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Denis Reynaud

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Erreur Lua dans Module:Wikidata à la ligne 118 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value). Denis Reynaud, né le à Louhans (Saône et Loire), est un enseignant-chercheur français. Professeur émérite de littérature française à l'Université Lumière-Lyon-II, il est spécialiste de la littérature française du XVIIIe siècle, du jeu sous l’Ancien Régime et de la presse périodique antérieure à 1800.

Biographie[modifier]

Denis Reynaud nait le 23 juin 1957 à Louhans. Il passe son enfance à Villefranche-sur-Saône. Il entre à l’ENS Ulm en 1977. Il enseignera un an à l’université de Cambridge, au Queens College (1978-1979), puis un an en Californie, à Berkeley (1980-1981). Il est agrégé de lettres modernes en 1982[1].

Carrière[modifier]

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Une fois agrégé, Denis Reynaud retourne à Cambridge (au Gonville & Caius College) en tant que lecteur, dans le cadre de la coopération. Il y reste de 1982 à 1984, avant d’être nommé, en 1985, au lycée technique Paul Langevin à Beauvais. Par goût du voyage, il accepte un poste deux ans plus tard au Japon. Il devient ainsi professeur invité auprès de l’Université de Nagoya entre 1987 à 1991[2].

En 1988, il obtient le diplôme de docteur ès-lettres à l’Université Lyon 2 grâce à sa thèse « Problèmes et enjeux littéraires en histoire naturelle », sous la direction de Robert Favre[3].

La naissance de leurs filles mène Denis Reynaud et sa femme à quitter le Japon en 1991 pour revenir en France. Dans un premier temps, il travaille comme professeur remplaçant en région lyonnaise, puis comme agrégé répétiteur auprès de l’ENS Ulm de 1992 à 1993. Cette année-là, il devient maître de conférences à l’université Lumière-Lyon 2[4].

Il obtient en 1996 l’Habilitation à diriger les recherches[5], avant d’être titularisé professeur des universités en 1997.  C’est à cette période qu’il commence à co-diriger (avec Ch. Thomas, puis A.-M. Mercier-Faivre) le Centre d’étude du XVIIIe siècle, rattaché aujourd’hui à l’UMR 5317 (IHRIM). Il travaille sur ses thèmes de prédilection : la presse du XVIIIe siècle[6], le jeu et la littérature sous l’Ancien Régime[7], la représentation du XVIIIe siècle au cinéma[8].

De 2000 à 2001, Denis Reynaud est professeur invité à l’université d’Oregon à Eugene (États-Unis).

De 2002 à 2007, il est doyen de la Faculté LESLA (Lettres, Sciences du Langage, Arts de la Scène et de l’Image, Musique) de l’université Lyon 2.

En janvier 2005, il intervient comme commissaire dans le cadre de l’exposition « Quelle catastrophe ! », organisée à la bibliothèque municipale de Lyon[9].

À partir de 2017, Denis Reynaud collabore avec les éditions Garnier en tant que directeur de la collection « Lire le dix-huitième siècle »[10]. La même année, il est conférencier invité à l’université de Sogang, à Séoul (Corée du Sud) et s’engage par la suite pour la labellisation internationale du master de lettres co-accrédité Lyon 2/Sogang.

Il prend sa retraite d’enseignant en 2019 tout en poursuivant son engagement universitaire.

Académie des Sciences, Belles Lettres et Arts de Lyon[modifier]

Denis Reynaud devient membre titulaire de la classe des lettres (première section, troisième fauteuil) de l’Académie des Sciences, Belles Lettres et Arts de Lyon le 1er juin 1999. Son discours de réception a lieu le 14 mars 2000, sous l’intitulé « La Régence et nous »[11].

Il contribue aux Mémoires de l’Académie en 2004 avec la publication de « Histoire intellectuelle d’un pamphlétaire révolutionnaire : le Lyonnais Jean-François Sobry ».

Denis Reynaud sera pendant plusieurs années archiviste de l’Académie. Il se charge notamment de numériser l’inventaire des ouvrages antérieurs à 1800, ainsi que l’index alphabétique des auteurs de manuscrits du XVIIIe siècle.

Denis Reynaud est élu vice-président de l’Académie en 2020. La même année, il devient membre de la Société d'Histoire de Lyon.

Publications principales[modifier]

  • « 1793, l’esprit des journaux », P. U. St-Etienne, 1993, 345 pages, avec C. Cave [12]
  • « Le Voyage au Sénégal » de Michel Adanson, coll. « Lire le Dix-huitième siècle », 1996, 206 p., édition critique, avec J. Schmidt[13]
  • « La forme éditoriale », La Gazette d’Amsterdam […]. », Studies on Voltaire, Oxford, 2001, p. 65-82, avec P. Rétat
  • « Le Discours sur la nature des animaux » de Buffon, Rivages poche, 2003, 171 pages (préface et notes)
  • « Dictionnaire de la presse française pendant la Révolution, 1789-1799 », éd. G. Feyel, tome I, Ferney-Voltaire, 2005 (direction de l’enquête sur les « Départements de l’Ain, de la Loire et du Rhône », p. 293-370, et rédaction de 13 notices)
  • « Le prince à la table de jeu », Journal of the International Playing-Card Society, vol. 35, n° 4, April-June 2007, p. 266-274
  • « Le Gazetier universel », IHRIM UMR 5317 / MSH-LSE USR[14]
  • « Dictionnaire des Vies privées (1722-1842) », éd. A.-M. Mercier et Ch. Thomas, Oxford University Studies in the Enlightenment/SVEC, 2011 : huit notices
  • « Rousseau. Introduction à une pensée vagabonde », P. U. Lyon, 2011, 185 p. (traduction de Robert Wokler, Rousseau : A Very Short Introduction, Oxford, 2001), en coll. avec S. Baudry
  • « De la Bassette au Whist : les jeux d’argent comme modèle de transfert culturel entre la France et l’Angleterre au xviiie siècle », Modernité du xviiie siècle. Hommage à Alain Bony, revue XVII-XVIII, hors-série n°3, 2013, p. 211-225[15]
  • « Machines à voir. Pour une histoire du regard instrumenté » (xviie- xviiie s.), PUL, 2017, 402 p. ; coécrit avec D. Gleizes[16].
  • « Vestiaire de la littérature. Cent petites confections », M. Boyer-Weinmann et D. Reynaud, Champ Vallon, 2019, p. 379[17]

Références[modifier]

  1. « Dictionnaire », sur academie-sbla-lyon.fr (consulté le 28 décembre 2020)
  2. (ja) « 1951-2017 Publications », sur https://www.nul.nagoya-u.ac.jp/ (consulté le 29 décembre 2020), "1988"
  3. Denis Reynaud, Problemes et enjeux litteraires en histoire naturelle au dix-huitieme siecle, Lyon 2, (lire en ligne)
  4. « Professeur des universités émérite », sur ihrim.ens-lyon.fr (consulté le 28 décembre 2020)
  5. « LINGUET | Dictionnaire des journalistes », sur dictionnaire-journalistes.gazettes18e.fr (consulté le 28 décembre 2020)
  6. « Quoi de neuf dans la presse du XVIIIe siècle ? - Radio », sur Play RTS, (consulté le 27 décembre 2020)
  7. « Un lexique des jeux d'Ancien Régime (Bibliographie de l’histoire de France (BHF)) », sur biblio-bhf.fr (consulté le 28 décembre 2020)
  8. « Kinématoscope - Institut d’Histoire des Représentations et des Idées dans les Modernités UMR 5317 », sur ihrim.ens-lyon.fr (consulté le 28 décembre 2020)
  9. « Expositions 2005 », sur www.bm-lyon.fr, (consulté le 28 décembre 2020)
  10. « Catalogue Garnier », sur classiques-garnier.com, (consulté le 28 décembre 2020)
  11. Dict. Académiciens de Lyon, p. 1124.
  12. Marcel Dorigny, « Christophe Cave, Denis Reynaud, Danièle Willemart, avec la collaboration d' Henri Duranton : 1793. L'esprit des journaux. 1993 », Dix-Huitième Siècle, vol. 26, no 1,‎ , p. 609–609 (lire en ligne, consulté le 27 décembre 2020)
  13. Michel Adanson, Denis Reynaud et Jean Schmidt, Voyage au Sénégal, Publications de l'Université de Saint-Étienne, , 206 p. (ISBN 286272095X)
  14. « Gazetier universel », Bibliothèque virtuelle ordonnée de la presse d’Ancien Régime.
  15. Denis Reynaud, « De la Bassette au Whist : les jeux d’argent comme modèle de transfert culturel entre la France et l’Angleterre au XVIIIe siècle », XVII-XVIII. Revue de la Société d’études anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècles, no HS3,‎ , p. 211–225 (ISSN 2117-590X, DOI 10.4000/1718.688, lire en ligne, consulté le 23 décembre 2020)
  16. « Machines à voir », sur https://www.lemonde.fr/livres/article/2017/04/27/regards-instrumentes_5118374_3260.html (consulté le 27 décembre 2020)
  17. « Vestiaire de la littérature », sur https://www.retronews.fr/arts/interview/2019/10/30/vestiaire-litteraire-martine-boyer-weinmann (consulté le 27 décembre 2020)

Bibliographie[modifier]

  • Pierre Crépel et Dominique Saint-Pierre (dir.), Dictionnaire historique des Académiciens de Lyon : 1700-2016, éd. ASBLA de Lyon, , 1369 p. (ISBN 978-2-9559-4330-4, présentation en ligne), p. 1024-1025 (chap. REYNAUD Denis). 

Liens externes[modifier]

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