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Place de l'Église à Bugeat

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Place de l’Église à Bugeat
Image illustrative de l’article Place de l'Église à Bugeat
Vue d'ensemble de la place de l'Eglise, à Bugeat, en Corrèze, avec l'espace où se tient le marché, et l'église du XVe siècle.
Situation
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Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Ville Bugeat
Morphologie
Type Place
Forme Triangulaire

La place de l’Église à Bugeat, comme dans beaucoup de bourgs, de villages, de villes de France, est le lieu sur lequel et autour duquel s’est organisée, pendant des siècles, la vie du bourg.

Que ce soit sous l’Ancien Régime ou au XIXe siècle[1], ou que ce soit au XXe siècle[2], il reste des témoignages de cette vie des siècles passées dans des lieux ou des évènements qui sont rattachés à cette place, comme l’église, la mairie, les cafés, les commerces, les marchés, les fêtes.

Description[modifier]

Église - cimetière - mairie[modifier]

La place centrale, à Bugeat, est le lieu où se trouvaient le cimetière ancien et le presbytère, qui n’existent plus aujourd’hui que dans le souvenir ; c’est aussi le lieu où se trouvent l’église, présente sur la place, dans son état actuel, depuis le XVe siècle, et la mairie/école, qui existe depuis 1911 ; ces diverses architectures renvoient à l’histoire des mentalités, une histoire qui s’est incarnée dans la vie du bourg tout au long des siècles passés.

Le clocher, à Bugeat, est un clocher d’un type assez fréquent dans la Montagne limousine, et en Corrèze en particulier ; il s’agit d’un clocher-mur, appelé aussi clocher-peigne, du nom de sa partie supérieure, ajourée, où, dans des baies, sont disposées les cloches. Ce type de construction a été utilisé jusqu'au XVIIe siècle ; le clocher de l'église Saint Pardoux, à Bugeat, est un clocher-mur à deux arcades ; on connaît, en Corrèze, des clochers à trois arcades, comme à Aubazines, des clochers à quatre arcades, comme à Gimel-les-Cascades ; la façade occidentale de l’église, qui culmine avec le clocher, a été, avec le portail, refaite en 1768. Il n’y a pas de clocher sans cloches ; ces cloches rythment par leurs sonneries les moments de la journée ; elles accompagnent de leurs volées les évènements marquants du bourg[1].

Sous l’Ancien Régime, on pratiquait des inhumations dans les églises, sous les dalles du sol de l’édifice, pour des personnes qui étaient souvent des notables. Ainsi, de 1714 à 1778, il y a eu 95 inhumations dans l’église, à Bugeat. Dans certaines églises, il existe des gravures en creux montrant l’effigie d’une personne sur une pierre tombale ; ainsi, à la Collégiale Saint-Étienne d'Eymoutiers, se trouve une dalle gravée du XVe siècle. La dernière inhumation dans l’église a eu lieu, à Bugeat, en 1778, deux années après la publication de l’ordonnance royale interdisant cette pratique. Le sol de l’église a été refait vers 1950 et des dalles gravées ont été retournées durant ces travaux, dissimulant des gravures ; çà et là, sur le sol de l’église, se trouve, au centre de certaines grandes dalles, un trou qui a été percé et qui permettait de manipuler cette dalle[3].

Des tombes qui se trouvent actuellement dans le cimetière de Bugeat de la route de Vezou ont été transférées, en 1879, du cimetière ancien de la place de l’Église vers ce nouveau cimetière. Certaines de ces tombes sont en forme de « lit de parade », une forme appelée aussi « en châlit », qui date du XIXe siècle ; le « chaalit », en ancien français, désigne précisément le lit de parade sur lequel repose une personne défunte ; symboliquement, la forme de ces tombeaux, évoquant le lit, renvoie à l’idée du sommeil, et, pour les Chrétiens, à l’idée que la mort est une période d’attente avant que le corps du défunt ne soit ressuscité. Dans ce même cimetière de la route de Vezou, à Bugeat, se trouve un autre type de tombe, transférée en 1879 depuis la place de l’Église ; il s’agit d’une stèle funéraire ornée d’un motif composé d’une tête de mort surmontant des tibias entrecroisés[4].

La croix en pierre du cimetière[modifier]

Dans de nombreux bourgs, une haute croix sculptée se trouve dans les cimetières, qui ont été la plupart du temps déplacés du centre des bourgs vers la périphérie des agglomérations au XIXe siècle ; c’est le cas pour Bugeat où la croix de cimetière a été déplacée de l’ancien cimetière, situé Place de l’Église, jusqu’au cimetière de la route de Vezou ; ces croix, pour les Chrétiens, étaient là, dans les cimetières, pour veiller sur cet espace dédié aux sépultures, et considéré comme un lieu saint. À Bugeat, cette croix, en granite, haute de près de 2 mètres, a trois extrémités « bourdonnées », c’est-à-dire sculptées en forme de boule, rappelant le bâton des pèlerins, le bourdon. Cette croix monumentale, datant du XIXe siècle, était placée sur un socle dans l’ancien cimetière, ce qui n’est pas le cas dans le cimetière de la route de Vezou[5].

Le presbytère ancien[modifier]

À l’endroit où se trouve aujourd’hui la mairie de Bugeat, il y a eu, pendant des décennies, des bâtiments utilisés par les curés de la paroisse : collée contre l’église, l’écurie du presbytère, et, en arrière, le bâtiment où ont résidé les curés, pendant 70 ans. Il y avait, au début du règne de Louis XVI, un presbytère, qui a subi un incendie en 1775 ; un nouveau bâtiment a été édifié en 1840. En 1910, cet édifice est démoli, remplacé en 1911 par le bâtiment de la mairie actuelle. Ce changement est comme le symbole d’un transfert de l’autorité, qui passe du magistère de l’Église à la gouvernance de la République laïque. Le presbytère démoli en 1910 a été édifié en 1840 sur les plans de Charles de Jouvenel. Ce presbytère moderne, ainsi que l’édifice plus ancien, ont servi de résidence aux curés de Bugeat[6].

La mairie / École[modifier]

La mairie de Bugeat, qui se trouve au cœur du bourg, sur la place principale, est le symbole de la montée en puissance de l’autorité des municipalités tout au long du XIXe siècle ; deux dates illustrent cette évolution ; en 1792, la tenue de l’État civil, assurée jusque-là par l’autorité religieuse, passe aux mains des municipalités ; en 1882, le vote des lois Jules Ferry sur l’école donne aux municipalités un pouvoir accru sur l’organisation de l’instruction publique dans le cadre de l’école gratuite, laïque et obligatoire. La mairie/école de la place de l’Église va symboliser cette évolution. La mairie et l’école de Garçons seront installés dans un nouveau bâtiment, ouvert en 1911, et construit tout à côté de l’église. Cet édifice, symboliquement, a remplacé le presbytère[7].

Galerie[modifier]

Ces images donnent des exemples de l’aspect présenté par la place de l’Église, à Bugeat, avec des bâtiments, églises, presbytère, mairies, placés, à Bugeat, comme dans beaucoup de bourgs du Limousin, au centre de l’agglomération :

Cafés - Commerces - Riverains[modifier]

La place centrale, à Bugeat, est aussi un espace où ont été exercés des métiers dont certains sont, aujourd’hui, bien oubliés, comme le maréchal-ferrant, ou le sabotier ; d’autres métiers ont animé la place : le cabaretier, le pharmacien, le marchand de nouveautés ; sur la place, se trouve également un équipement permettant la distribution de l’eau : une pompe à eau ; toutes ces activités ont suscité de nombreux échanges commerciaux et de riches rencontres humaines.

Les bornes-fontaines[modifier]

La borne-fontaine ou encore la pompe à eau sont des équipements qui font partie de l’histoire de la distribution de l’eau dans les villes, les bourgs, les villages. À Bugeat, dans le bourg, jusqu’au lendemain de la Grande Guerre, on s’approvisionne en tirant l’eau d’un puits, avec un seau accroché à une chaîne. Ces puits existent, çà et là, dans le bourg, et dans les campagnes, à proximité des habitations. C’est dans les années 1930 que les maisons du bourg sont raccordées à l’eau courante, et, dans les années 1960, que, en dehors du bourg, les villages de la commune sont raccordés. Sur la place de l’Église, une borne-fontaine est installée au pied de la façade de la mairie. C’est en 1937 que le Conseil municipal de Bugeat décide la suppression de la plupart des trente bornes-fontaines du bourg. Des bornes-fontaines existent encore, comme sur la place de la République[2].

Les cafés de la place[modifier]

Les cafés, appelés autrefois « cabarets », sont tenus par des professionnels de l’hôtellerie, comme à « L’Hôtel de la Boule d’Or » ; ils peuvent aussi être tenus par des personnes occupées à d’autres activités, comme au « Café Bedaine » ; ces deux cafés sont à la lisière de la place de l’Église. Ils jouent un rôle important en étant des lieux de divertissement dans une société où les occasions où l’on peut « prendre un peu de bon temps » sont assez rares. Sur la place, se produisent parfois des querelles. Au « Café de l’Univers », qui a une façade sur la place, on joue aux cartes ou aux dés ; pour ces jeux, des sommes sont misées par les joueurs ; les vapeurs de l’alcool et les différends liés aux paris en argent entraînaient parfois des disputes. Il y a, par exemple, cet incident suivi, en 1783, du dépôt d’une plainte par « Léonard Baneil contre Antoine Gasparou, paroisse de Bugeat : coups de pierres à la tête dans une rixe sur la place dudit bourg »[8].

La maison du forgeron / épicier[modifier]

Le maréchal-ferrant a longtemps animé du son de son marteau sur l’enclume la vie des bourgs ; cet artisan forge les fers et il ferre les animaux, équins et bovins ; son habileté dans le travail du métal lui permettait également d’effectuer des travaux de forge et de ferronnerie. L’un des maréchaux-ferrants de Bugeat était Léonard Lissandre, né en 1865 à L’Église-aux-Bois ; Lissandre s’illustrera par ailleurs, avec beaucoup de talent, comme sculpteur sur bois ; il ajoutera à son travail de forgeron une activité de commerçant, et le couple Lissandre tiendra une épicerie, place de l’Église. Jusqu’en 1909, année de son décès, Antoine Mazaud a habité au-dessus de cette boutique ; Antoine Mazaud, né en 1830 à Bugeat, a été, à partir de 1860, pendant plus de vingt ans, prêtre missionnaire aux États-Unis, dans l’état du Wisconsin principalement ; il est de retour à Bugeat vers 1885[9].

La boutique du sabotier[modifier]

Le sabotier de la place de l’Église, à Bugeat, n’est pas le seul, dans les années 1920, à œuvrer dans ce que l’on appelle alors des « industries rurales ». À cette époque, à Bugeat, dans le « Quartier du Centre », on pratique les métiers suivants : bourrelier, charron, cordonnier, forgeron, horloger, maçon, maréchal-ferrant, menuisier, sabotier, tailleur. On verra la plupart de ces métiers disparaître lorsque les modes de vie vont changer radicalement, à partir des années 1960 ; dans les années 1950, on compte encore, à Bugeat, un bourrelier, un charron, deux cordonniers, un horloger, un maréchal-ferrant, deux sabotiers, deux tailleurs ; on voit également, dans ces années-là, apparaître de nouvelles activités : électricien, garagiste, plombier, etc. Avec son enseigne, sa devanture, la boutique du sabotier fait partie de la dizaine de commerces qui animent la place de l’Église[7].

La pharmacie du bourg[modifier]

Il y a, à Bugeat, dans les années 1870, des maisons donnant sur la Grand-Rue, qui est la route de Limoges à Bort, et également sur la place, qui est alors le cimetière. Parmi ces bâtiments, à l’angle de la rue de la mairie, figure l’ancienne écurie Orliange, qui va être remplacée par un bâtiment de deux étages, couvert d’ardoises. Au rez-de-chaussée, s’installe la pharmacie, qui déménage de son emplacement précédent, une ancienne maison du bourg, face à la mairie ; cette nouvelle pharmacie est en place dans les années 1940, avec sa devanture, et avec son enseigne, un caducée. Avant les pharmaciens, il y avait les apothicaires, et l’un d’entre eux, apothicaire dans les années 1720, était Annet Regaudie. Parmi les pharmaciens, l’un d’entre eux a été pharmacien à la toute fin du XIXe siècle, Antoine Bourg, qui a été également maire de Bugeat ; pour le XXe siècle, l’un des pharmaciens a été Henri Léonet, pharmacien à Bugeat à partir des années 1910[1].

Le magasin de nouveautés[modifier]

Au XIXe siècle et au début du XXe siècle se développent, dans les villes, grandes villes comme Paris, villes moyennes comme Limoges, des « magasins de nouveautés » ; on y vendait des tissus, dénommés de « haute nouveauté », des draperies, des soieries, des lainages, et de nombreux autres articles. Ainsi, dans leurs débuts, ces magasins rassemblent en une seule boutique tout ce qui est en rapport avec la toilette féminine : draperie, soierie, mercerie, bonneterie, articles de confection ; ils deviendront, par la suite, pour certains d’entre eux, des « grands magasins ». Le magasin de nouveautés apparaît à Bugeat dans l’entre-deux-guerres ; après la Seconde Guerre mondiale, un commerce de ce type s’installe sur la place de l’Église. Cette boutique sera tenue pendant des décennies par Renée Mondoly[10].

Galerie[modifier]

Ces images donnent des exemples de l’aspect présenté par la place de l’Église, à Bugeat, avec des cafés, et avec des commerces, situés, à Bugeat, comme cela est souvent le cas en Limousin, au centre de l’agglomération ; l’exemple d’un équipement permettant la distribution de l’eau, une pompe à eau, est également donné :

Animations - Marchés - Fêtes[modifier]

Les auberges à Bugeat[modifier]

Le bourg de Bugeat est situé sur la « Grande Route de Limoges à Bort-les-Orgues » ; les voyageurs trouvent à Bugeat des établissements où se loger pour la nuit et où se restaurer ; à peu de distance de la place de l’Église, se trouve l’une de ces auberges, l’« Hôtel des Voyageurs », qui est tenu dans les années 1920 par François Panet. Les auberges sont des lieux où l’on peut dormir, mais aussi faire un repas ; parmi les tables réputées de Bugeat, on connaît, dans la même période, la table de l’« Hôtel de la Boule d’Or », établissement qui, dans ces années 1920, est tenu par Félix Poulet, et dont la façade donne sur la rue de la Liberté et la place de l’Église ; en 1929, le repas, dans cette auberge, coûte 10 francs. Cet « Hôtel de la Boule d’Or », jusque dans les années 1890, se trouve dans la maison qui va, plus tard, être occupée par la famille Lissandre ; par la suite, cet établissement, tenu à l’origine par Joséphine Bourg, s’installe dans une grande et ancienne maison, construite au XVIIe siècle, à proximité de la place de l’Église[8].

Les étals du marché[modifier]

Le marché se tient sur les places ; la foire, elle, a lieu sur le champ de foire, un espace assez large où se trouvent aujourd’hui le Foyer Rural et le Monument aux Morts ; à l’origine, la foire avait lieu dans le quartier de la Font Basse ; on vendait dans les foires des animaux pour la boucherie, pour la laine, et de trait ; elles avaient lieu les 8 et 25 de chaque mois. Longtemps, le marché de la place de l’Église s’est tenu tous les dimanches ; ce marché, vers 1910, voyait des colporteurs proposer des galoches, des casquettes, des vêtements ; à notre époque, les marchés ont lieu les 2e et 4e jeudi du mois. Le projet du transfert du cimetière de la place de l’Église vers le cimetière « du bas », sur la route de Vezou, est réalisé en 1879. Cela a permis à la commune de disposer d’un espace où les commerçants ont de la place pour s’installer[7].

Les loisirs et les jeux[modifier]

La place de l’Église a été animée par les parties de quilles, le jeu de « rampeau ». Ce jeu a existé en Corrèze, et dans tout le Sud-Ouest. La partie se joue avec neuf quilles et une grosse boule. En août 1914, cinq joueurs de quilles firent une dernière partie, avant leur départ pour la guerre : ils allèrent prendre un verre au cafés ; ils accrochèrent une bouteille au plafond du bistrot ; ils promirent de ne boire cette bouteille que lorsqu’ils seraient, tous les cinq, revenus de la guerre ; l’un d’eux, Joannès Saintagne, n’en revint pas. Quarante ans plus tôt, le cimetière du bourg, qui occupe la place de l’Église jusqu’en 1879, n’est pas un lieu interdit aux enfants ; cet endroit est un espace où l’on peut se promener ou courir. Il y a une autre aire de jeu, au presbytère, qui existe jusqu’en 1910 ; il est remplacé par la mairie/école en 1911 ; là où a été aménagée la cour de récréation, il y avait un jardin ; les enfants allaient y jouer[7].

Les défilés de chars[modifier]

Sur la place de l’Église, se tenaient des assemblées, comme en novembre 1779, où 36 Bugeacois débattent, sans parvenir à prendre une décision, du nouveau cimetière. Sur cette place, s’organisaient des défilés, des processions. Le défilé qui est vivant de nos jours est le défilé de chars. On disait autrefois « cavalcade », et les chars de ces corsos fleuris étaient parfois tirés par des bœufs.

Aujourd’hui, des tracteurs font défiler les chars, à Bugeat, sur la place, et dans les rues du bourg. Ces chars décorés de fleurs passent par la place de l’Église, lors de la fête votive, organisée tous les ans, en août, à Bugeat. Les chars défilent sur cette place entre les stands des forains installés là pour la fête[11].

Les stands de la fête[modifier]

Les fêtes de village sont anciennes ; une des origines de ces fêtes est la fête patronale ; dans certaines régions, une communauté, la « frairie », était la subdivision d’une paroisse ; elle avait sa bannière, et sa fête patronale ; par la suite, le mot « frairie » a été utilisé pour désigner une fête de village. En Limousin, la frairie est la fête d'une ville ou d’un village ; elle est organisée pendant plusieurs jours, souvent en été ; elle propose divers évènements : course cycliste, cavalcade, feu d'artifice ; elle rassemble le plus souvent des attractions foraines. À la fête du village, enfants et adultes se divertissent avec les stands des forains : stands de tir à la carabine, loteries, vente de confiseries, manèges d’enfants, autos-tamponneuses. La place de l’Église accueille ces stands, lors de la fête qui a lieu traditionnellement le 2e dimanche d’août[2].

Les courses cyclistes[modifier]

Le nom d’André Dufraisse évoque le passé des courses cyclistes à Bugeat. Dufraisse a participé plusieurs fois au Grand Prix de Bugeat. Il a terminé vainqueur de cette épreuve en 1954, le dimanche 15 août. Le 1er Grand Prix de Bugeat, disputé le 12 août 1947, sur une distance de 105 km, par 21 concurrents, a été gagné par René Cluzeau, vainqueur en 3 h 8 min. L’arrivée du Grand Prix a souvent été jugée rue de la République, devant le Grand Hôtel des Voyageurs. Le Grand Prix a été couru, dans le bourg de Bugeat, de 1947 à 1995, sur un parcours difficile.

Dans les années 1970/1980, la course rassemblait de 70 à 80 coureurs. À cette époque, le montant total des primes offertes aux coureurs approchait un million de centimes. Le speaker Jean Tamain, natif de Troche, en Corrèze, a souvent animé de ses commentaires le Grand Prix de Bugeat[12].

Galerie[modifier]

Ces images donnent des exemples de l’aspect présenté par la place de l’Église, à Bugeat, avec des établissements et des lieux où bugeacois et visiteurs peuvent passer de bons moments : prendre un repas dans une auberge, parcourir les stands de la foire du bourg, assister à des festivités ; tout cela se fait, à Bugeat, comme c’est souvent le cas en Limousin, au centre de l’agglomération :

Notes et références[modifier]

  1. 1,0 1,1 et 1,2 Raymond Pérel, Le Pays de Bugeat dans l’Histoire. Tome 1 : de la préhistoire à l’aube du 20e siècle, Bugeat, Les Amis du Pays de Bugeat, 2001.
  2. 2,0 2,1 et 2,2 Jean-Marie Borzeix (coordonné par), Le Pays de Bugeat dans l’histoire. Tome 2 : le XXe siècle, Panazol, Les Amis du Pays de Bugeat, 2002.
  3. Martine Chavent, « Le Plateau de Millevaches » dans « La Corrèze. Plateau de Millevaches. Massif des Monédières », Martel, Éditions du Laquet, 2000.
  4. Martine Chavent, « Ethnographie » dans « Corrèze », Paris, Éditions Christine Bonneton, 1990.
  5. Clément Moratille, Millevaches. Terre inconnue, Paris, Sitec, 1962.
  6. Léon Taguet (abbé), Livre d’or des familles Taguet-Bourzat, Teyssier-Bourzzat, Saint-Hilaire-Neuvic, Imprimerie de l’abbé Lescure, 1906.
  7. 7,0 7,1 7,2 et 7,3 Marcel Peyraud, Bugeat au 20e siècle. Première partie. 1901-1940, sans lieu, Imprimerie P. Reyssac, sans date.
  8. 8,0 et 8,1 Raymond Pérel, Châteaux et maisons anciennes dans le Pays de Bugeat, Bugeat, Les Amis du Pays de Bugeat, 2006.
  9. Daniel Chambre, La Haute-Corrèze oubliée, Naves, Imprimerie du Corrézien, 1992.
  10. Revue municipale Le Bugeacois, année 2010, no 61 : notice nécrologique de Renée Mondoly, morte en 2010.
  11. Revue municipale Le Bugeacois, année 2006, no 43 : informations sur les défilés de chars avec la photographie d’un char décoré avec une truite, en 1950.
  12. Le blog du cyclisme en Auvergne & Limousin : informations sur les courses cyclistes à Bugeat, dans les années 1947 à 1993.

Pour approfondir[modifier]

Articles connexes[modifier]

  • Bugeat
  • Église Saint-Pardoux de Bugeat
  • Place de l'Église

Bibliographie[modifier]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Jean-Marie Borzeix (coordonné par), Le Pays de Bugeat dans l’histoire. Tome 2 : le XXe siècle, Panazol, Les Amis du Pays de Bugeat, 2002
  • Daniel Chambre, La Haute-Corrèze oubliée, Naves, Imprimerie du Corrézien, 1992
  • Martine Chavent, « Ethnographie » dans « Corrèze », Paris, Éditions Christine Bonneton, 1990
  • Martine Chavent, « Le Plateau de Millevaches » dans La Corrèze. Plateau de Millevaches. Massif des Monédières, Martel, Éditions du Laquet, 2000
  • Georges-Emmanuel Clancier, La Vie quotidienne en Limousin au XIXe siècle, Paris, Hachette, 1976
  • Ouvrage collectif, Le Bugeacois, revue municipale, du no 23 (2003) au no 82 (2015)
  • Nicole Lemaître, « Un horizon bloqué : Ussel et la montagne limousine aux 17e et 18e siècles », Ussel, musée du Pays d’Ussel, 1978
  • Clément Moratille, Millevaches. Terre inconnue, Paris, Sitec, 1962
  • Raymond Pérel, Le Pays de Bugeat dans l’Histoire. Tome 1 : de la préhistoire à l’aube du 20e siècle, Bugeat, Les Amis du Pays de Bugeat, 2001
  • Raymond Pérel, Châteaux et maisons anciennes dans le Pays de Bugeat, Bugeat, Les Amis du Pays de Bugeat, 2006
  • Marcel Peyraud, Bugeat au 20e siècle. Première partie. 1901-1940, sans lieu, Imprimerie P. Reyssac, sans date
  • Léon Taguet (abbé), « Livre d’or des familles Taguet-Bourzat, Teyssier-Bourzat », Saint-Hilaire-Neuvic, Imprimerie de l’abbé Lescure, 1906

Lien externe[modifier]

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