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Ultra (entreprise)

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Ultra
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Produits Montres
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Ultra est une marque de montres française du XXe siècle. La société fut à l’origine de la première montre automatique française en 1950, la Superautomatic[réf. nécessaire].

Ultra S.A.R.L. appartenait à une autre société, Paul Maillardet & Fils, et toutes deux firent faillite en 1972. La marque fut ensuite relancée en 2015.

Origines[modifier]

Henri Maillardet, le diminutif de Jean-Henri-Maillardet, le deuxième fils de Henri Maillardet est né à Fontaines en Suisse en 1745. Ayant maitrisé l'horlogerie aux côtés de ses deux frères Jean David et Jacques Rodolphe, il a également développé un savoir-faire mécanique ingénieux qu'il appliquera à la construction d'automates. Cela lui vaut l'attention de la famille Jacquet Droz, et plus tard une grande reconnaissance si ce n'est une grande fortune, auprès des empereurs à travers l'Europe et l'Extrême-Orient[réf. nécessaire].

Pierre Jacquet-Droz et son fils, Louis Henry furent les premiers à ouvrir un atelier de haute horlogerie à Genève, s'attirant par là le soutien et le gré des autorités locales, ainsi que la réputation suffisante pour monter une affaire florissante[réf. nécessaire], possédant des bureaux à Genève, Londres et Canton.

En 1783, Henri Maillardet rejoint les Jacquet-Droz pour gérer l'atelier de Londres, logé dans le Barlett's Building. Peu après son arrivée à Londres, il anglicise son patronyme et signe désormais ses créations par Henry Maillardet. Les affaires croissent fortement, en particulier avec l'Extrême Orient où les œuvres produites par l'atelier de Londres sont prisées par l'empereur de Chine et sa cour. Un automate écrivain créé par l'association de Jacquet-Droz-Maillardet a ainsi été offert par le roi Georges III d'Angleterre à Qianlong, empereur de la dynastie Qing de Chine.

Les deux membres les plus renommés de la fratrie Maillardet, Henri et Jean David, excellaient en mécanique[réf. nécessaire] et créèrent plusieurs œuvres qui suscitent encore l'admiration des foules à ce jour : le Grand Magicien et le Petit Magicien sont présentées au Musée international d'horlogerie de Le Locle en Suisse tandis qu'une chenille articulée en or et émail est conservée dans une collection privée en Europe. Mais leur pièce maitresse est sans doute le « Dessinateur-Écrivain »[réf. nécessaire], redécouvert au début du XXIe siècle à la suite du don d'un riche Philadelphien au Franklin Institute.

Paul Maillardet[modifier]

Quelques générations d'horlogers plus tard, Paul Maillardet, descendant de Jean David Maillardet et horloger à La Chaux-de-Fonds émigre en France avec l'espoir de meilleures conditions de vie et ouvrit un atelier à Morteau dans le Doubs français.

D'un petit atelier dans la campagne française, Paul Maillardet & Fils croît en l'un des acteurs majeurs de l'industrie horlogère française des années 1950-1960[réf. nécessaire]. Dès le commencement, la société vend ses produits à travers le globe par l'entremise de ses trois marques Paul Maillardet, Action et Comtoise. Tandis qu'Action et Comtoise offraient respectivement des montres-bracelets et des montres gousset, la marque Paul Maillardet était réservée aux chronomètres en or et argent. La société se fournissait auprès de mouvementiers tels que Cupillard, FHF ou A. Schild pour équiper ses montres.

Paul Maillardet fut ensuite rejoint par ses fils, Pierre, Jean et Michel et son gendre Michel Heinz pour continuer à développer l'affaire. À la fin des années 1940, la gestion de la société fut confiée à Pierre, homme charismatique et hyperactif[réf. nécessaire]. La Maison Maillardet accru alors sa dimension internationale et s'applique à gagner la légitimité horlogère ultime[réf. nécessaire] en lançant une manufacture, une nouvelle marque qui produirait ses propres mouvements.

Ultra, la montre française[modifier]

1911 : Geismar & Cie, société française enregistrée à Besançon, dépose le nom de marque « Ultra » le 30 septembre 1911 pour commercialiser des montres à gousset.

1937-1938 : Geismar & Cie fait faillite, la société Paul Maillardet & Fils fonde la Compagnie Industrielle Horlogère pour reprendre l’activité de la fabrique Geismar dans le but de se doter d’un appareil de production permettant d’accéder au statut de manufacture. Il continue d’écouler les vieux stocks de pièces horlogères Ultra en les équipant de ses nouveaux mouvements 18” siglés COMPAGNIE INDUSTRIELLE HORLOGERE.

1949 : Afin de donner à la marque une entité, une identité, une autonomie et une légitimité horlogère propres, Ultra SARL est fondée avec son siège au 14 rue Fauche à Morteau et ses ateliers de production dans les bâtiments historiques du Moulin de Tarragnoz, au 2-4 Faubourg Taragnoz à Besançon. La société gardera une bonne expertise dans la production des montres à gousset avec le lancement de la « Ultra 41 », équipée d’un mouvement maison.

Au total six mouvements seront produits par Ultra : le 41 (15.5" petite seconde et remontage manuel), le 602 (10.5" petite seconde, remontage manuel), le 702 (10.5" 3 aiguilles, remontage manuel) et le 904 (10.5" 3 aiguilles, remontage manuel). Les versions automatiques du 602 et du 702 seront respectivement la 603 et la 703 automatic (10.5" 3 aiguilles, remontage automatique et petite seconde). Certains modèles furent toutefois produits avec des mouvements extérieurs: on peut citer les montres de plongée Ultra "AUTO-CALENDRIER" (équipée d'un Felsa 4007), la 902 (felsa f465), la Ultra Flatmaster, une montre classique extra-plate équipée d'une Ebauche Suisse, la Ultra Alarme (mouvement Venus 230) et certaines versions de la SUPERAUTOMATIC. La société utilisa ensuite la dénomination AUTOMATIC ou SUPERAUTOMATIC sur plusieurs modèles dont le mouvement de base était soit un 602 a petite seconde, soit le 702 et auxquels était ajouté un bloc de remontage automatique.

Ce mécanisme a d'ailleurs été l'objet d'un brevet aux États-Unis[réf. nécessaire].

Il fut également licencié à Citizen pour équiper leur toute première montre automatique, la Citizen Auto en 1958, trois ans avant le lancement de la Citizen Jet, et trois ans après le lancement de la première montre automatique Seiko en 1955.

La qualité des montres Ultra était contrôlée par le CETEHOR, le Centre Technique de Recherche d'Horlogerie de Besançon.

Citroën et l'âge d'or[modifier]

L'Atelier de Morteau a employé jusqu'à 50 horlogers, 6 télégraphistes, 4 comptables, 6 secrétaires, un traducteur et un service des douanes. Le reste des 180 employés de la Maison Maillardet travaillaient à l'atelier de Besançon. Sous la houlette de Pierre Maillardet, la société s'affaira à développer des relations avec les constructeurs automobiles dans le but d'équiper leurs nouveaux modèles. Après plusieurs années de négociation, Ultra parvint a un accord avec le constructeur automobile Citroën.

En 1963, les nouvelles Citroën DS 19 et ID 19 furent lancées avec des horloges Ultra à leur tableau de bord, élevant ainsi la marque à un nouveau standard de qualité. Dessinée par le sculpteur et dessinateur industriel italien Flaminio Bertoni et l'ingénieur aéronautique André Lefebvre, la DS était réputée pour ses lignes aérodynamiques futuristes et sa technologie innovante. Son aura est telle qu'elle devient la voiture présidentielle, et en particulier la voiture préférée du général de Gaulle. La DS est élue la plus belle voiture de tous les temps par le magazine Classic & Sports Car en 1999[4]. Tirant profit de cette situation, la société s'associe au fabricant de compteurs E.D. Veglia pour vendre des horloges à d'autres marques automobiles. Des horloges Ultra-Veglia apparurent sur plusieurs autres modèles de Citroën et Peugeot dans les années qui suivirent. À ce moment, Ultra avait produit plus d'un million de montres et d'horloges, en concurrence directe avec d'autres marques françaises de l'époque tel que Lip ou Péquignet.

La fin d'une ère[modifier]

Des dissensions apparurent et s'accrurent entre les frères Maillardet qui donnèrent lieu à divers retournements légaux affectant les affaires. Douze mois de mauvaise gestion et des conditions économiques durcies eurent raison de la santé de la Maison Maillardet et de Ultra: la société déposa le bilan en 1969 et la liquidation fut prononcée le 14 octobre 1972. ULTRA, la montre française a nouveau Presque 40 ans plus tard, des montres Ultra sont toujours trouvables chez les antiquaires et certains horlogers spécialisées. En 2015, un entrepreneur Français et un horloger de Morteau[Qui ?] relancèrent la marque avec une production basée à Morteau.

Modèles célèbres[modifier]

SUPERAUTOMATIC (3 aiguilles ou petite seconde): Premier modèle automatique à mouvement Ultra

41: Le premier modèle à mouvement maison, une montre a gousset

602: modèle crée en 1950 avec petite seconde a cadran extra large

Auto-calendrier de plongée: la gamme de plongée de la marque, lancées en 1959

Références[modifier]

Liens externes[modifier]

^ http://www.chambresdebelair.net/Ultra.html

^ archives départementales du Doubs: correspondances entre Paul Maillardet & Fils et le syndicat de fabricants d’horlogerie de Besançon, sur la période 1950-1966[5]

^ archives Citroën, Aulnay-sous-Bois

^ http://forumamontres.forumactif.com/

^ http://forums.watchuseek.com/f11/information-regarding-french-ultra-altitude-mirus-brands-now-photos-659078.html

^ ULTRA livret de marque, ULTRA S.A.R.L.

^ "ULTRA Automatic", Brochure pour horlogers, ULTRA S.A.R.L. http://vieuxpapiers-philoum.blogspot.hk/p/moeris-roamer-et-ultra.html

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