Jamirien

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Les Jamiriens sont un peuple fictif de l'univers onirique d’Erdor, par Erick N. Bouchard et Jean-François Ducré Robitaille. Leur première apparition publiée figure dans la première édition des Chroniques d'Erdor, publiée par la maison d'édition française La Boîte à Polpette en .

Aspect[modifier]

Les Jamiriens sont des humanoïdes fiers et prédateurs, possédant différents traits de félins dont un pelage argenté, une queue articulée, des griffes, des oreilles de tigre. Leur étrangeté se démarque par de fines dents de requin et des yeux entièrement rouges, pourvus d’iris plus foncés. Ils s’apparentent à deux autres peuples, Kaz (Kazalthran alias « les libres ») et Vrayk (Vraykorsmar alias « gardiens de la confiance »), qui constituent des variantes ethniques au sein de la même espèce.

Considérant la prépondérance du panache et du statut social dans leur civilisation, les Jamiriens expriment toujours dans leur attitude leur caste d’appartenance (parmi sept) ainsi que leur clan. Les marques du clan et de la caste sont tatouées sur la poitrine, toujours exhibée en conséquence pour dénoter son rang.

Dans la première édition des Chroniques d'Erdor, ce peuple était décrit comme suit : « Le peuple de Jamir est d’une grande beauté, sa peau argentée lui conférant le surnom mi-miel, mi-amer de Race Pâle : pâles comme l’aube, pâles comme la mort… Minces et élégants, partagent la grâce et l'orgueil des tigres, les Jamiriens arborent également les oreilles et la queue de ces félins (…). Élancés, leurs traits sont tranchés au rasoir, les yeux bridés se recouvrent d’un repli de paupière caractéristique (épicanthe). (…) cinq doigts de leurs mains sont bien peu différents des nôtres, sinon par la solidité de leurs griffes. (…) » [1]

Société et psychologie[modifier]

La civilisation des Jamiriens, appelée civilisation du Centre, repose sur les restes d’un empire fondé sur des clans matriarcaux, fortement axés sur le respect de la hiérarchie, la préservation du passé et l’obéissance à la matriarche. La moralité, pour un Jamirien, se définit par la préservation du rang et du prestige de son clan, ainsi que par son devoir à celui-ci. En conséquence leur brutalité ne connaît aucune retenue, aucune culpabilité, bien qu’il soit inexact de les croire sadiques (pas plus qu’un chat domestique à tout le moins). Incapables d’empathie, les Jamiriens sont étrangers à des notions telles que la charité ou la miséricorde. Ils se considèrent comme des prédateurs, et les autres peuples comme de la viande. Ils momifient les dépouilles de leurs morts mais mangent ceux des autres. Froids et redoutés, les Jamiriens ont en conséquence recours aux mielleux Vrayks comme diplomates et intermédiaires avec les peuples étrangers.

Chaque Jamirien appartient à un clan (parmi quelques centaines) qui exerce un rôle précis pour sa caste, et dont la parenté se détermine par l’aïeule. Chaque clan excelle dans une spécialité précise qui correspond au rôle qu’il jouait dans l’ancien Empire du Centre, avant l’avènement du Cataclysme qui détruisit le cœur de leur nation. Par exemple, les Nebelstreif (caste des Créateurs) étaient un clan de nécromants alors que les Vadah (caste des Libres, du peuple Vrayk).

Les membres de clans d’une même caste sont encouragés à se marier (polyandrie), mais la tradition impériale (qui a force de loi) décrète qu’un Jamirien issu du croisement entre deux castes différentes sera considéré comme un esclave et ses parents mis à mort. Bien que la loi ne précise rien à ce sujet, Vrayks et Jamiriens de la caste des Libres ne se croisent pas en vertu d’une entente tacite : le sentiment d’identité ethnique intra-groupe des Vrayks est beaucoup trop prononcé et les Jamiriens n’apprécient pas les ambiguïtés en matière de statut.

Dans la 2e édition, cette civilisation se résume comme suit : « Balayé par une catastrophe épique, le puissant Empire du Centre s'est scindé en clans décadents et divisés. Jadis la plus magnifique nation d'Erdor, il s'est effondré lorsque des sorcières invoquèrent un Dieu Fou, dont la rage détruisit la moitié du continent. Maudits par leurs dieux, les Centraux succombent graduellement à la folie causée par le chant horrible des lunes. Ils vivent dans le passé, déchirés par des guerres claniques, la mélancolie et le désespoir[2].

La première édition des Chroniques d'Erdor précisait également: « Le peuple de Jamir est l'héritier décadent d'un empire millénaire dont les frontières se sont étendues à travers Erdor, depuis les Pics du Flambeau jusqu'aux barrières naturelles des Monts du Soupir et de la Forêt des Ténèbres (Éternelles). Une guerre fratricide a jeté à bas l'Ancien Empire et entraîné ce qui est maintenant connu comme le Cataclysme. » « Malgré la perte de leur monde, ces héritiers ont préservé comme des vertus l'arrogance, l'honneur ainsi que la cruauté de leurs ancêtres, savants dans les arts de la sorcellerie et de la démonologie. Les Jamiriens sont aujourd'hui divisés plus que jamais, les différentes doctrines et religions déchirant les derniers liens les reliant au passé. (…) Les Jamiriens se veulent cultivés : l'histoire et les arts prennent à leurs yeux une valeur aussi grande que la guerre, riche en traditions ainsi qu’en decorum. Leur arrogance ainsi que leur tempérament martial les précèdent cependant dans bien des lieux. (…) » [1]

Les valeurs fondamentales de leur société sont : le panache, la loyauté, rester à sa « place » et le devoir.

Étymologie et correspondances[modifier]

Ce peuple tire son nom de Jamir, la première impératrice du Centre. Les Jamiriens eux-mêmes se désignent comme Jamirìi’, « l’engeance de Jamir ».

Dans la version anglaise (3e édition), les Jamiriens portent le nom de «The Ironfolk» (littéralement « Le Peuple de Fer »).

Différences entre les éditions[modifier]

Par rapport à la première édition, ce peuple se différencie dans la deuxième édition des Chroniques d'Erdor, entre autres par les éléments suivants :

  • Le Chant lunaire est une forme de folie qui affecte graduellement tous les Jamiriens en raison de la malédiction du dieu suprême appelé Deux-Visages (alias Rahman). La première édition indiquait plutôt que ce phénomène était hormonal.
  • Les Jamiriens possèdent des dents de requin, ce que ne précisait par la première édition.
  • Les noms des castes sont indiqués en français dans le texte (ex. caste des Libres au lieu de caste des Ræthné), bien que le nom authentique dans la langue d’origine demeure indiqué.
  • Les illustrations démontrent clairement qu’ils ont des oreilles félines larges et greffées sur la tête à la façon du manga japonais, et non pas des « oreilles d’elfes » comme le suggéraient certaines images de la première édition.
  • Les Jamiriens affichent désormais la queue qu’ils possèdent, vu le problème posé esthétiquement pour les illustrateurs du fait qu’elle n’était jamais montrée.
  • La composition du sang des Jamiriens, appelé ichor dans la version initiale, n’est pas précisée dans la 2e édition, alors que la première la désignait comme « luisant et blanchâtre » doté de « propriétés particulières, notamment son inflammabilité et sa nature alcoolisée » et comparé à « du sang dans les veines » [3] Cette absence de définition, dans la 2e édition, n'invalide pas nécessairement cette description.

Références[modifier]

  1. 1,0 et 1,1 Les Chroniques d'Erdor, édition nº1, tome 1, (ISBN 2-914626-07-X), p. 55-56
  2. Les Chroniques d'Erdor, édition nº2, p. 187
  3. Idem, p. 56

Articles connexes[modifier]

Liens externes[modifier]

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