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Léon Pavot

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Léon Pavot, né le à Vertain dans le département du Nord, est un résistant français à l'Occupation allemande et au régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale et déporté résistant gazé le dans le centre de mise à mort de Hartheim.

Biographie[modifier]

Léon Pavot naît le chez ses parents à Vertain dans le département du Nord. Il est le fils de Louis qui est cultivateur et de son épouse Aymée qui est ménagère[1]. Ancien combattant et blessé de la Première Guerre mondiale, il devient directeur de l'office régional du travail à Angers. Léon Pavot est membre de la loge maçonnique angevine du Grand Orient de France[2] le "Tendre Accueil"[3],[N 1] et "Travail et Perfection"[4] réunis[N 2]. Non mobilisé en 1939 du fait de ses blessures de guerre, il entre dans le réseau de résistance Libération-Nord. La Gestapo l'arrête à son domicile le .

Léon Pavot est déporté le au départ du camp de transit et d'internement de Royallieu à Compiègne (Oise) en France dans le convoi du 6 avril 1944 en direction du camp de concentration nazis de Mauthausen en Haute-Autriche et est tatoué à son arrivée le sous le matricule : 62929. Léon Pavot est exécuté sommairement le 21 août de la même année au château de Hartheim[N 3], situé à Alkoven à 27 km à l'ouest de Linz en Haute-Autriche, dans le cadre du programme 14f13, une opération du Troisième Reich destinée à assassiner des prisonniers de camps de concentration nazis[N 4] qui est également appelée « opération invalide »[N 5] ou « euthanasie de prisonnier »[N 6].

En application de la Loi n° 85/528 du 15 mai 1985[N 7] et par arrêté en date du du ministre délégué aux anciens combattants et victimes de guerre, Pierre Pasquini, la mention « Mort en déportation » est portée sur son acte de décès[5].

Odonymie[modifier]

Une rue porte son nom à Angers[6]. Dans cette rue, la cité universitaire gérée par le CROUS porte le nom Couffon-Pavot[7] (du nom des deux rues adjacentes à ce centre).

Sources imprimées[modifier]

  • André Combes, La franc-maçonnerie sous l'Occupation: Persécution et Résistance (1939-1945) Éd. du Rocher, 2001 - 421 pages Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Michel Reynaud, Livre Mémorial des Déportés de France Fondation pour la mémoire de la déportation Tome 2 (I.199) page 399 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean-Marie Winkler (préf. Yves Ternon), Gazage de concentrationnaires au château de Hartheim : l'action 14F13 1941-1945 en Autriche annexée : nouvelles recherches sur la comptabilité de la mort, Paris, Tirésias, coll. « Ces oubliés de l'histoire », , 383 p. (ISBN 978-2-915293-61-6).

Voir aussi[modifier]

Notes et références[modifier]

Notes[modifier]

  1. Loge née en 1776 au sein de l’Abbaye de Saint-Maur.
  2. En 1896, une trentaine de Frères démissionnent pour fonder une nouvelle Loge, qui prendra le titre distinctif d’une des deux Loges tombées en sommeil en 1815, Le Tendre Accueil. Les deux Loges vont coexister à Angers de 1896 à 1933, date à laquelle elles fusionnent sous le nom de Travail et Perfection et Tendre Accueil Réunies.
  3. 87 des 122 gazés au château du convoi parti de France le 6 avril n’ont ainsi connu aucun autre lieu de détention que Mauthausen avant leur mort.
  4. Une description détaillée a été donnée par Vinzenz Nohel (de) en septembre 1945 à la Linz Kriminalpolizei qui enquêtait alors sur les crimes de guerre nazis qui ont eu lieu dans la région. Nohel, qui avait travaillé au four crématoire du centre d'euthanasie de Hartheim, a été reconnu coupable au procès de Dachau-Mauthausen en 1946 et condamné à mort et exécuté en 1947 pour l'assassinat de prisonniers des camps de concentration déclarés malades et invalides.
  5. Eugénisme sous le régime nazi
  6. Elle consiste à sélectionner et tuer les prisonniers malades, âgés ou dont l'état physique ne permet plus d'effectuer un travail rentable selon les critères nazis.
  7. legifrance

Références[modifier]

Articles connexes[modifier]

  • Narcisse Pavot, son petit frère.
  • Claude Lemaître-Basset, arrêté par la Gestapo d'Orléans le , déporté à Compiègne puis au camp de Mauthausen.

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