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Famille de Rogemont

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Famille de Rogemont
Armes de la famille.
Armes de la famille : Famille de Rogemont

Blasonnement « de gueules au lion d’or » ou « de gueules au lion d’or armé et lampassé d’azur »
Devise devise : « Honos mihi »
cri : « À Moy ! »
Période XIIe siècle - XVIIIe siècle
Pays ou province d’origine Bugey, Bresse
Allégeance Blason de Coligny.svg Maison de Coligny
Gthoire-villars.gif Maison de Thoire-Villars
Blason pays fr Bresse.svg Maison de Baugé
Drapeau de la Savoie Duché de Savoie
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Fiefs tenus Ambutrix, Bussie, Bussière, Bozas, Chandée, Corcelles, Corlier, Izenave, La Tour de Priay, Lantenay, Outria, Pierreclos, Riverie, Rougemont
Demeures Chandée, Cuchet, Pierreclos, La Vélière, Rougemont, Verneaux

La famille de Rogemont est une famille éteinte de la noblesse française, dont les premiers membres connus remontent au XIIe et XIIIe siècles (roge signifiant "rouge" en francoprovençal). Elle reçut des lettres d'anoblissement en 1351[1].

La famille de Rogemont portait « de gueules au lion d’or armé et lampassé d’azur » ; timbre : selon la titulature ; cimier : un lion d’or ; supports : deux lions de même ; cri : « À Moy ! ». Les armoiries originelles de la maison de Rogemont, telles qu’elles sont citées dans un titre de la Chartreuse de Portes[2] et rapportées par diverses sources[3],[4],[5],[6], sont : « de gueules au lion d’or ».

Origines[modifier]

Armoiries de la Maison de Rogemont en Bugey.

Les premières traces des seigneurs de Rogemont datent de la fin du XIe siècle avec la présence d’André de Rogemont[7],[8], chevalier, vassal de la maison de Baugé (Bagé), qui est cité comme témoin et garantie lors de la signature d’un traité passé vers 1106 entre Gaulseran IX de Baugé et l’évêque de Mâcon. Lors de l’installation des chartreux à Meyriat[Note 1] près de Nantua (Bugey, Ain) en 1116, les seigneurs de Rogemont étaient déjà propriétaires de leurs terres[9] et rendaient hommage à la maison de Thoire.

Leur seigneurie de Chandée fut érigée en baronnie[10].

Extraction chevaleresque[modifier]

Le château de Pierreclos.
Gravure du château de Chandée[11].

En son temps, Samuel Guichenon, généalogiste du Roy en Bresse, Bugey, Dombes et Valromey, avait opinion que la famille de Rogemont « est du rang de celles qui n’ont pas faute de préface car son ancienneté […] et autres marques d’honneur parlent aisé pour elle ». La première mention certaine d’un seigneur de Rogemont en Bugey remonte au début du XIIe siècle avec Garnier, chevalier de Rogemont[7].

Voici quelques actes de la famille[Note 2] :

  • Le 5 février 1230, la reconnaissance de Garnier de Rogemont, faite à Philippe le Hardi par l’intermédiaire du comte Amédée de Savoie confirme que cette famille est de « Noble origine »[12].
  • Une charte d’avril 1247 montre que Josserand de Rogemont engagea au chapitre de l’église de Saint-Paul de Lyon, le sixième des dîmes d’Aranc, convention renouvelée en 1248. Une autre charte fut signée entre Guy de Rogemont et le chapitre de Saint-Paul au sujet de la dîme d’Aranc entre 1248 et 1265[réf. nécessaire].
  • En 1254, Garnier de Rogemont céda les terres possédées dans les limites de Meyriat, vers Corcelles et Ferrières à ces mêmes chartreux. L’hommage sera suivi en 1273 par celui de Guillaume de Rogemont, pour ses maisons à Rogemont et 60 sols de Vienne de rente annuelle[réf. nécessaire].
  • L’hommage de Guillaume de Rogemont est renouvelé en 1301 avec en plus celui de Barthélemy du 3 juin 1301 avec « réserve de ce qu’il devait au suzerain » puis de Bonamy de Rogemont le 20 juin 1301. Jean se reconnut à la même date homme lige des sires de Thoire-Villars, puis suivirent les frères Guillaume et Jean le 18 octobre 1301. Le 1er mai 1311, Bartholomé se reconnut également homme lige des mêmes sires[réf. nécessaire].
  • Par lettres patentes du 9 novembre 1319[13], Humbert de Thoire-Villars accorda à Bartholomé de Rogemont, possédant toutes justices sur ses hommes et ses terres, à dresser des fourches patibulaires. En 1336, Pierre de Rogemont fit hommage à Humbert pour le château de la Velière à Izenave. Le 23 mars 1343, Bartholomé de Rogemont donna sa maison forte à son suzerain et en reçut l’inféodation.
  • Le 12 février 1392, Jean de Rogemont, chevalier, fit hommage à Humbert de Thoire-Villars pour son château et village de Rogemont avec toutes justices[réf. nécessaire].

En complément, le livre Catalogues et Armoiries des Gentilshommes qui ont assisté à la tenue des États Généraux du Duché de Bourgogne, approuvé en dernière page par Messire d’Hozier, fait un état des nobles de 1548 à 1682. C’est en 1626 qu’est présente pour la première fois la famille de Rogemont, le Bugey et Pays de Gex n’ayant été rattaché au duché qu’en 1601. Les preuves de noblesse de la famille sont apportées à plusieurs reprises en 1618, 1668 et 1670[14]. Le 28 juin 1618, la confirmation de Noblesse de la famille de Rogemont est établie notamment d’après des documents datant de 1466, citant entre autres membres de la famille, Aymé de Rogemont, chevalier, ayant droit de justice sur les paroisses d’Aranc et de Corlier.

Les diverses branches[modifier]

Armoiries des diverses branches de la Maison de Rogemont en Bugey.
Les principales branches de la Maison de Rogemont en Bugey.
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La filiation certaine est connue depuis 1144 avec Guillaume de Rogemont[15], chevalier, seigneur de Rogemont[Note 3], qui est mentionné dans divers actes notariés. Il était probablement le fils d’André de Rogemont[7], vassal de la maison de Thoire. Sa descendance n’est pas connue dans son intégralité, mais la maison fournit plusieurs branches dont :

  • la branche aînée qui donna notamment deux chevaliers croisés au cours des IIe (1147) et VIe (1240) Croisades[16],[17] avant de se fondre au début du XVIe siècle avec Huguette de Rogemont dans la branche des Rogemont de Pierreclos ;
  • la branche des La Corne dont sont issus les seigneurs de Lantenay et de la Velière à Izenave (Bugey, Ain) et dont certains membres s’illustrèrent au XIVe siècle contre le maréchal de Vergy du Duché de Bourgogne[18]. Par testament, la seigneurie de Lantenay fut réintégrée dans la branche aînée ;
  • la branche de Viry, des seigneurs de Viry et de Rogemont en Genevois (Soral, Genevois), aux XIIIe et XIVe siècles, vassaux des comtes de Genève, perdirent la seigneurie de Viry (Savoie) et son château[Note 4] au profit d’une branche cadette de la maison de Sallenove, leur créancier, qui en prit le nom dès lors[Note 5] ;
  • la branche du Planet, des seigneurs du Planet (Matafelon, Ain) en Bugey qui s’éteignit au début du XVe siècle dans Simone de Rogemont,
  • la branche de Verneaux, dont sont issus les seigneurs de Verneaux à Ambutrix (Bugey, Ain) derniers vidames (Vidomnes) du Bugey et qui portaient « de gueules au lion d’or, armé et lampassé d’azur » (a)[19]. Elle s’éteignit en 1620 dans Hugues de Rogemont sans postérité ;
  • la branche de La Tour de Priay (Bugey, Ain), des seigneurs de la Tour de Priay, issue de la précédente, s’éteignit probablement avant la fin du XVIe siècle dans Guy de Rogemont, sans postérité ;
  • les branches des Berthelier et des Gringalet, du même rameau que celui des Verneaux et de la Tour de Priay, s’installèrent en Genevois où la première semble avoir joué un rôle important dans l’affranchissement de la ville de Genève en la personne de noble Philibert Berthelier, « martyr de la liberté »[20],[21]. Ces deux branches avaient été reçues B.G dès le XVe siècle et étaient toutes deux éteintes au XIXe siècle ;
  • la branche de Pierreclos dont sont issus les seigneurs de Pierreclos, Bussy, Bussière et du péage de la Mouge (Mâconnais, Saône-et-Loire), baron de Chandée près de Bourg-en-Bresse (Vandeins, Ain) et comte de Rogemont. Elle se fondit en 1503, par dispense de sa sainteté le pape Jules II, dans la branche aînée qui lui apporta diverses seigneuries du Val de Rogemont (seigneuries de Rogemont, Lantenay, Corcelles, Izenave, etc.) (Bugey, Ain). Elle portait des armes brisées : « de gueules au lion d’or, armé, lampassé et vilené d’azur » (b)[7] (probable condition à cette alliance). Elle porta notamment au XVIe siècle la charge de la Lieutenance de la Dombes et donna deux chevaliers de l'ordre du Roi. Cette branche s’éteignit au début du XVIIIe siècle dans Guillaume et Bertrand de Rogemont, chanoines-comtes de Lyon en 1645[22] ;
  • la branche de La Liegue, installée en Forez depuis la fin du XIVe siècle, dont sont issus les seigneurs de La Liègue, comte de Bozas et baron de Riverie (Forez, Loire). Elle se fondit dans la maison de Bron (Lyonnais, Rhône) dont elle dut porter le nom et les armes. Elle portait écartelée : « aux 1 et 4, d’or à la fasce ondée de sable (La Liègue) ; aux 2 et 3, d'or à la fasce de gueules, au lion issant de sable en chef (de Bron) » (c). Quelques fois, on retrouve l’ajout d’un écu « de gueules au lion d’or » ou « de gueules au lion d’or armé et lampassé d’azur » « qui est de Rougemont en Bresse »[5],[23]. Elle fournit notamment deux chanoine-comtes de Lyon, Antoine et Guillaume de Bron-La Liègue en 1573[22]. Cette branche s’éteignit en 1673 dans Claude-Charles de Bron (ou Bron-Rogemont), sans postérité ;
  • la branche de Mongefond (Bresse), subsistante, portant indifféremment « de gueules au lion d’or » ou « de gueules au lion d’or armé et lampassé d’azur », donna entre autres de nombreux chevaliers et écuyers.

Personnages notables[modifier]

Les ruines du château de Rougemont.
  • Geoffroy de Rogemont, chevalier croisé de la IIe Croisade. Il était un des fils puînés de Guillaume de Rogemont, chevalier et seigneur de Rogemont [réf. nécessaire]. Il suivit son suzerain, Amédée III, comte de Savoie, en 1147 [réf. nécessaire];
  • Geoffroy de Rogemont, chevalier croisé de la VIe Croisade (différent du précédent). Une lettre du mois de mars 1240 nous apprend qu'à cette date, « se trouvant à Ascalon dans un pressant besoin d'argent, il sollicita avec quatre autres chevaliers la garantie de Thibaud, comte de Champagne, pour une somme de 300 livres que leur prêtait André Canali, marchand génois, ce qui leur fut accordé par ce prince »[16] ;
  • Philibert de Rogemont, alias Philibert Berthelier, Damoiseau, bourgeois de Genève et de Fribourg, héros de l'indépendance genevoise, « martyr de la liberté » [réf. nécessaire]. Il fut reçu en sa qualité de noble au chapitre de Saint-Pierre de Genève en 1503 [réf. nécessaire]. Installé à Genève, il fut nommé en 1505, Capitaine de la Compagnie des archers et membre du Conseil des Cinquante, puis, vers 1512, Capitaine Général et membre du Petit Conseil [réf. nécessaire]. Il fut l'artisan du Traité de Combourgeoisie passé entre les villes de Genève et de Fribourg vers 1518 [réf. nécessaire]. Accusé à tort d'avoir comploté contre l'Évêque de Genève, Jean de Savoie, il fut torturé puis décapité le 23 août 1519 devant le château de l'Île, bien qu'il ait été acquitté par le Syndic de Genève quelques mois plus tôt ; une statue à son effigie a été érigée devant la Tour de l'Île le 30 mai 1909 [réf. nécessaire];
  • Antoine de Rougemont[réf. nécessaire], chevalier de l'Ordre du Roi [réf. nécessaire]. Il fut capitaine d'une armée de cinquante hommes d'armes [réf. nécessaire]. Il est pourvu le 2 septembre 1562 par lettre patente du Duc de Nemours, Lieutenant-Général pour le Roi en Bourgogne et Lyonnais, de la Lieutenance de la Dombes [réf. nécessaire]. Il fit construire les fortifications de Trévoux et des autres villes de la Dombes [réf. nécessaire]. Il est inhumé, avec son épouse, Claudine de Clugny, à l'église Saint-Vincent de Mâcon, au tombeau des Bletterans[réf. nécessaire] ;
  • Balthazar de Rougemont[réf. nécessaire][24],[25], comte de Rougemont[réf. nécessaire] (ca 1570-1635) et duelliste qualifié de « franc éclaircisseur » à la Cour du Roi [réf. nécessaire]. Sa conversion constitua l’un des tout premiers miracles de saint Vincent de Paul alors abbé de Châtillon-les-Dombes (Dombes, Ain) en 1617, tel que rapporté dans les diverses biographies du saint[26],[27]. Il transforma son château de Chandée en hôpital pour le corps et pour l'âme, et obtint du chapitre de Saint-Jean (Lyon) l'autorisation d'exposer le Très Saint Sacrement en sa chapelle. Il fit nombres donations aux couvents et monastères de la région. Il revêtit durant le reste de sa vie l'habit de capucin avec lequel il fut inhumé[Note 6] ;
  • Antoine de Bron de Rogemont, seigneur de la Liègue Bellegarde, comte de Bozas et autres place (circa 1604), chevalier de l'Ordre du Roi, capitaine de cinquante hommes d'armes [réf. nécessaire]. Il avait épousé Jeanne de Sassenage[Note 7] ;
  • François de Rougemont[réf. nécessaire][28], baron de Chandée. Il servit volontairement pendant trois campagnes dans les armées d'Allemagne et de Flandres sous les ordres du Grand Condé [réf. nécessaire]. En 1645, il eut la Cornette de la Compagnie des Chevau-Légers de ce même prince qu'il commanda à la bataille de Mardyck où il fut blessé à la tête et l'épaule d'un coup de mousquet et eut un cheval tué [réf. nécessaire]. Il servit également en Catalogne[29].

Extraits généalogiques[modifier]

Possessions[modifier]

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Liste non exhaustives des possessions tenues en nom propre ou en fief de la famille de Rogemont :

  • château de Chandée, à Vandeins ;
  • château du Cuchet, à Saint-Sorlin-en-Bugey (1355-?) ;
  • château de La Vélière, à Izenave ;
  • château du Molard, à Lantenay ;
  • château de Pierreclos, à Pierreclos ;
  • château de Rougemont, à Aranc (ca1100-1630, depuis le XXe siècle) ;
  • château de Verneaux, à Ambutrix.
  • château de Viry, à Soral.

Notes et références[modifier]

Notes[modifier]

  1. Commune de Vieu-d'Izenave (Latitude 46° 5'26.64"N, Longitude 5°36'4.29"E).
  2. Le fonds Morin Pons (MS 2129) à la bibliothèque municipale de Lyon regroupe divers hommages des seigneurs de Rougemont envers leur suzerain les sires de Thoire-Villars ou les comtes de Savoie.
  3. Le hameau de Rougemont a vécu l’évolution des noms et graphies successives de ses seigneurs : Rubro Monte en 1144, Rubeimonte en 1206, Rogimonte en 1213, Monterubes en 1284, Rubesmonte en 1286, Rubeomonte en 1304, Rogemont au XVe siècle et Rougemont au XVIIe siècle.
  4. Il s'agit de l'ancien château de Viry, aujourd'hui détruit.
  5. Les armes de la famille de Rougemont ont été adoptées comme armes du village de Soral (canton de Genève, Suisse) près de Viry (Haute-Savoie, France) par le Conseil municipal le 17 mai 1924. Ces armes furent approuvées par le Conseil d’État le 3 juin 1924. La famille de Rougemont (branche de Viry) possédait aux XIIIe et XIVe siècles le fief de ce nom, dans lequel était compris le village de Soral. Son château s'élevait au lieu-dit Rougemont. La commune de Soral se forma lors de la séparation d'avec Laconnex en 1850. On remarquera que l'écu adopté n'est ni français ni suisse mais de type espagnol ou flamand, et que la queue du lion est blasonnée fourchue. (http://www.soral.ch/index.php/accueil/armoiries])
  6. Son ex-libris tel qu'on peut le lire sur les divers livres qu'il fit dons aux capucins de Bourg-en-Bresse, actuellement dans la réserve de la bibliothèque municipale, était : « La finesse du monde, c’est estre honneste homme ».
  7. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/palsri_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PM42000029

Références[modifier]

  1. Edmond (1832-1895) Auteur du texte Révérend Du Mesnil, Armorial historique de Bresse, Bugey, Dombes, Pays de Gex, Valromey et Franc-Lyonnais, d'après les travaux de Guichenon, d'Hozier... les archives et les manuscrits, etc. avec les Remarques critiques de Pl. Collet, par Edmond Révérend Du Mesnil,..., (lire en ligne)
  2. Titre de 1304 (Usuel, A.D. 01) lequel porte appendu le sceau de Pierre Jehan de Rougemont représentant un écu chargé d’un lion grimpant à gauche (c.-à-d. rampant à dextre).
  3. Armorial universel, par Jouffroy d’Eschavannes.
  4. Armorial de la Bourgogne, par Henri Beaune et Jules d’Arbaumont, 1864.
  5. 5,0 et 5,1 Armorial général du Lyonnais, Forez et Beaujolais, par Steyer, 1860.
  6. Blasons de Bourgogne tirés des armoriaux locaux, généraux et manuscrits, par Michel Marchand, 1975.
  7. 7,0 7,1 7,2 et 7,3 Histoire de la Bresse, du Bugey et des familles nobles de la région, par Samuel Guichenon, 1649.
  8. Recherches historiques sur le département de l’Ain, 3e volume, par le comte de Lateyssonnière, 1838
  9. Pré-Inventaire du canton d’Hauteville (publication du Département de l’Ain, 1992).
  10. Samuel Guichenon, Histoire de Bresse et de Bugey, contenant ce qui s'y est passé de mémorable sous les Romains, roys de Bourgongne & d'Arles... jusques à l'eschange du marquisat de Saluces: avec les fondations des abbayes, prieurés... & principaux fiefs & genealogies de toutes les familles nobles...., chez Iean Antoine Huguetan & Marc Ant. Ravaud, (lire en ligne), p. 205
  11. Storia ed analisi degli antichi romanzi di cavalleria e dei poemi romanzeschi di Italia, par Giulio Ferrario, 1830 (https://books.google.fr/books?id=7oBqlmwgfTkC&lpg=PA251&ots=l1S4vHbEaZ&dq=%22castello%20di%20chand%C3%A9e%22&hl=fr&pg=PA251#v=onepage&q=chand%C3%A9e&f=false).
  12. Archives familiales de Rougemont, AD01 : E 412/413 ; AD69 : B865 ADCO.
  13. MS 2129 fonds Morin Pons BML.
  14. Archives départementales de l’Ain, archives familiales de Rougemont, cotes E 412/413.
  15. Son fils Garnier est cité en 1144 dans un cartulaire de l'église Saint-Vincent de Mâcon. Cartulaire n° 604 : "Garnerius de Rubro Monte", 1144.
  16. 16,0 et 16,1 Les Familles chevaleresques du Lyonnais, Forez et Beaujolais aux Croisades, par Antoine Vachez, 1875.
  17. Familles des Croisades du département de l’Ain, par le baron Edmond Rostaing, 1872.
  18. Histoire générale et particulière de Bourgogne, volume 3, par Urbain Plancher, 1748.
  19. Armorial général par Jouglas de Morena, 1934
  20. Notices généalogiques sur les familles genevoises : depuis les premiers temps jusqu’à nos jours, volume 1, p. 9, par Jacques Augustin Galiffe et coll., 1836
  21. Notices généalogiques sur les familles genevoises : depuis les premiers temps jusqu’à nos jours, volume 3, p. 252, par Jacques Augustin Galiffe et coll., 1836
  22. 22,0 et 22,1 Les Anciens Chanoine-Comtes de Lyon, par l'abbé Vachet, 1897.
  23. Recueil de mémoires et documents sur le Forez, par la Société de la Diana, 1881.
  24. Archives du Rhône, « Titres du XVIIè siècle », sur archives.rhone.fr
  25. « Balthazar de Rougemont (1570?–1635) », sur biblissima.fr
  26. Vie de saint Vincent de Paul, par monseigneur Louis Abelly, fin XVIIe siècle.
  27. La vie de saint Vincent de Paul : instituteur et fondateur des Prêtres de la Mission et des Filles de la Charité, par l’abbé Begat, 1787.
  28. Jean-François d'Hozier, Impôt du Sang, Editions Historiques Poléma (ISBN 291570502X), p.1148
  29. L'impôt du sang, ou La noblesse de France sur les champs de bataille par Jean-François d'Hozier

Voir aussi[modifier]

Articles connexes[modifier]

  • Château de Rougemont (Ain)

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