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Mémorial Niten-Ichi-Ryu

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Le Mémorial Niten-Ichi-Ryu établi sur la commune de Gleizé[1] rappelle l'Histoire[2], un point origine, mémoire du Japon à Jarnioux et à Liergues. Reconnu et parrainé par plusieurs Nations à travers le Monde, représentant treize pays, sous l’égide de seize drapeaux qui flottent continuellement et officiellement depuis le 8 décembre 2014, en font un édifice unique. Sur quinze mats sont levés les drapeaux de Mimasaka, du Clan Mori, de la Région Rhône-Alpes, de la Région Centre, de la Région Bourgogne, du Japon, de la France, du 150e Anniversaire des Relations franco-japonaise, du Mémorial Niten-Ichi-Ryu, du Sacré-Cœur, du Sacré-Cœur Tricolore, de l’Esprit-Saint, du Cambodge, de l’ASEAN, de la Russie et du Lyon-Japon.

L'Histoire - Les fondations du Mémorial Niten-Ichi-Ryu[modifier | modifier le wikicode]

Le Mémorial Niten-Ichi-Ryu rappelle un florilège d'événements historiques précis et déterminants qui émanent notamment des jalons factuels suivants, peu ou méconnus.

Auguste-Véran Guinon et Lucien Picard[modifier | modifier le wikicode]

En 1817, Auguste-Véran Guinon[3],[4] naît à Liergues. En 1869, il transforme Jarnioux bourg rural en commune, dotant le village de bâtiments collectifs : le lavoir, la Mairie-École puis l’Église. Il fait fortune en créant une usine de produits chimiques à Saint-Fons près de Lyon. Il y produit l'acide picrique, très utilisé dans la soierie, mais aussi comme puissant explosif connu sous le nom de mélinite[5]. Ses produits se vendent en quantité considérable au Japon qui en use notamment dans le contexte de la guerre russo-japonaise et favorise doublement l’industrie de la Cité de la Soie bâtie sur les efforts constants donnés par les Canuts de la colline de Croix-Rousse.

Ce commerce contribue à l'expansion de la région lyonnaise et forme la genèse de l'histoire viticole du Beaujolais. Dès lors, ces 150 ans d'échanges[6] entre Lyon et le Japon sont représentés au travers du Mémorial Niten-Ichi-Ryu, Lyon-Japon-Japon-France.

Auguste-Véran Guinon sera étroitement lié à Lucien Picard[7], lui aussi industriel de la chimie, et maire de Cogny, dont une plaque commémorative rappel l'histoire aux pieds des mats du mémorial[8].

Émile Guimet[modifier | modifier le wikicode]

Dès 1859, c'est une poignée de français et japonais qui œuvre afin que traversent au-dessus des terres et océans, fraternité et amitié d'entre les peuples. Émile Guimet en mission officielle au Japon en 1876, rencontre chez Masanao Makimoura gouverneur de Kyoto, Léon Dury[9] l'ancien consul de France à Nagasaki et directeur de l'école française de Kyoto, dans laquelle furent formés sept étudiants japonais, étudiants choisis afin de partir en mission à l'étranger dans le contexte de l'ère Meiji. Émile Guimet les invite à poursuivre leurs études à Lyon. Deux d'entre eux, dont le futur Consul Yamada, sont sélectionnés pour des études scientifiques et technologiques dispensées dans le cadre de la Martinière, École des Sciences et des Arts Industriels de Lyon. Cette importante transmission de connaissances, permettra au Japon de procéder à des transferts de technologies cruciaux, notamment dans le cadre de l’industrie de la soie[10].

En 1919, les anciens élèves ayant étudié à Lyon retrouvent et accueillent leurs amis de l'Université de Lyon venus en mission au Japon. Enfin, en 1924, leurs efforts sont couronnés par la fondation de la Maison Franco-Japonaise de Kyoto, mise en place notamment grâce aux participations conjointes et actives de Paul Claudel, ambassadeur de France à Tokyo, et d’Édouard Herriot, alors Ministre de l'Instruction Publique et Sénateur-Maire de Lyon.

Ces jeunes hommes contribuèrent fortement au rayonnement présent et futur du Japon de part le monde, et favorisèrent de façon considérable le développement industriel de leur pays (cf. Relations entre la France et le Japon au XIXe siècle).

La mémoire d’Émile Guimet[11] ainsi que de ces jeunes contributeurs, figurée notamment par une plaque commémorative, est l’un des profonds jalons que constitue le terreau du Mémorial Niten-Ichi-Ryu.

Louis Michallet[modifier | modifier le wikicode]

En mai 1998, le Club Lyon-Japon et le Comité d’Organisation pour l’Année du Japon en France 97-98 rééditent le roman autobiographique de Kikou Yamata, Le mois sans dieux. En juin 1996, à Lyon, dans le cadre du G7 qui s’est déroulé à la faveur du rôle crucial joué pour l’occasion par le Consul Général du Japon Louis Michallet, Monsieur Ryutaro Hashimoto et Monsieur Jacques Chirac ont décidé d’organiser d’avril 1997 à mars 1998 «L’Année du Japon en France», afin de combler la connaissance superficielle et parfois inexacte de la culture japonaise. Le commencement de cette Année coïncida avec l’inauguration de la Maison de la Culture du Japon à Paris. «L’Année de la France au Japon» succéda à «l’Année du Japon», la conjugaison de ces deux événements inaugurant les relations franco-japonaises du XXIème siècle.

C’est en 1897 que naît à Lyon Kikou Yamata, par ses liens filiaux, elle est profondément pétrie de deux cultures, le ponant et le levant. Son père, Tadazumi Yamada, chancelier du Consulat du Japon en 1885, deviendra Consul du Japon à Lyon où il fera la connaissance de sa future épouse Marguerite Varot. Kikou Yamata recevra ses lettres de littérature française au Lycée laïc Edgar-Quinet et complétera ses études au Collège du Sacré-Cœur de Tokyo. Revenue en France, elle poursuit des études d’histoire de l’art à la Sorbonne et jouit d’une carrière littéraire de premier plan. Pour exemple, son tout premier roman Masako, fut réédité dix-sept fois. Le Mois sans dieux[10] quant à lui réédité et préfacé par le Président-Fondateur du Club Lyon-Japon, rend témoignage du permanent et difficile équilibre entre la liberté occidentale et la richesse culturelle du Japon. Son histoire est le symbole même de la liaison entre la Cité de la Soie et le Pays de la Soie. Elle est le trait d’union que figure le drapeau Lyon-Japon.

Ce lien qui unit Lyon et le Japon fut renouvelé entretenu et sauvegardé[12] par le Président-Fondateur du Club Lyon-Japon, Louis Michallet. Outre la tenue du G7 de 1996, Louis Michallet favorise l’implantation de structures économiques et culturelles japonaises au sein du Beaujolais et de la région lyonnaise. Le Château de l'Eclair[13],[14] sur la commune de Liergues[15], fut ainsi racheté par le biais d’NHK à la Maison Bocuse[16] afin d’y établir un haut lieu de la cuisine japonaise en plein cœur du Beaujolais, l’École Tsuji[17],[18]. En outre, Consul Général Honoraire du Japon, Louis Michallet remet avant sa mort l’ensemble du dossier du Club Lyon-Japon préservé à travers le Mémorial Niten-Ichi-Ryu[19], apportant ainsi des pierres indispensables à l’élaboration de l’édifice.

Dojo Miyamoto Musashi[modifier | modifier le wikicode]

Stèle du Mémorial Niten-Ichi-Ryu.

Le Mémorial Niten-Ichi-Ryu[20], pont franco-japonais[21] est institué à travers la mémoire de Miyamoto Musashi samouraï invaincu du XVIème siècle[22] qui mena toute une vie de combats (il en effectua plus de soixante, tous victorieux), maître ès armes et esprit de nombreux disciples. Une filiation s’est transmise depuis lors au cœur même du Japon et de générations en générations. Le Dojo Miyamoto Musashi[23] de Gleizé représente l’École Miyamoto Musashi du Japon[24] en France et regroupe conséquemment le Mémorial Niten-Ichi-Ryu Japon-France.

En effet, le 26 février 1999, l’École de "Miyamoto Musashi", ou École des deux sabres (Niten-Ichi-ryu) du Japon, répond à l'invitation du Dojo de Gleizé et arrive pour la première fois en France. Le 27 février, lors d'une réception officielle et d'une présentation d'arts martiaux devant 800 personnes, l’École Miyamoto Musashi au Japon réitère ses propos tenus le 26 février, et reconnaît l’abondance et l’évidence d’un travail fondé sur l’esprit du "Bushido" ou esprit de la voie du guerrier (Le traité des cinq roues rédigé par Miyamoto Musashi à la fois synthèse et jalon de la tradition des samouraïs, fait à la fois parti des fondements de la culture japonaise et de sa quintessence, il est un des éléments du trésor national[25]). Elle propose donc de faire du Dojo de Gleizé, la principale école de "Miyamoto Musashi" en Occident, la reconnaissant dès lors comme koryū, soit comme école traditionnelle. Le jeudi 4 mars 1999, l’École instituée au Japon, "Miyamoto Musashi", représentant le plus noble esprit de la chevalerie et contribuant pour une large part à la philosophie des Arts Martiaux (budo, bushido, escrime, kendo, aïkido) parraine le Dojo, école Budo d'Aïkido (Les Poèmes de la voie[26] composés sous le pinceau de Morihei Ueshiba en sont la plus pur expression) établie à Gleizé. En outre, celle-ci est affublée d’un nom nouveau, "Dojo Miyamoto Musashi"[1] et représente l’École Miyamoto Musashi du Japon[24] en France, devenant un lien principal de cette école en Occident. Conséquemment elle acquiert de surcroît la légitimité des fondations du Mémorial Niten-Ichi-Ryu Japon-France[2].

Budokan Miyamoto Musashi[modifier | modifier le wikicode]

Budokan Miyamoto Musashi au mois de mai 2015.

En date du 20 mai 2000, le Dojo Miyamato Musashi de Gleizé, à la demande et sur invitation de l’École Miyamoto Musashi - Niten-Ichi-Ryu du Japon se rend au Pays du Soleil levant pour l'inauguration du nouveau dojo Budokan Miyamoto Musashi[27] situé à Ohara-Cho dans la province de Mimasaka.

Ce budokan dans sa forme extérieure représente un casque samouraï, symbole notamment de la préfecture d'Okayama et rappelant l’étiquette d’une figure centrale de la culture japonaise et native du pays, Musashi. Il regroupe dès lors diverses écoles dans le maniement de la voie du sabre, et rappelle quotidiennement son héritage, berceau de l’esprit bushido et de la mémoire collective japonaise.

Par la suite eurent lieu plusieurs échanges officiels de drapeaux entre la région du Rhône représentée par l'École de Miyamoto Musashi de France et la province de Mimasaka représentée par l'École de Miyamoto Musashi du Japon[28]. La levée des drapeaux s’est déroulée devant le Budokan et s’est faite très régulièrement depuis le 18 mai 2008 jusqu’à ce jour. Les mats du budokan japonais arborèrent successivement les drapeaux[29] de Mimasaka, du Clan Mori, de la Région Rhône-Alpes, de la Région Centre, de la Région Bourgogne, du Japon, de la France[30], du 150e Anniversaire des Relations franco-japonaise, du Mémorial Niten-Ichi-Ryu, du Sacré-Cœur, du Sacré-Cœur Tricolore, de l’Esprit-Saint, du Cambodge, de l’ASEAN, de la Russie et du Lyon-Japon. Le Budokan traditionnel Miyamoto Musashi s'est révélé comme miroir du Mémorial Niten-Ichi-Ryu d'Occident reflétant ainsi l'origine propre de la lumière venue des confins de l'Orient. Il s’agit la d’une prouesse sur le plan diplomatique, géopolitique, culturel, historique et spirituel, le Japon et plus encore le Japon profond n’étant traditionnellement pas enclin à tolérer sur son sol des apports extérieures de cette nature[31],[32]. Ce geste récurrent et éminemment symbolique a permis de renforcer profondément et durablement les liens qui unissent le Budokan Miyamoto Musashi[24] et le Mémorial Niten-Ichi-Ryu[1].

L'Institution - Rayonnement du Mémorial Niten-Ichi-Ryu[modifier | modifier le wikicode]

Le Cambodge et l'ASEAN rejoignent le Mémorial Niten-Ichi-Ryu lors de la cérémonie du 15 juillet 2016.

Le 8 décembre 2014[21], le Mémorial Niten-Ichi-Ryu[33],[34], initialement établis sur le domaine du château de Boisfranc s'est vu octroyer une reconnaissance légale, publique et nationale sur le terrain de la commune de Gleizé, ce notamment lors de cérémonies publiques sous l’égide et la présence d'autorités de la République aussi bien municipales, consulaires, que sénatoriales[22],[35],[36],[8].

Dédié à la Vierge Marie, en date du 8 décembre, le Mémorial Niten-Ichi-Ryu se fait l’écho des demandes humiliées de son Cœur Immaculé, exprimées en premier lieu par le truchement de sa servante Sainte Marguerite-Marie Alacoque à Paray-le-Monial, puis de Claire Ferchaud en 1917. De ces dernières en effet, fut mandée au travers de ce qu'elles avaient humblement reçu, la reconnaissance de l'État français pour le Sacré-Cœur.

De plus le dossier référencé par l'Administration élyséenne officialise le mémorial sur le sol français. Une distinction le met à l'honneur au cœur du Royaume du Cambodge[37], et de ce lien, au sein même de l'ASEAN qui regroupe onze pays de l'Asie du Sud-Est[38]. Le mémorial constitue dès lors un pont entre ces Nations et favorise des échanges commerciaux[39],[40],[41],[42],[43],[44], culturels[45] et spirituels. Au cours d'une cérémonie, le 15 juillet 2016, fut léguée une collection de toiles du peintre lyonnais Antoine Barbier au Royaume du Cambodge afin d'y batir un musée en son nom. Depuis juin 2017, le Ministère des Affaires Étrangères Russes et par le biais conjoint de l'Ambassade de Russie à Paris[46] a reconnu ce haut lieu de l'Histoire, et l'a reconnu comme le rappel de la culture et des civilisations traditionnelles ainsi que du lien puissant et profond unissant la France et la Russie[38].  Par là même, la Russie authentifie le site dans tout son ensemble et Le reconnaît Elle aussi comme socle légitime et incontestable.

Liens[modifier | modifier le wikicode]

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

  1. 1,0, 1,1 et 1,2 « Memorial Niten Ichi Ryu - Dojo Miyamoto Musashi - Salle Saint-Roch »
  2. 2,0 et 2,1 « Un pont symbolique vers l'Asie », Le Progrès,‎ (lire en ligne)
  3. « Article LE PROGRES, Auguste Guinon batisseur de la commune de Jarnioux »,
  4. « Patrimoine national »
  5. Jean C. Baudet, Histoire de la chimie De Boeck Superieur - Histoire Des Sciences, ALBIN MICHEL, , 368 pages p. (lire en ligne)
  6. « Commémoration de 150 ans de relations franco japonaise »
  7. « Lucien Picard »
  8. 8,0 et 8,1 « La Russie et l'ASEAN à l'honneur », Le Progrès,‎ (lire en ligne)
  9. « Léon Dury bienfaiteur au Japon »
  10. 10,0 et 10,1 Kikou Yamata, Le mois sans dieux, 5, rue Bugeaud 69005 Lyon, Jacques Andre Editeur, , 298 p. p. (ISBN 2-907922-61-0), Avant-propos et Préfaces. p.1-11
  11. « Société des Amis du Musée Guimet »
  12. « Fukujiro Wakatsuki »
  13. « Le Château de l'Eclair »
  14. « Château de l’Eclair »
  15. « L'école Tsuji forme les futurs grands chefs japonais », Le Progrès,‎ (lire en ligne)
  16. « Tsuji l'école francaise qui forme des chefs japonais », sur L'Hôtellerie Restauration
  17. « Centre de Perfectionnement École Hôtelière TSUJI »
  18. « Beaujolais : l'école Tsuji, pension des futurs grands chefs japonais », La Dépêche,‎ (lire en ligne)
  19. « Dojo Miyamoto Musashi »
  20. « Mémorial Niten-Ichi-Ryu »
  21. 21,0 et 21,1 « Un pont symbolique vers l'Asie », Le Progrès,‎ (lire en ligne)
  22. 22,0 et 22,1 « Échange symbolique de drapeaux », Le Progrès,‎ (lire en ligne)
  23. « Dojo Miyamoto Musashi »
  24. 24,0, 24,1 et 24,2 (ja) « Budokan Miyamoto Musashi »
  25. (en) « Art de Musashi »
  26. Morihei Ueshiba, BUDO, 77123 Noisy-sur- École, Budo Editions, 1er trimestre 2013, p.34-36 et p.78 p. (ISBN 978-284617-311-7)
  27. « Lien géographique du Budokan Miyamoto Musashi »
  28. « Bubokan »
  29. « Historiques de drapeaux »
  30. « Emblèmes »
  31. Pierre-François Souyri, Moderne sans être occidental. Aux origines du Japon aujourd'hui., Collection Bibliothèque des Histoires, Gallimard, , 496 p. p. (ISBN 9782070125692)
  32. Christian Kessler, « La question imperiale au Japon », La Revue des Ressources,‎ (lire en ligne)
  33. « Mémorial Niten-Ichi-Ryu »
  34. « Mémorial Niten-Ichi-Ryu, Salle Saint-Roch »
  35. « Consul du Royaume du Cambodge »
  36. « Une médaille russe pour Philippe Bordier », Le Progrès,‎ (lire en ligne)
  37. « Le Cambodge à l'honneur », Le Progrès,‎ (lire en ligne)
  38. 38,0 et 38,1 « La Russie et l'ASEAN sont à l'honneur », Le Progrès,‎ (lire en ligne)
  39. « Reportage Prime Time du Journal Télévisé National Cambodgien »,
  40. (en) « French building materials company considers establishing Cambodia », The Phnom Penh Post,‎ (lire en ligne)
  41. « Des parpaings fabriqués au Cambodge »,
  42. (en) « Cambodian property market entices »,
  43. (km) « English and French Company jointly invest 3 million to build cement factory in Cambodia », sur Urban Voice,
  44. (km) « ក្រុមហ៊ុន​ខ្មែរ និង​បារាំង រួមគ្នា​បោះទុន​៣​លាន​ដុល្លារ សង់រោង​ចក្រ​ផលិត​ស៊ីម៉ង់ត៍​នៅ​កម្ពុជា », ThmeyThmey,‎ (lire en ligne)
  45. (km) « An overview of media coverage of land and housing rights issues in Cambodia »,
  46. « LISTE CHRONOLOGIQUE DES AMBASSADEURS DEPUIS 1945 »
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