Bienvenue sur EveryBodyWiki ! Créez un compte ou connectez vous pour participer, améliorer ou créer un article, une biographie (la vôtre ?), une page entreprise...


Centre de sciences nucléaires et de sciences de la matière

De EverybodyWiki Bios & Wiki

Demander une suppression de contenu

Centre de sciences nucléaires et de sciences de la matière
Création 1956
Pays Drapeau de la France France
Coordonnées Erreur Lua dans Module:Wikidata à la ligne 606 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value).
Rattachement l'enseignement supérieur
Directeur Jean-Antoine Scarpaci
Disciplines Spectrométrie Physique nucléaire Physique du solide Astrophysique
Site web https://www.csnsm.in2p3.fr/

Le Centre de Sciences Nucléaires et de Sciences de la Matière (CSNSM[1]) a été une unité mixte de recherche (UMR8609) relevant de l'Institut National de Physique Nucléaires et de Physique des Particules (IN2P3) du CNRS et de l'Université Paris-Sud puis l'Université Paris-Saclay[2], de 1956 jusqu'en fin décembre 2019.

Le 1er janvier 2020, le CSNSM a rejoint quatre laboratoires de physique pour former le Laboratoire de Physique des 2 Infinis Irène Joliot-Curie (IJCLab[3]).

Activités[modifier]

2017-fr.wp-orange-source.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (février 2019)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Les recherches du CSNSM couvrent plusieurs thèmes : structure du noyau et interactions fondamentales, physique du solide, irradiation des matériaux, étude élémentaire et isotopique des composants de la terre et de l'univers, astrophysique[4].

Le CSNSM s'ouvrait également vers l'extérieur par de nombreuses collaborations en France (laboratoires du CNRS, CEA, CNES) et à l'étranger.

Organisation[modifier]

2017-fr.wp-orange-source.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (février 2019)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Fin 2019, le CSNSM comprenait 81 permanents. Il était organisé en 5 équipes de recherche avec 28 chercheurs, 12 enseignants-chercheurs, et 7 services techniques avec 41 ingénieurs et techniciens. Il accueillait de nombreux stagiaires, doctorants, post-doctorants et contractuels.

Jean-Antoine Scarpaci a pris la direction du laboratoire en 2012, jusqu'à la fin décembre 2019.

Historique[modifier]

2017-fr.wp-orange-source.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (février 2019)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Le "Centre de Spectrométrie Nucléaire et de Spectrométrie de Masse” naît en 1962 du regroupement de l'ancien Laboratoire de l'Aimant Permanent de Bellevue d'Aimé Cotton (où Salomon Rosenblum découvre en 1929, via la “structure fine des rayons alpha”, l'existence des niveaux d'énergie nucléaire), et de l'équipe animée par René Bernas à l'IPNO “Séparation Isotopique et Spectrométrie de Masse”, dont l'activité concerne, à la fois, la physique nucléaire et ses applications à d'autres champs scientifiques. Le regroupement souhaité par les Directeurs Généraux du CNRS (Pierre Jacquinot puis Hubert Curien) veut susciter la fécondité de la recherche inter- ou pluri-disciplinaire.

Le nom récemment[Quand ?] modifié du laboratoire (sans changer de sigle), rappelle que ses recherches relèvent désormais de la physique nucléaire, de la physique des particules, des sciences de l'univers, de la matière condensée et de la physicochimie des solides.

Contributions notables[modifier]

2017-fr.wp-orange-source.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (février 2019)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

La séparation isotopique de Hg-199 a permis les expériences de Bernard Cagnac et Claude Cohen-Tannoudji sur le pompage optique.

La “mise en ligne[Quand ?]” d'un spectromètre sur le faisceau du nouveau synchrocyclotron de l'IPNO constitue une première mondiale[réf. nécessaire] qui permet l'étude de nouveaux isotopes radioactifs à vie courte, préfigurant les installations de type ISOLDE au CERN et ailleurs.

Grâce à ses compétences en spectrométrie nucléaire, le CSNSM a joué[Quand ?] un rôle significatif dans le développement d'une discipline nouvelle, l'archéométrie.

Les premières expériences[Quand ?] d'implantation ionique dans les métaux, réalisées à titre exploratoire en 1969 sur le séparateur d'isotopes de l'IPNO, ont ouvert une voie pour des études de physique des solides et de sciences des matériaux.

Notes et références[modifier]

Liens externes[modifier]

Erreur Lua dans Module:Catégorisation_badges à la ligne 170 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value).Erreur Lua dans Module:Suivi_des_biographies à la ligne 189 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value).


Autres articles du thème Nucléaire nucléaire : Collectif Radicalement anti-nucléaire, Initiatives pour le désarmement nucléaire, SSNX, Comité pour la sauvegarde de Fessenheim et de la plaine du Rhin, Stade Avanhard (Prypiat), Réseau européen pour l'enseignement des sciences nucléaires, Dominique Mouillot

Autres articles du thème Essonne Essonne : Aures Technologies, Le Journal de Seine-et-Oise, Akor, TouchRoosters91, Athis-Mons - Porte de l'Essonne (tramway d'Île-de-France), La Ferme-Neuve (tramway d'Île-de-France), Cementys


Cet Article wiki "Centre de sciences nucléaires et de sciences de la matière" est issu de Wikipedia. La liste de ses auteurs peut être visible dans ses historiques et/ou la page Edithistory:Centre de sciences nucléaires et de sciences de la matière.


Les cookies nous aident à fournir nos services. En utilisant nos services, vous acceptez notre utilisation des cookies.