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Louis Roland-Gosselin

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Louis Roland-Gosselin est un agent de change français du XIXe siècle né le à Paris et mort le dans la même ville[1].

Biographie[modifier]

Né le à Paris, 5 rue Saint-Georges, Louis Eugène Roland-Gosselin est le fils de Benjamin Eugène Roland-Gosselin (1791-1869), associé et fondé de pouvoir de son frère l'agent de change Alexandre-Roland Gosselin, et de Lucile Frémery (1803-1843).

Membre du Cercle des chemins de fer[1],[2], il est nommé agent de change le par décret de l’empereur Napoléon III et agréé comme agent de change de la Banque de France, des compagnies de chemin de fer, des compagnies d’assurance et des représentants de la haute Banque : Mallet, Vernes, Hottinguer, etc.

En 1861, il devient membre de la chambre syndicale des agents de change de Paris et appelé dix-sept fois y siéger comme adjoint au syndic[1]. Il est l’un des plus fameux et plus connus agents de change de Paris (« une des plus grosses fortunes de France » selon Annie Lacroix-Riz ).

L’Église et ses congrégations constituent une part importante de sa clientèle. Pour ce motif, Le Charivari, journal satirique de l’époque écrivait en 1861 : « la clergé a son agent de change préféré qui est l’honorable M. Roland-Gosselin qu’on nomme parfois en bourse Fra Roland ou l’Abbé Gosselin à cause de sa spécialité. »

Fervent catholique, Louis Roland-Gosselin aida financièrement à l’édification de dix-sept églises à Paris, dont la basilique du Sacré-Cœur. Le pape Léon XIII propose, à la suite d’un don important au denier de Saint-Pierre, de lui remettre le titre de comte palatin du Latran, qu’il décline. Il est fait commandeur de l’ordre de Saint-Grégoire-le-Grand.

Conservateur, Louis Roland-Gosselin soutenait le prince de Broglie et était un farouche opposant de la Franc-Maçonnerie et des idées de gauche. Ainsi n'est il pas étonnant qu'il ait pendant la commune de Paris aidé à faire s'échapper de nombreux prêtres et religieux, les cachant à son domicile.

Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le [1].

Il est décédé le à Paris, au n° 47 de l’avenue de l'Alma[1]. Georges Picot déclara, en apprenant sa mort : "C'est un chêne qui tombe."

Famille[modifier]

Marié en 1848 à Adeline Sophie Masse (1828-[3]), ils ont eu treize enfants, parmi lesquels Eugène (1854-1919), qui lui succéda, et François qui succédera à son aîné. Il est aussi le père de Louise Roland-Gosselin, née à Passy, mariée le à Paris à Marcel Hussenot-Desenonges, notaire à Paris, et décédée le à Pau[4], et de l’évêque de Versailles, Monseigneur Benjamin-Octave Roland-Gosselin. Il est aussi l’oncle du botaniste Robert Roland-Gosselin.

Notes et références[modifier]

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