Famille Bataille de Mandelot

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La famille Bataille de Mandelot est éteinte de nos jours.

  • Armes : d’argent, à trois flammes de gueules, mouvantes de la pointe de l’écu[1]
  • Timbre: une couronne de comte ou un casque comtal orné de ses lambrequins aux couleurs de l'écu.
  • Cimier: une salamandre
  • Cri de guerre : Bataille pour Dieu! et Ex Bello Pax
  • L’écu posé sur un cartouche.
  • Chevaliers, puis comtes de Mandelot, en Bourgogne.

Chevaliers[modifier]

Le nom de Bataille, originairement un surnom de guerre, devenu héréditaire, est cité dans l’ancienne chevalerie de Bourgogne. Mais les premiers identifiés dans des sources documentaires sont ceux dont nous présenterons les plus marquants avant que la seigneurie de Mandelot soit dévolue après le mariage de Philippe Bataille, IIIe du nom avec Marguerite du Blé.

Jean Bataille, Ier du nom, chevalier[modifier]

Il assiste comme témoin, avec plusieurs autres chevaliers, à une charte de l’abbaye de Cluny, de l’an 1343. Qualifié écuyer d’écurie du duc de Bourgogne Philippe-le-Hardi dans une montre qu’il fit en 1364, avec un écuyer à sa suite, étant monté sur un cheval gris pommelé, armé entier. Il épouse l’héritière d’une branche de l’illustre de Marchamp, en Beaujolais.

Jean Bataille, IIe du nom, dit de Marchamp, chevalier[modifier]

Seigneur de Saint-Gilles, de la Farge, en Autunois et de plusieurs autres fiefs de l’Auxois. Paraît comme chevalier le 23 juin 1383 à la quittance de la dot qui avait été constituée à demoiselle Yolande de Saint-Romain, fille de messire Jean de Saint-Romain.

Guillaume Bataille, Ier du nom, chevalier, surnommé de son temps le Grand Bataille[modifier]

Né vers 1350. Servit avec honneur et pendant une longue et active carrière dans les armées et les conseils des ducs de Bourgogne, et dans les emplois les plus éminents de l’administration publique. Dès 1387, on le voit au nombre des écuyers de la compagnie du prince de Mornay, chevalier-bachelier, sénéchal de Périgord. L’an 1389, il fut préposé par le duc Philippe le Hardi, pour recueillir dans l’Autunois les fouages qui avaient été établis pour acquitter les 25 000 livres que les états de la province lui avaient accordées. Par lettre du 14 février 1390 le même prince le nomma grand trésorier, receveur général de ses finances dans ses duché et comté de Bourgogne. Capitaine-châtelain de Talant en 1392-1393. Il fut ensuite nommé gruyer de Bourgogne aux bailliages d’Autun, Châlons, Montcénis et Charolles. Le duc l’établit, le 9 novembre 1393, son conseiller et avocat dans les bailliages dont il régissait la gruerie, « à la charge d’être conseiller pour mondit seigneur avant tous les autres, et de aider à voir et garder ses droits ». Il fut nommé capitaine-châtelain du château de Sauvignes en 1396. Il fut chargé, l’an 1404, de porter en la chambre des comptes de Bourgogne, pour les y faire enregistrer, les lettres originales de la donation que le duc de Berry avait faite au duc Philippe-le-Hardi, son frère, du comté d’Étampes et des châtellenies de Gien et de Dourdan. La même année, il fut nommé gruyer général ou grand gruyer de Bourgogne, et en cette qualité il devint membre-né des conseils du duc. Il siégea aux états de Bourgogne en 1405, en vertu de lettres expresses de convocation du duc Jean sans Peur, qui, l’an 1407, l’établit capitaine-châtelain de Courtevaix. Il accompagna ce prince dans la guerre de 1411 ; et, ayant été fait prisonnier à l’attaque de Saint-Cloud par le Comte de King, le duc de Bourgogne le racheta pour une rançon de 800 écus. Guillaume Bataille, qui, dès 1393, avait été nommé conseiller particulier du duc Philippe-le-Hardi, charge qu’il avait conservée jusqu’en 1395, fut nommé par le duc Jean Sans-Peur, par lettres-patentes, données à Salins le 3 février 1414, et prêta serment pour sa nouvelle dignité entre les mains du chancelier, le 15 juin 1415.

Guillaume Bataille, IIe du nom, dit le Jeune, chevalier, seigneur du Drosson et du Tillot[modifier]

A servi dès 1417 au service du duc Jean sans Peur. On le trouve parmi les écuyers de la suite de ce prince, qui l’accompagnèrent en armes, sous la bannière de Charles de Lens, dans son voyage à Paris. Il est qualifié de Chevalier dans une lettre de 1418, adressée au duc de Bourgogne, dans laquelle on dit que Guillaume Bataille, fait prisonnier au siège de Paris, était renfermé à la Bastille avec plusieurs autres seigneurs du parti bourguignon. Il tarda peu à recouvrer sa liberté. Philippe-le-Bon le nomma, par lettres-patentes du 7 octobre 1435, receveur des droits particuliers qu’il avait pour le fait de la guerre, dans le diocèse et l’élection d’Autun. Charles VII confirma cette nomination le 3 novembre suivant. Il mourut vers 1453, à Autun, où était le tombeau du grand Bataille.

Guillaume Bataille, IIIe du nom[modifier]

Fut nommé par lettres royales le 25 mars 1478, l’un des douze conseillers de la nouvelle cour du parlement que Louis XI venait de créer, en réunissant le duché de Bourgogne à la couronne. Les habitants de la ville de Beaune, qui avaient embrassé sans frein les intérêts de la princesse Marie, fille du dernier duc, contre ceux du Roi, ne tardèrent pas à troubler Guillaume Bataille dans l’exercice de sa charge et la possession de ses biens. Sa maison, assaillie par les séditieux, fut livrée au pillage, et tous ses titres furent brûlés ou dispersés. Par lettres du 28 avril de la même année, Charles d'Amboise, gouverneur du duché, lui donna, au nom de Louis XI, pour le récompenser de sa loyauté, et l’indemniser des pertes qu’il avait souffertes à son service, une part des confiscations faites sur les ennemis de son autorité. Les habitants de Beaune n’avaient point vu avec indifférence les biens de l’un de leurs concitoyens confisqués pour félonie par le roi, passer dans les mains de Guillaume Bataille en indemnité des dommages qu’ils avaient faits. Comme il était né à Arnay, et qu’il y avait peu de temps qu’il s’était fixé dans la ville de Beaune, aux environs de laquelle était située la majeure partie de ses propriétés, les habitants l’attaquèrent sur le fait de sa noblesse, et voulurent le faire imposer aux charges du tiers-état. Guillaume Bataille, dépouillé de ses titres, lors du pillage de sa maison, eut recours à la notoriété publique ; et, par une enquête juridique faite le 29 juin 1487, cent témoins de tous rang, âge, et conditions, des bailliages de Dijon, Beaune, Autun, Arnay-le-Duc et Avallon, attestèrent que Guillaume Bataille était issu de race noble, de nom et d’armes, et qu’il descendait du grand Guillaume Bataille, homme de grand renom, lequel était noble de race de toute ancienneté, tenu et réputé tel de tous gens d’armes et de nom, que ses armoiries sont d’argent, à trois flammes de gueules, qu’elles sont gravées sur la vaisselle et les tapisseries anciennes de la famille, etc., etc. À la suite de cette enquête, il intervint un jugement du bailli de Dijon, du 3 mai 1488, et un arrêt du parlement, du 1er février 1489, qui confirment et maintiennent Guillaume Bataille dans la possession pleine et entière de ses prérogatives de noblesse ancienne, d’extraction de nom et d’armes, et condamnent la ville de Beaune aux dépens. Guillaume Bataille ne garda aucun ressentiment contre les habitants ; car en 1493, on le voit traiter avec ceux qui l’avaient injustement troublé, pour les dommages qui lui avaient été adjugés. Il leur en fit remise ; et, en retour, la ville l’affranchit, sa vie durant, des droits de giefs et de fortifications, dont les nobles n’étaient pas exempts. En 1496, le roi Charles VIII accorda à Guillaume Bataille des lettres de sauvegarde spécial, semblables à celles que Louis XI lui avait précédemment données.

Philippe Bataille, Ier du nom seigneur d’Epertully et de Varennes.[modifier]

Le 31 juillet 1539, Philippe fut pourvu de la charge de conseiller du parlement de Bourgogne, par lettre du rois François Ier, du 22 novembre 1540 ; et, par lettres royales du 31 mars 1544, ce prince lui accorda, et à sa famille, les protection, défense, sauvegarde spéciale, libertés et franchises, que les rois Louis XI et Charles VIII, avaient données à Guillaume, son père et dont avaient joui ses ancêtres. Les magistrats de la ville de Châlons, à l’exemple de ceux de Beaune, lui donnèrent, le 26 octobre 1551, une attestation constatant que Guillaume Bataille, conseiller, son père, était noble et issu de noble race et lignée. Il mourut à Beaune le 16 octobre 1571 et fut inhumé dans la chapelle Saint-Fiacre de l’église Saint-Pierre, de cette ville, où Philippe II, son petit-fils lui fit ériger une tombe, sur laquelle sont rappelés ses aïeux, jusqu’au-delà de l’année 1300.

Seigneurs de Mandelot[modifier]

Philippe Bataille, IIIe du nom, écuyer, seigneur de Mandelot, de Lancey, de Cussy-la-Colonne…[modifier]

Né en 1592. capitaine d’une compagnie au régiment d’Uxelles. Il fut nommé le 3 avril 1628, capitaine d’un détachement de cent hommes d’infanterie, pour le conduire en Italie, au secours du duc de Mantoue, père du duc de Nevers. Le 4 septembre 1636, le prince de Condé lui expédia une commission pour lever des troupes dans le bailliage de Châlons, pour mettre en sûreté la province. Le marquis d’Uxelles, son cousin, lui écrivit le 14 février 1637, pour l’inviter à le venir joindre, armé et accompagné le mieux qu’il pourrait, à l’effet de défendre la Bourgogne contre les ennemis du roi. Des lettres de cachet furent établies par les rois Louis XIII et Louis XIV en 1639, 1648, 1656 et 1662, pour se trouver aux états de Bourgogne. Il fut dégagé du ban et arrière-ban, par acte du bailliage de Châlons, du 15 juillet 1639, comme étant sergent-major de la citadelle de Châlons, premier capitaine du régiment d’Uxelles, etc., etc. Il fut fait capitaine-major de la citadelle de Châlons, par le marquis d’Uxelles, le 7 mai 1641 ; reprit de fief et fit foi et hommage au roi pour les seigneuries de Taisey et de Cortelain en 1646. Il mourut en 1666, après cinquante années de services militaires, passées dans des guerres presque continuelles, durant lesquelles il avait reçu de nombreuses blessures, et perdu un œil. Par contrat du 7 novembre 1626, il avait épousé mademoiselle Marguerite du Blé, fille de Charles du Blé, chevalier, seigneur de Cussy-la-Colonne. Messire Claude du Blé, seigneur de Mandelot, n’ayant pas eu d’enfants, fit son testament en 1660 et substitua tous ses biens aux enfants mâles de Philippe Bataille et de Marguerite du Blé, cousine du testateur.

André Bataille de Lancey, capitaine des vaisseaux du Roi, chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis.[modifier]

Fils de Michel Bataille de Mandelot. Il entra au service de mer comme volontaire, en 1691 ; fut fait garde-marine en 1692, et parvint successivement jusqu’au grade de capitaine de vaisseau qu’il obtint en 1738. Il se distingua dans plus de 40 campagnes par sa bravoure et ses talents militaires, et reçut plusieurs blessures graves, notamment au siège de Barcelone en 1697. Monté sur le vaisseau le Diamant, de 50 canons, il résista à un vaisseau anglais de 74, et, après un combat opiniâtre, le coula à fond. Ce fut par allusion à cette action glorieuse que Louis XV répondit à des seigneurs de sa cour qui, en lui parlant de diamants de prix, lui en avaient cité les plus beaux et les plus estimés. « J’en connais un bien supérieur, et qui jette plus de feu : c’est mon vaisseau le Diamant, monté par Lancey. » André Bataille mourut à Toulon en 1759, après 68 ans de service, et ne laissa point de postérité.

Comtes de Mandelot[modifier]

Philippe Bataille, IVe du nom, dit le comte de Mandelot, chevalier, seigneur de Mandelot, Mavilly, Lancey…[modifier]

Il servit d’abord dans la marine sous M. de Tourville, et fut blessé en 1690, sur le vaisseau l’Illustre, dans le combat naval qui fut livré à la flotte combinée d’Angleterre et de Hollande Il se distingue à la prise des forts de Boucacica et de St-Lazare, à l’assaut d’Héliman et à la prise de Carthagène. Au bombardement de Barcelone et d’Alicante, il sauva l’équipage de la frégate La Mutine, de 40 canons, enveloppée par la flotte ennemie, et la ramena dans les ports de France. Passé ensuite au service de terre, il fut fait aide-major au régiment de Tournon, infanterie, en 1704, puis nommé capitaine de ce même régiment en 1706. Il quitta le service après une carrière de vingt-deux ans dont quatorze passées dans la marine. Il prêta serment de fidélité au Roi Louis XV le 1er juillet 1722, pour son joyeux avènement à la couronne.

François-Charles Bataille de Mandelot[modifier]

Il participa activement à la campagne d’Égypte de 1776 puis exerça à bord de la frégate Atalante en 1778. Il s’illustra en outre lors de la Guerre d’Amérique (1775-1783).

Nicolas Bataille de Mandelot[modifier]

Né à Mandelot près de Beaune en Bourgogne en 1721 participa à la campagne de 1745 en qualité de au cours de laquelle fut remportée la célèbre bataille de Fontenoy par le Maréchal de Saxe. Il était alors jeune lieutenant et s’illustra dans une action déterminante.

Comte Henri, Camille, Sophie Bataille de Mandelot premier capitaine du 12e régiment des dragons et son épouse Marie-Louise, Philiberte, fille de Louis, Claude de Clermont-Montoison.[modifier]

Il s'agit sans doute de ces personnes mis en scène par Foudras dans la relation qu'il fait des réceptions du comte de Montrevel dans les Gentilshommes Chasseurs. Henri-Camille est témoin du mariage en 1774 de Marguerite de Capizzuchi de Bollogne avec Alexandre de Foudras . cf AD 71 Demigny.

Tous deux réfugiés à Fribourg avec leurs deux fils et un parent, Alphonse de Mandelot. La famille avait à son service un abbé précepteur, trois laquais, quatre servantes et six chevaux. Elle logeait en la maison du chevalier d’Affry. Le comte Louis d’Affry, future Landamann de la Suisse, avait acheté en 1777 la maison sise rue de la Préfecture. Ils reçurent le Prince de Condé à dîner dès son arrivée à Fribourg le 17 janvier 1791. celui-ci avait de nombreux entretiens avec des émigrés et donnaient des audiences comme un chef d’État. Sa venue à Fribourg était attendue. Le Prince raconte lui-même son passage à Fribourg, dans son journal : « je descendis à une auberge où je trouvai environ 60 gentilshommes qui m’attendaient ; la rue était remplie de peuple qui avait l’air de nous voir avec satisfaction ; un conseiller de gouvernement, M. Muller vint me presser d’accepter un logement, qu’il m’avait fait préparer chez lui ; il n’y eut pas moyen de le refuser ; mes enfants logèrent chez des Français ; à 2h j’allais me faire écrire chez les deux avoyers et de là dîner avec 20 personnes chez Mme de Mandelot (†1817, née Jeanne-Philiberte de Clermont-Montoison, sœur de la marquise de la Guiche) qui m’en avait prié. » Son époux, le Comte Henri-Camille Bataille de Mandelot fut Chef d’Escadron en 1791 dans l’armée des Princes, au sein du 12e Régiment de Dragons de Mgr Comte d’Artois à Vitry-le-François. Il avait auparavant résisté contre le progrès des révolutionnaires. C’est ainsi que le parti de la noblesse se forma en Bourgogne en décembre 1788. Les premiers actes de ce parti frappent par la ressemblance de sa tactique et de ses moyens avec ceux des avocats. En effet il se sert des mêmes armes, parle le même langage, semble appartenir à la même école. Le 13 décembre, dix-neuf gentilshommes de Dijon s’assemblèrent, nommèrent un président, le Comte de Vienne, deux secrétaires, le Baron de Meurville et le Comte de Bataille-Mandelot, et se concertent secrètement pour enrayer à tout prix le progrès des révolutionnaires. « L’effroi et les efforts désespérés de ces quelques hommes, la clairvoyance avec laquelle ils annoncent les catastrophes prochaines sont d’autant plus frappants que personne autour d’eux ne semblait même comprendre leurs terreurs » rapporte A. Cochin.

Dans la même période, la branche cadette de la famille de Mandelot était réfugiée à Bonn. La comtesse de Changy écrit : « le même intérêt nous réunissait » en évoquant les soucis et les plaisirs de la société française de Bonn en 1792. « l’Electeur tenait une très bonne table où il aimait boire de l’excellent vin et il invitait successivement tous les émigrés. » Parmi les personnalités réfugiées à Bonn, Mme de Changy évoque le duc et la duchesse de Richelieu, la comtesse de Damas, la marquise de Mandelot…

On retrouve trace de la famille Bataille de Mandelot en 1813 avec l’acte de naissance de Camille-Sosthène Bataille de Mandelot attestant de leur retour à Paris.

Adolphe Bataille comte de Mandelot (1785-1864)[modifier]

Premier témoin de l'invention de la photographie[2].

Voyageur et excellent dessinateur, familier de l'emploi de la chambre claire et de la chambre obscure (fig. 2. A. Brochet, A. Bataille, comte de Mandelot, portrait carte, v. 1855). Grâce à ses connaissances du milieu artistique parisien, il fut à l'origine des relations de Niépce avec Vincent Chevalier, ainsi qu'avec le graveur Lemaître.

Né à Dijon décédé le 11/02/1864 à Autun (71) à l'âge de 78 ans ; marié à Cécile Adèle Guillemin de Courchamp .

Son frère était Alphonse . Leur mère était Mme de Clermont-Montoison . CF Souvenirs d 'Amicie de Bataille , comtesse de Macheco . (dispo BM Dijon)

Camille-Sosthène Bataille de Mandelot né le 10 janvier 1813 à Paris †1871 comte de Mandelot[modifier]

Épouse Aglaé Béatrix Adélaïde de La TOUR du PIN de La CHARCE mariée le 19 avril 1838, Paris

Sources et bibliographie[modifier]

  • Histoire Généalogique et Héraldique des Pairs de France, des Grands Dignitaires de la Couronne, des Principales Familles Nobles du Royaume, et des Maisons Princières de l'Europe par M. le Chevalier de Courcelles (tome III, édition 1824)
  • La Campagne Electorale de 1789 en Bourgogne par Augustin Cochin
  • Histoire de l'émigration 1789-1814 par Ghislain de Diesbach
  • Jacques Roquencourt, « Daguerre et l'optique », Études photographiques, 5 | novembre 1998, [En ligne], mis en ligne le 18 novembre 2002. [1]

Notes et références[modifier]

  1. Les héraldistes blasonnent : d’argent, à trois pals flamboyant de gueules (plus conforme aux règles de l’art)
  2. Portrait Adolphe Bataille de Mandelot

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