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Culture et Liberté

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Culture et Liberté est un mouvement d'éducation populaire créé en 1970.

Histoire[modifier]

Culture et Liberté naît en 1970 par la fusion de deux centres d'éducation populaire liés au catholicisme social : le centre de culture ouvrière (lié à la JOC) et le Mouvement de libération ouvrière, né en 1952 par scission du Mouvement de libération du peuple qui s'engageait dans l'action strictement politique.

Le CCO cependant n'est pas totalement dissout. L'appellation est conservée localement.

Réellement opérationnelle en 1972, présidée par Pierre Belleville jusqu'en 1980, l'association s'attaque d'abord à une critique radicale du système scolaire, formalisé en 1974 par l'adoption par son assemblée générale d'un rapport rédigé par Bernard Defrance, et intitulé « Système éducatif et développement culturel ».

Culture et liberté définit alors son action comme essentiellement politique. Son intervention pour le développement de la culture s'inscrit dans une lutte globale contre le capitalisme.

Après l'alternance politique de 1981, deux courants s'affrontent au sein de l'association. Celui qui estime qu'il faut profiter de la situation politique nouvelle et profiter du « changement » l'emporte. A 65 % des voix, le congrès décide d'adhérer à la confédération générale du temps libre, récemment créée à l'initiative de mouvements et militants proches du parti socialiste.

A partir du milieu des années 1980, l'association connaît des difficultés financières qui vont entraver son activité. En 1987, elle est contrainte de lancer un emprunt pour éviter la faillite.

Elle engage ensuite une bonne partie de ses forces dans le dispositif « marchepied pour l'emploi », avec le soutien notamment de l'ANPE et du ministère de l'emploi, mais sans grand succès.

Culture et liberté traverse alors une crise qui se matérialise en 1993 par l'affrontement de deux motions lors du congrès d'Albi, suivi du départ de trois associations départementales fédérées. François Lebouc est alors élu président, fonction qu'il conserve jusqu'en 2001.

Certaines autres sont en grande difficulté militante ou financière, parfois les deux. En 1995, il est question de mettre un terme à l'activité associative, mais finalement, cette hypothèse est écartée.

A la fin des années 1990, Culture et libertés tourne plus ou moins la page de la lutte anticapitaliste, qui n'est cependant plus qu'une référence textuelle plus que pratique. En 1998, elle définit son projet comme celui du « développement solidaire ».

Le projet politique adopté en 2008 dénonce encore cependant une « organisation politique sociale fondée sur une conception ultra capitaliste », mais y oppose la construction d'un « monde humaniste et solidaire ».

Projet politique[modifier]

Le projet politique de Culture et Liberté, redéfini en 2008, est articulé en six axes :

  • Lutter pour le respect des droits fondamentaux et réduire les inégalités sociales
  • Développer en permanence les fonctionnements démocratiques
  • Promouvoir une ouverture à l’autre facilitant l’enrichissement mutuel
  • Sensibiliser aux enjeux de l’écologie politique
  • Expérimenter, confronter et promouvoir de nouvelles formes de production et d’échange
  • Évaluer nos actions au regard de nos orientations

Organisation[modifier]

L'organisation nationale fédère onze associations départementales qui, elles-mêmes, peuvent rassembler plusieurs associations locales. Culture et liberté est donc présente dans les départements des Alpes-Maritimes, des Bouches-du-Rhône, de la Haute-Garonne, de la Loire, de la Moselle, du Nord, du Pas-de-Calais, de la Sarthe, de la Vendée, du Var ainsi qu'à Paris.

Son siège est à Paris (5 rue Vincent de Paul).

Elle est présidée par Ourida Fahri.

L'association revendique 10 000 adhérents, dont une moitié de militants bénévoles actifs et 250 salariés.

Activités[modifier]

Celles-ci dépendent des choix locaux. On peut notamment citer : cours de Français Langues Etrangère, animation d'un réseau d’échange de Savoirs, alphabétisation, école des consommateurs, gestion de centres sociaux, d'une aire d'accueil des gens du voyage, accès aux droits des étrangers, accompagnement des personnes éloignées de l'emploi, formation de bénévoles et militants, gestion de centres de vacances ou de loisirs pour enfants et jeunes, d'un centre d'accueil pour mineurs en difficulté, aide à l'accès au logement, gestion d'une « ferme d'accueil » pour des enfants en difficulté sociale et familiale, chantiers et ateliers d'insertion, gestion d'une douzaine de centres de formation d'apprentis.

Références[modifier]

Liens externes[modifier]

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