1 000 au sein de Hop![77]: 40 % des effectifs concernés avec la fermeture attendue des sites d'Orly, Morlaix et Lille.

Auchan annonce la suppression de 1 475 postes. Les employés dénoncent un "effet d'aubaine Covid-19"[78].

La branche énergie General Electric prévoit de supprimer 764 en France au sein de sa filière d'énergies renouvelables(part des 1 225 emplois en Europe)[79].

L'industriel japonais de pneumatiques, Bridgestone, va fermer son usine de Béthune dans le Pas-de-Calais, supprimant quelques 900 emplois[80].

Alinéa est repris par ses anciens actionnaires(Famille Mulliez), 992 postes(sur 2000) sont supprimés, 17 magasins de meubles sur 26 seront fermés. "L'ordonnance Covid" du 20 mai 2020 permet aussi l'effacement des dettes[81].

Elior, entreprise du secteur de la restauration d’entreprise va supprimer plus de 1 800 postes en France. Ce plan touche 1 260 lieux de restauration exploités par ses filiales Elior Entreprises et Arpège[82].

Notes et références[modifier]

  1. 1,0 1,1 1,2 et 1,3 Dominique Balmary, « Plans sociaux et administration du travail : convaincre ou contraindre ? », Paris, Ed. Techniques et Economiques -- 1994, in Droit social (dir. Jean-Jacques Dupeyroux), 5, mai 1994, p. 477-481. Cité par François Vélot, Le licenciement collectif en France et au Québec : encadrement et expériences, mémoire en droit de l'Université du Québec à Montréal.
  2. Martine Fournier, Pour réussir une restructuration, Echos des Recherches, Sciences humaines
  3. Voir Massera, B. et Grason, D. (2004) Chausson : une dignité ouvrière, Éditions Syllepse.
  4. 4,00 4,01 4,02 4,03 4,04 4,05 4,06 4,07 4,08 4,09 4,10 4,11 4,12 4,13 4,14 4,15 4,16 4,17 4,18 4,19 4,20 4,21 4,22 4,23 4,24 4,25 et 4,26 Lionel Steinmann, Social. Attention, charrettes dangereuses, L'Expansion, 29 août 1996.
  5. Plans sociaux : la cohérence des juges, Alternatives économiques, n°146, mars 1997.
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Voir aussi[modifier]

Articles connexes[modifier]

  • Chronologie de la politique sociale en France
  • Chômage en France
  • Plan de relance économique de la France de 2008
  • Plan de relance économique de la France de 2020-2022
  • Restructuration

Liens externes[modifier]

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