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OrviL

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OrviL
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OrviL en studio en 2009
Informations générales
Nom de naissance Olivier Roubin
Naissance Moulins (03)
Genre musical pop-rock, chanson française
Instruments Guitare, basse, batterie, claviers, chant
Années actives Depuis 2001
Labels Nocturne, Maintenant ou Jamais
Influences Georges Brassens, Matthieu Chédid, Alain Souchon, Matmatah, Téléphone, Jean-Louis Aubert, Beatles, Noir Désir, Pierre Richard, Raymond Devos
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Logo d’OrviL.


OrviL est le nom de scène d'Olivier Roubin, auteur-compositeur de rock français multi-instrumentiste originaire de Moulins (03) ayant grandi à Carcassonne (11). Il débute la guitare tardivement, vers 16 ans, mais écrit tout de suite ses propres morceaux au sein du groupe Baobab, avec lequel il donne de nombreux concerts dans la région audoise. Le groupe se sépare afin que chacun de ses membres puisse poursuivre ses études, et Olivier s'installe à Paris où il continue d'écrire des chansons sous le pseudonyme OrviL.

Les débuts[modifier]

À son arrivée à Paris, après avoir servi en tant que guitariste dans plusieurs groupes, Olivier prend le nom d'OrviL, en hommage à l'albatros maladroit du film Bernard et Bianca, et enregistre ses premières maquettes qui lui permettent de réunir des musiciens dans un collectif nommé Le Système à Tics. Ensemble, ils commencent à jouer dans des bars de la capitale, et OrviL enregistre en 2003 un premier album autoproduit intitulé Du Fond du Bocal, avec le soutien de François Maigret (No One Is Innocent) [sur les morceaux Une histoire de mammifères et À choisir] tandis que Matthieu Chédid vient poser un solo de guitare sur La vie est belle quand même et récite le poème La Révélation. Au cours de cette période, OrviL se produit dans de nombreuses salles parisiennes telles que le Divan du Monde, l'Espace des Blancs Manteaux, le Glaz'Art ou encore l'Abracadabar.

En 2006, il participe à l'émission Nouveaux Talents, diffusée sur la chaîne Direct 8. Il est accompagné par son guitariste Monsieur Mô, mais aussi Éric Digaire et Benoît Fournier (dit Scholl), les bassiste et batteur du groupe Matmatah. Ensemble, ils jouent deux titres, 24 heures et La Rencontre et répondent ensuite à une interview en plateau[pertinence contestée][1]. Suite au passage d'OrviL, son morceau À la bonne heure est choisi pour devenir le nouveau générique de l'émission et Éric Digaire annonce qu'il va coréaliser le premier véritable album d'OrviL, intitulé Les Béatus.

Les Béatus (2006)[modifier]

L'enregistrement de Les Béatus se déroule dans les Landes et dans la Meuse pour la pré-production, et à Paris et Brest pour l'enregistrement. Avec la participation de Monsieur Accordéon, membre du groupe festif Les Castafiores (et ancien membre de Baobab) [sur Les films d'Oliver Stone et Suffit d'y croire], François Maigret (No One Is Innocent) [sur Suffit d'y croire et La nature humaine] et Éric Digaire, qui en plus de coréaliser le disque, pose des guitares, basses ou chœurs, l'album est distribué par la maison de disques Nocturne et permet à OrviL d'accroître son audience en obtenant de nombreux passages radio (Le Mouv'), articles de presse (notamment Rock Sound qui écrit « OrviL sort la tête de l'eau »[2], Musique Info Hebdo qui écrit « OrviL sur les traces de Thiéfaine »[3], mais aussi Guitar Part[4] qui diffuse le clip de La nature humaine sur son DVD), ou encore en se produisant sur des scènes telles que Le Sentier des Halles.

Entre 2008 et 2010, OrviL s'installe dans la région de Nantes et se fait plus discret. Il enregistre toutefois Ce que l'on perd, un morceau pour l'Association Ferdinand créée par le comédien Patrick Chesnais et vouée à la lutte contre l'alcool au volant. Il est également sollicité pour composer une chanson, Madame Gisèle, pour un court-métrage de Maurice Fick intitulé Le sous-marin. Enfin, le groupe de rock alternatif Hyphen lui confie la réalisation du titre Without An Arm, pour son album Serpentine, sur lequel il assure également les chœurs.

Le coma idyllique (2010)[modifier]

À la fin 2010, OrviL publie son second album, intitulé Le coma idyllique, sur lequel figure notamment, outre les morceaux Contrôleur SNCF, Le mec bien zen ou encore Confessions intimes, le single J'ai faim. Le clip bénéficie du bouche-à-oreille créé par la participation bien involontaire du comédien George Clooney[5]. Le magazine Guitar Part explique : « L'électron libre OrviL donne ici une bien jolie définition, contemporaine et réaliste, de l'indépendance, dans un pays où la musique est loin d'être une religion »[6]. Le magazine Keyboards[7], lui, écrit : « Drôle de zèbre détonnant dans le paysage si sérieux de la chanson française, OrviL a publié son deuxième album officiel, un disque pas comme les autres ». Le Petit Bleu dit : « OrviL a un cœur gros comme ça, a soif de vie et faim d'émotion. C'est à la fois sain et touchant de sincérité »[8] quand Presse Océan voit en J'ai faim « Un hymne étincelant à tous les musiciens »[9] et L'Indépendant du Midi affirme « Il est difficile de se détacher des 14 chansons, autant de tranches de vies, que contient Le coma idyllique, galette magique des petits matins sous la douche, mélodies simples et textes bourrés d'humour »[10]. France Bleu enfin, voit dans Le coma idyllique un album « rempli d'histoires joyeuses et humoristiques, mais n'excluant pas sensibilité et autodérision ». Reparti sur les routes, OrviL joue notamment à Nantes dans les salles du Ferrailleur ou de la Scène Michelet et à Rennes au Sablier dans le cadre du Off des Transmusicales.

À partir de 2011, OrviL décide d'une « pause à durée indéterminée » comme il l'explique sur sa page Facebook. Il n'abandonne pas pour autant la musique, mais après une dizaine d'années consacrée à son projet, il admet sur les réseaux sociaux avoir « besoin de souffler » avant de reprendre, « peut-être un jour », la plume et la guitare[pertinence contestée].

Retour et nouvel album (2017-2018)[modifier]

À la fin de l'année 2016, ses amis de Matmatah annoncent leur reformation et un nouvel album. Cet événement, conjugué à la présence dans L'Anthologie du rock français de 1956 à 2017[11], l'ouvrage de Dominique Grandfils paru aux éditions Camion Blanc, d'une double page consacrée à OrviL, provoque l'étincelle[style à revoir]. Il annonce son retour pour la fin 2017, sans doute par le biais d'un nouvel album[Quoi ?].

Notes et références[modifier]

  1. « OrviL - "La rencontre" (LIVE) » [vidéo]
  2. OrviL sort la tête de l'eau, vol. 158, (ISSN 1241-1337)
  3. « OrviL sur les traces de Thiéfaine », Musique Info Hebdo,‎ (ISSN 1283-3584)
  4. Yvan Scruss, « OrviL La Béatitude », Guitar Part, vol. 164,‎ , p. 30 (ISSN 1256-737X)
  5. « OrviL - "J'ai faim" (album "Le Coma Idyllique", déc. 2009) » [vidéo]
  6. Olivier Ducruix, « OrviL - Rimes shot », Guitar Part, vol. 191,‎ , p. 18 (ISSN 1256-737X)
  7. Thierry Dumougin, « OrviL - À la vôtre », Keyboards Recording, vol. 249,‎ , p. 42 (ISSN 1773-1526)
  8. Sébastien Dubos, « L'univers particulier d'OrviL », Le Petit Bleu,‎ , p. 5 (ISSN 2257-9796)
  9. Stéphane Pajot, « OrviL a très faim », Presse Océan,‎ , p. 40 (ISSN 1144-3596)
  10. Laurent Rouquette, « Le coma idyllique », L'Indépendant du Midi,‎ , p. 3 (ISSN 2129-6219)
  11. Dominique Grandfils, L'Anthologie du rock français 1956-2017, Camion Blanc, , 1064 p. (ISBN 978-235779-926-4), p. 692-693

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