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Camp de Grande-Synthe

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Le camp de Grande-Synthe, situé dans la commune de Grande-Synthe, dans la banlieue de Dunkerque (Nord), est un camp de réfugiés. Parfois appelée « jungle », à l'image de la « jungle de Calais », elle regroupe des immigrés et réfugiés, principalement venus de Turquie à l'été 2015[réf. nécessaire].

À l'été 2015, il n'y avait officiellement que 80 personnes dans ce campement sauvage de migrants[réf. nécessaire]. Aujourd'hui, on dénombre des centaines de tentes au sein de cette zone inondable. Début 2016, la police estimait entre 4 500 et 5 000 le nombre de migrants, bien qu'officiellement la préfecture n'en reconnaissait que 2 000 à 2 500.  On s'attend à un nombre bien plus grand pour l'année à venir. Les migrants sont aussi bien des hommes que des femmes et des enfants, ainsi que des femmes enceintes[1].

Violences[modifier]

La jungle de Grande-Synthe comme celle de Calais est marquée par la criminalité. La situation y est parfois jugée pire que celle de Calais[2]. Une fusillade a entrainé des blessés par balles[3].

Devant la gravité de la situation, les autorités ont décidé de prendre le problème en main en donnant des logements en dur aux migrants, officialisant ainsi l'existence d'un camp de migrants[4],[5].

Création d'un nouveau camp (mars 2016)[modifier]

Un autre camp a été créé de toutes pièces par MSF à 1,5 km (50° 59′ 46″ N, 2° 17′ 11″ E) de l'ancienne jungle et abrite 220 cabanons de 8 à 10 m2 chacun[6]. Le camp est officiellement aménagé et géré par l'ONG Médecins sans frontières[6], qui en a assumé le coût à hauteur de 2,6 millions d'euros, avec le soutien de la ville de Grande-Synthe et de la communauté urbaine de Dunkerque à hauteur de 500 000 euros[6]. Le camp est relié à l'eau courante et au tout à l'égout : les migrants peuvent se doucher, faire la cuisine. MSF assure les soins médicaux gratuits[6], et les bénévoles de l'association Utopia56 gèrent le camp et les rapports entre les occupants[6].

Références[modifier]

  1. « Au bidonville de Grande-Synthe, le suivi précaire des femmes enceintes », sur actu.orange.fr (consulté le 20 février 2016)
  2. « Le camp de Grande-Synthe, "pire que la Jungle de Calais" », sur France info (consulté le 20 février 2016)
  3. « Jungle de Grande-Synthe - Des migrants blessés dans une fusillade », sur ParisMatch.com (consulté le 20 février 2016)
  4. Maryline Baumard, « Un camp humanitaire à Grande-Synthe dans quatre semaines », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 9 juillet 2016)
  5. La Voix du Nord, « Grande-Synthe: un camp humanitaire pour migrants qui a toutes les chances de perdurer », sur La Voix du Nord (consulté le 20 février 2016)
  6. 6,0 6,1 6,2 6,3 et 6,4 « Migrants : combien coûte un camp comme celui de Grande-Synthe », sur lesechos.fr (consulté le 7 mars 2016)

Articles connexes[modifier]

  • Droit des étrangers en France
  • Jungle de Calais
  • Camp de Téteghem
  • No Border

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