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Quartier de la Marlière

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Demander une suppression de contenu Erreur Lua dans Module:Wikidata à la ligne 118 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value). Le quartier de la Marlière se situe dans la commune de Tourcoing, en France.

Géographie et urbanisme[modifier]

Localisation[modifier]

Le quartier est situé à l'est de la ville, à la frontière entre Mouscron et Wattrelos.

Voies de communication et transports[modifier]

Urbanisme[modifier]

Morphologie urbaine[modifier]

L'originalité de ce quartier est qu'il reste campagnard avec sa ferme et ses champs et est encore considéré comme un village dans la ville, par ses habitants.[réf. nécessaire]

Logement[modifier]

Les logements sont principalement des habitations ouvrières des années trente.[réf. nécessaire]

Projets d'aménagement[modifier]

Toponymie et noms des rues[modifier]

La Marlière vient du picard et veut dire terre calcaire. En effet, le quartier a été construit sur une terre marécageuse. Il est un des plus vieux quartier de Tourcoing dans le Nord de la France. On trouve des traces de son nom dès 1066[réf. nécessaire].

La rue de la Marlière a pris ce nom avant 1885, elle est un des plus anciens lieux-dit de Tourcoing.

La place Albert-Thomas qui portait le nom de place de la Marlière a pris ce nom le 13 octobre 1932 en l'honneur d'Albert Thomas, un homme politique socialiste et journaliste, il fonde la Revue syndicaliste et il consacre une partie de sa vie à l'OIT(organisation internationale du travail)[1].

La rue Achille-Testelin est dénommée ainsi le 13 décembre 1895, avant la rue de la Marlière allait jusqu'au boulevard. Achille Testelin(1814-1891) est un homme politique et préfet du Nord[2].

La rue de Berckem porte le nom du ruisseau qui passait à cet endroit[2].

La rue des Trois-Pierres vient certainement du fait qu'il y avait trois bornes frontières tout le long de la rue, elle est la frontière entre Tourcoing et Wattrelos, les numéros pairs sont à Tourcoing et les chiffres impairs pour Wattrelos[2].

Population et société[modifier]

Démographie[modifier]

Le quartier compte 4 720 habitants [Quand ?] appelés Marlitch'ains avant d'être des broutteux (qui signifie brouette), un des symboles de la ville.[réf. nécessaire]

Enseignement[modifier]

Le quartier dispose de deux écoles primaires et trois maternelles.

Manifestations culturelles et festivités[modifier]

La kermesse du premier week-end de septembre anime le quartier depuis une trentaine d'années. Mais elle existait déjà bien avant sous forme de fête du patronage au début de l'été. les habitants du quartier peuvent venir se restaurer et jouer autour de l'église. Depuis 2014, la kermesse paroissiale s'est transformée en kermesse médiévale avec les sangliers du Ferrain qui anime le week-end de démonstration et de jeu en rapport avec le Moyen Âge. On peut y manger une moule frite et participer au jet de marlitch, brioche en forme de coq, un des symboles du quartier de la Marlière. Le jeu emblématique est la course de brouette. Les participants parcourent 9 km avec une brouette remplie de 25 kg de pomme de terre, dans le quartier et s'arrêtent à des stands pour faire des jeux anciens. Ce jeu a, aujourd'hui[Quand ?], disparu des festivités mais reste dans les souvenirs des participants.[réf. nécessaire]

Santé[modifier]

Le quartier dispose d'un centre social.

Sports[modifier]

Le quartier dispose d'une bourloire, jeu ancien très connu des Tourquennois.

Économie[modifier]

Le nombre de commerces est en baisse constante, il en reste[Quand ?] quatre, contre une dizaine il y a encore dix ans, dont la ferme Castel qui a ouvert un magasin de produit fermier.

Culture locale et patrimoine[modifier]

Langue[modifier]

Les habitants qui vivent depuis leur naissance à la Marlière continuent à parler le patois du broutteux.


Lieux et monuments[modifier]

Notre-Dame de la Marlière.
La Vierge située au sommet de l'église.
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L'église de la Marlière est une des plus originale de France car elle est composée de quatre chapelles construites entre le XVIe et le XIXe siècle. Elle paraît ronde et on y vénère la Vierge Marie pour les enfants. Un pèlerinage est organisé tous les ans, au mois de mai et on peut venir prier, acheter des objets de cultes. Il reste encore quelques groupements et associations qui, après la messe, viennent prendre un goûter au cercle paroissial Saint-Raphaël.

Vers 1500, une Vierge sculptée dans du bois est accrochée à un chêne qui se trouvait à l'emplacement de l'église. Les archives la mentionne car un général espagnol tué à Mouscron, ville voisine, a été inhumé près de l'arbre, en 1550. La Vierge a failli disparaître quand, en 1556, des calvinistes on pris la Vierge pour la détruire. Un certain Ducoulombier, bûcheron catholique, réussi à la récupérer et la sauver. Depuis, les coulonneux (éleveurs de colombes) portent la vierge lors de procession en honneur du bûcheron car il devait être lui-même colombophile au regard de son nom de famille.

En juillet 1627, maître Philippe Farvacque de Tourcoing, un greffier, demande à dame de Coucy, mère d'un seigneur de Tourcoing de faire don d'un terrain pour y déposer la vierge. La demande est accordée et en juillet 1634, un frère obtient de l'évêque de Tournai (la Marlière appartenait à ce diocèse) l'autorisation de construire une maison pour vivre et surveiller la Vierge. On pense que les successeurs de ce frère sont des religieux.

En 1637, Philippe Farvacque fait construire la première chapelle et la même année, la translation de la Vierge, c'est-à-dire son déplacement de la maison à la chapelle est faite un mardi de pentecôte. Le pèlerinage du mois de mai vient de cette origine.

La seconde chapelle, dite Louis XIV est construite et achevée en 1669, demandée par Brigitte Farvacque pour pouvoir y dire la messe. Elle a été restaurée en 1955 et comporte un retable ajouré, sorte de construction verticale où on peut y déposer des statues.

En 1746, la chapelle Louis XV est construite avec l'aide directe ou indirecte du roi mais on sait que le véritable auteur est J.B Le Clercq car son nom est gravé dans le banc de communion en fer.

Avec la Révolution Française, l'église est mise aux enchères le , les alentours de l'église sont achetés par un cabaretier et ce n'est qu'en 1799 que l'église est vendue pour 5 500 francs en assignats (titre d'emprunt). En 1802, elle redevient nationale et un an plus tard, on rétablit le culte de notre dame de la Marlière et le pèlerinage.

La quatrième et dernière chapelle est livrée au culte le 8 décembre 1877. Appelée rotonde Maillard elle fait 19 mètres de haut avec un coupole centrale.

La Vierge au sommet de l'église a une histoire spécifique. Un riche industriel l'achète en 1899 à Paris. Au départ, la Vierge a été commandée par un curé autrichien pour son église, mais il la refusa. le jour de son installation une légende est née. En effet, elle a été posée sur son socle, le visage en direction de la Belgique. Le lendemain matin, les habitants la découvrent le visage en direction de Tourcoing: miracle pour certains, les ouvriers ne devaient pas l'avoir fixée.

D'autres légendes et miracles se racontent dans les maisons du quartier. Comme un curé qui aurait guéri d'un cancer, en 1804, après avoir imploré la vierge. C'est de là que viendrait la vierge auxiliatrice, don de ce curé. Les femmes faisaient aussi le tour de la Rotonde avec leurs enfants pour qu'ils marchent. Ou, encore, la vierge serait revenue d'une procession seule, alors qu'il y avait un orage, les porteurs auraient laissé la vierge dans un coin abrité et le lendemain on la retrouva dans l'église les vêtements d'apparat boueux[3]. Cependant une autre histoire est attestée, lors de la première guerre mondiale, les soldats allemands qui occupaient la région, on voulu descendre la statue pour l'envoyer à la fonderie pour en faire des obus. Ils font donc appel aux pompiers, qui se mettent au travail pour exécuter l'ordre des allemands. Les soldats trouvent qu'ils ne vont pas assez vite et montent à leur place. un des soldats tombe et meurt sur le coup, la Vierge est sauvée.

Notes et références[modifier]

  1. au fil des rues, histoire et origines des rues de Tourcoing, Villeneuve d’Ascq, Ravet-Anceau, , 218 p. (ISBN 978-2-914657-21-1), p. 200
  2. 2,0 2,1 et 2,2 Jean Christophe, Si les rues de Tourcoing m'étaient contées, Tourcoing, (notice BnF no FRBNF34585673)
  3. Jean Cristophe, Gens et choses de Tourcoing, Tourcoing, 253 p., p. 223-225

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