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Jean-Max Noyer

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Biographie[modifier]

Diplômé en Philosophie de l’Université de Toulouse et Docteur d’État en Droit Public (Option Défense) à l’Université de Lille II, Jean-Max Noyer est Professeur Émérite des Universités.

Il est aussi titulaire d’un DESS de Diplomatie et Administration des Organisations Internationales (Université de Paris XI), d’un DEA de Défense et de Sécurité Européenne (Université de Lille II) et d’une thèse de III° cycle (Université de Lille II). Il est actuellement chercheur au Laboratoire IMSIC et chercheur associé au laboratoire Paragraphe de Paris 8. Membre de l’OAI et d’Ars Industrialis.

Il est impliqué dans de nombreux programmes de recherche et auteur d’un grand nombre de communications dans le cadre académique et dans la secteur privé. Il a été organisateur ou co-organisateur de colloques. Il a été co-fondateur d’une des premières revue numérique en accès libre, la Revue Numérique Solaris, (http://gabriel.gallezot.free.fr/Solaris/) de 1994 à 1999. Puis, il co-fonde et dirige les archives ouvertes en Sciences de l’Information-communication créées en 2002 (http://archivesic.ccsd.cnrs.fr). Plus récemment, il a conçu la collection « Territoires Numériques » dirigée par le Grico éditée aux Presses des Mines-Paris Tech (2012-2016) et il est « co-editor in chief » de la collection « Intellectual Technologies » depuis 2014 chez les Editeurs ISTE Science Publishing et Wiley. Aux cotés d'Imad Saleh, il participe à la création de la revue IOT (Internet des Objets en 2016). http://www.openscience.fr/Internet-des-objets. Il est membre de plusieurs comités de rédaction et comités scientifiques. Thématiques de recherche Il poursuit des travaux relatifs aux transformations de la Stratégie sous les conditions des transformations anthropo-techniques (NBIC/Intelligence Artificielle/Algorithmie) et des grandes crises écologiques. Il s'interroge sur la redéfinition de la Puissance à l’heure de la mondialisation-globalisation/urbanisation, sur les expressions travail des forces polémologiques et religieuses, sur les régimes de désir en émergence, dans le cadre du devenir « indoor » du monde. La question des moyens de pilotage sémiotique couplés aux nouvelles technologies intellectives, en particulier numériques, est au centre de ses analyses de la pensée stratégique. Il s’intéresse depuis plusieurs années aux transformations du procès de travail, aux technologies intellectuelles émergentes, ainsi qu’aux nouvelles formes organisationnelles. Sa recherche porte aussi sur la production, circulation médiatique des savoirs, la question des écritures dans leurs dimensions pragmatiques et cognitives. Il poursuit par ailleurs, depuis le début des années 80, des travaux concernant la Polémologie et la Stratégie Théorique, les nouveaux Espaces-Temps Militaro-Stratégiques. A ce titre, il étudie plus particulièrement les enjeux stratégiques et géopolitiques des nouvelles technologies, dans le cadre de la globalisation. Il porte aussi un regard critique sur l’émergence des nouvelles subjectivités et devenirs bio-techniques. Enfin, il participe au développement, dans divers domaines scientifiques, des mémoires hypertextuelles en réseaux, des modes éditoriaux émergents en particulier ceux de la mouvance “Open”.

Son approche des dynamiques des intelligences collectives dans la perspective des trans et post humanismes, de la convergence des NBIC et l’intelligence artificielle, entre en résonance avec les devenirs urbains et les crises écologiques en cours. Elle est encore à la traversée des forces stratégiques et des formes de violence en différenciation. Nouveau monde polémologique, conflit des intelligences sont questionnés dans l’horizon de nouveaux modes d’existence et d’individuation visant la création de nouveaux habitats, de nouveaux milieux de la complexité.

D’une manière générale, il aborde le plissement numérique du monde dans la plupart de ses dimensions et l’Internet des Objets jusque dans les strates “Nano”, a une place relativement importante dans sa réflexion.

De ce point de vue il examine de manière critique la convergence en cours d’une Physique sociale et d’une Bio-socialité fondé sur la post-génomique et l’épigénétique comme creusement problématique de la gouvernance des territoires et des populations. Montée des algorithmes et des sémiotiques a-signifiantes, Big data, Sémiopolitique des interfaces sont abordées sur fond de la tension majeure entre dispositifs d’économies politiques centrés et acentrées, sur fond d’une polémologie complexe des réseaux. Les formes d’alliance entre ces processus et le déploiement des économies de marché dont le néolibéralisme ne sont pas étrangères à sa réflexion. Pas plus que les diverses formes alternatives à partir de “l’Open” en général, et des “Commons”.

Sa pensée amène à envisager l’enchevêtrement des organisations a-centrées et centrées, des territoires hétérogènes, aux polycentrisme plus ou moins exacerbé, tout cela faisant monter la question de la “scalabilité” au centre des gouvernances des populations et des territoires. « Full Spectrum of Conflict », « Full Spectrum Dominance », « Full Spectrum of Control » exprimant les prétentions à articuler toutes les échelles, du global au local jusqu‘aux échelles infra-individuelles voire « nano ». Enfin, il réfléchit à ce que pourrait être un « dispositif institutionnel plastique » de mise en mouvement libre des concepts et des modes d’intelligibilités politico-stratégiques dans ce cadre et incluant une approche spéculative/anticipatrice radicale et ce, jusqu’aux postures hérétiques de ce qui pourrait être « une speculative fiction » au coeur des narrations militaro-stratégiques. En tant que Co-fondateur du GRICO, il exerce également une activité de consultant dédiée à la recherche appliquée dans le cadre des grandes entreprises et organisations. (http://www.grico.fr). Le grico est une Interface entre la Recherche et l’Organisation. C’est un réseau de chercheurs issus de plusieurs disciplines. Il constitue des groupes d’intervention « ad Hoc », en appui sur des laboratoires de recherche et en relation avec des décideurs politiques, des ingénieurs, des « data scientists » ainsi que des géographes et des sociologues. A ce titre et en collaboration avec Maryse Carmes, Jean-Max Noyer, organise et anime des Séminaires et travaux de valorisation de la recherche en SHS en liaison avec les Entreprises.

Les principaux thèmes traités

  • Open Data-Territoires-Linked Data
  • Mondes urbains-Développement-Smart Cities-Sensitive Cities
  • Politiques numériques et Gouvernances : au delà de la tension Keynes / Hayek. / Ostrom
  • Les clusters d’innovation et les nouvelles conditions de la créativité
  • Economie(s) contributive(s) et territoires
  • Veille informationnelle et Moyens de pilotage sémiotique
  • Cybersécurité / Géopolitique / Géoéconomie
  • Intelligences collectives et Plates formes collaboratives : Réseaux Sociaux d’entreprise
  • Connectivité-Sémio-politique-Subjectivité

Parcours[modifier]

  • Attaché de recherches de 1981 à 1988 à l'Institut Français de Polémologie, puis à la Fondation pour les Études de Défense Nationale (FEDN), actuellement FRS-Fondation pour la Recherche Stratégique. Ses recherches portaient alors sur les conflits, sur les fondements de la stratégie théorique et les problèmes sémiotiques de la dissuasion nucléaire, le rapport guerre technique. Il a travaillé entre autres sur l’évolution du “continuum dissuasif” de la “techno-gueriilla”, du “terrorisme “. Mais aussi sur l’importance croissante des réseaux d’intelligence collective naissants, les moyens de pilotage sémiotique, sous leur forme numérique et dans le cadre de l’emergence de la “noopolitik” et de la “knowledge war” puis de la “neo-cortical war”.
  • Au cours de la même période il est membre du groupe de Sociologie de la défense, à l’EHESS dirigé par Alain Joxe et de 1984-1987 il participe au séminaire Libellule « Généalogie des objets militaires » ainsi qu’au séminaire « Dynamique des objets militaires contemporains ». Il participera les années suivantes plus précisément dans la période de 1998-2004 et ce de manière irrégulière, aux activités et séminaires du CIRPES (Centre Interdisciplinaire de Recherches sur la Paix et d'Etudes Stratégiques).
  • De 1987 à 1990, il a ensuite élargi son champ de recherche comme Ingénieur Recherche CNRS à l'INIST (http://www.inist.fr/) dans le laboratoire dirigé par William Turner, laboratoire associé au CSI de L’Ecole des Mines (1987 à 1990). Là, il s’occupe entre autres de l’évolution des grandes Bases de Données, de l’émergence du réseau internet et des modes de traitement des gros corpus documentaires numériques. Il suit le développement des outils scientométriques-infométriques en particulier le logiciel Leximappe, développé dans les années 80 au Centre de Sociologie de l'Innovation (CSI) de l'École des Mines de Paris (ENSMP) par Jean-Pierre Courtial, José Juan, Michel Callon puis entre autres, par Bertrand Michelet et Geneviève Teil, en s’interrogeant sur les nouvelles pratiques cartographes et les dynamiques socio-cogntives affectant les intelligences collectives.
  • De 1991 à 2001 il dirige l’URFIST de Bretagne et Pays de la Loire (http://www.univ-rennes2.fr/urfist) et est membre durant cette période du laboratoire du département des sciences de l’ information et de la communication de l’université de Rennes 2. Il participe à de nombreux colloques en France et à l’étranger, dans la mouvance de ce que l'on peut appeler le grand « ébranlement documentaire » et accompagne le travail novateur d’Alexandre Serres concernant l‘Histoire d'Internet et des réseaux d'information (https://www.sites.univ-rennes2.fr/urfist/veille-recherche/histoire-des-outils-et-reseaux-dinformation).
  • Durant cette période il a aussi été Professeur Invité à l’Université Libre de Bruxelles (Département Journalisme, Information, Communication, Faculté de Philosophie) et ce, de septembre 1995 à septembre 1999. Jusqu'à2011, il est également enseignant-chercheur associé à l’Ecole Militaire de St-Cyr Coëtquidan. Il y enseigne la Veille Stratégique et plus particulièrement la veille scientifique et technique ainsi que les transformations de la stratégie politico-militaire, la redéfinition des conditions de la puissance sous les contraintes anthropotechniques radicalement nouvelles et de la différenciation géo-économique du monde jusqu’en 2011. Il a animé plusieurs séminaires, en particulier Solaris (de 1992 à 1999) et ceux de l ADEST (L’ADEST est une association créée en 1987 à l'initiative de Michel Callon du Centre de Sociologie de l'Innovation, Ecole des Mines de Paris. L’Association pour la mesure des sciences et des techniques (http://journals.openedition.org/histoire-cnrs/564) Jean Max Noyer en a été le dernier Président et ce jusqu’en 2007.
  • De 2001 à 2011 il est enseignant chercheur à l’Université de Paris 7, où il participe de 2004 à 2007 à un séminaire (http://science-societe.fr/a-propos/un-peu-dhistoire/#footnote_0_253) co-organisé par deux équipes de chercheurs en sciences humaines et sociales. (Le C2So “Communication, Culture et Société” de École Normale Supérieure Lettres et Sciences Humaines) et le CRECI (“Centre de Recherche et d’Étude sur la Communication et l’Image” de l’Université de Paris 7. (Ce séminaire était animé par Baudouin Jurdant (Université Paris 7), Joëlle Le Marec (ENS-LSH), Igor Babou (ENS-LSH), Pierre Mounier (ENS-LSH) et Jean-Max Noyer (Université Paris 7). * Puis il poursuit son activité d’enseignement à L’Université de Nice Sophia-Antipolis et comme Professeur des Universités à l’Université de Toulon. Il a organisé et participé à de nombreux colloques nationaux et internationaux et il a déployé et continue de renforcer les échanges universitaires et de recherche, en particulier avec l'Algérie et de manière plus générale au Maghreb et au Macherek (au début des années 90). A titre d’exemples : colloque ADEST 2007 : l’affiliation institutionnelle des laboratoires de recherche et production scientifique : A. Sigogneau, R. Coronini : organisateurs, Jean-Max Noyer Président et Co-Organisateur (avec Ahmed Chaalal) du Colloque International à Alger: Colloque international« Veille technologique et e-novation pédagogique en formation continue ». (Octobre 2014)
  • Membre de divers comités scientifiques et éditoriaux
  • Membre du Comité pour la Science Ouverte CSO) https://www.ouvrirlascience.fr/category/science_ouverte/
  • Membre du GdT  sur les impacts environnementaux du numérique Centre Internet et Société (CIS), http://www.cis.cnrs.fr/

Principaux ouvrages[modifier]

Ouvrages à paraître

La transformation des Humanités  (A paraître fin 2019)

Du stratégique dans la grande transformation anthropotechnique et les crises écologiques: ce que l'anthropocène fait au "Stratégique" (A paraître début 2020)

Mutations anthropologiques et politiques et Infrastructures intellectives, ISTE, Fin 2020

Publications (Quelques Repères)[modifier]

Jean-Max Noyer, "Regards critiques sur l'extension du continuum dissuasif» (Revue Etudes Polémologiques, 1985)

Jean-Max Noyer, "À propos de l'ouvrage d'A.Cockburn : "La menace : la machine de guerre soviétique" (Bulletin de L'Institut français de Polémologie, 1985)

Jean-Max Noyer "La Fragmentation de l'Espace-Temps Stratégique" (Revue Etudes Polémologiques, 1986)

Jean-Max Noyer "Flux d'armements, Diffusion de la Puissance et Techno Culture» (Revue Etudes Polémologiques 1986-1987)

Jean-Max Noyer "La machine militaro-stratégique sous l'empire de la simulation" (CCI, Revue Traverses, ,Centre Pompidou;1989)

Jean-Max Noyer Articles: in Encyclopédie Philosophique Universelle Tome 2 - Les Notions Philosophiques Sylvain Auroux, Presse Universitaire de France Tome I et II: L 1989 / 1990

Jean-Max Noyer "L'expertise stratégique face aux développements de l'Intelligence Artificielle (Etudes Internationales, Université de Laval, Québec, Volume 19, Numéro 4, 1988)

http://www.erudit.org/fr/revues/ei/1988-v19-n4-ei3035/702416ar.pdf

Jean-Max Noyer "De la notion de guérilla à la notion de techno guérilla et transformation des machines de guerres" “From the Concept of Guerilla Warfare to that of Techno-Guerilla Warfare — Technological Evolution and Transformation of Warfare”, (Etudes Internationales, Université de Laval, Québec, Volume 21, numéro 2 1990) http://www.erudit.org/fr/revues/ei/1990-v21-n2-ei3041/702662ar.pdf Voir aussi http://ultimaratio-blog.org/archives/7129

Jean-Max Noyer, « Tourments Européens,/ Crise de la stratégie / Emergence d'une Nouvelle Economie Politique de l'Intelligence » (Etudes Internationales, Université de Laval, Québec, juin 1994) Accessible en ligne : http://id.erudit.org/iderudit/703318

Jean-Max Noyer, "Enjeux dans le domaine de L'Information Scientifique et Technique" (CEDEJ, Mission de Recherches et de Coopération, Le Caire, Égypte, 1991, publié in " Les cahiers du CEDEJ", 1992)

Jean-Max Noyer, In “SOLARIS N°2”: “Scientométrie, Infométrie: pourquoi nous intéressent-elles?” et “Utilisation d’un outil infométrique CANDIDE dans le contexte d’une analyse stratégique”. (PUR-1994) http://www.info.unicaen.fr/bnum/jelec/Solaris

Jean-Max Noyer, « Hypermédias et Graphisme », in revue Signes, Janvier 1998

Jean-Max Noyer, (2002). La guerre numérique au cœur de la stratégie: Changement de paradigmes, guerre de l'information, réseaux. Les Cahiers du numérique, vol. 3(1), 13-42. https://cache.univ-tln.fr:2057/revue-les-cahiers-du-numerique-2002-1-page-13.htm

Jean-Max Noyer, « Les temporalités stratégiques aujourd’hui », in LCN, Ed. Hermès, Février 2002 2002/1 - Vol. 3 pages 125 à 137

Jean-Max Noyer, « Quelques remarques épistémologiques sur l’évolution du procès de travail : Réseaux, associationnisme, auto-organisation dans le contexte des nouvelles mémoires numériques », (Some epistemological remarks about evolution of procès de travail: networks, associationism, auto-organization in a context of new digital memories) in Communication - Université Laval. Département d'information et de communication, Canada 2001, vol. 21, no1, pp. 65–98 (2 p. 1/4) http://www.com.ulaval.ca/COM-18743/index_cumulatif.pdf.

Jean-Max Noyer, Université de Paris VII & UF / CCI, « Remarques sur la conversion topologique cerveau-monde », Revue MEI, 2004, Sous la direction de Alain Mons, Espace, corps, communication. https://www.mei-info.com/wp-content/uploads/revue21/7MEI%20no%2021MEI-21.pdf

Jean-Max Noyer, Préface « L’Édition Électronique au coeur de la transformation des savoirs :problèmes et enjeux » in Archives ouvertes et publication scientifique : comment mettre en place l’accès libre aux résultats de la recherche ?, Thierry Chanier ; préface de Jean-Max Noyer, Paris : L’Harmattan, 2005. – 186 p. in Thierry Chanier, Jean-Max Noyer: Archives ouvertes et publication scientifique : Comment mettre en place l'accès libre aux résultats de la recherche ?

Jean-Max Noyer et Brigitte Juanals, (2007). Dell H. Hymes : vers une pragmatique et une anthropologie communicationnelle: D. H. Hymes, Towards a Communicational Anthropology and Pragmatics. Hermès, La Revue, 48(2), 117-123. https://cache.univ-tln.fr:2057/revue-hermes-la-revue-2007-2-page-117.htm.

Jean-Max Noyer et Brigitte Juanals, "La question pragmatique dans le contexte des mémoires numériques" Dans Actes du colloque international H2PTM'07 – Collaborer, Echanger, Inventer : Expériences de réseaux, 29-31 octobre 2007. Université de Paris VIII et École Nationale des Sciences de l’informatique (Tunis), Hammamet, Tunisie. - H2PTM'07

Jean-Max Noyer et Brigitte Juanals, "L’encyclopédisme en éclats : l’édition scientifique numérique face aux nouvelles mémoires et intelligences en procès". Dans, La publication scientifique : analyses et perspectives Hermés- Lavoisier, 2008

Jean-Max Noyer: "Les hétérogenèses de l’agencement science fiction /speculative fiction" (SpF) Communication aux Journées d’études : La science et la technique dans la science-fiction, entre Cassandre et Prométhée. Programme MISHA : Littératures et savoirs scientifiques, MISHA-Strasbourg 28 Novembre 2008, in La Science-Fiction, entre Cassandre et Prométhée Édité par Françoise Willmann, 2011

Jean-Max Noyer, Ahmed Chaalal, Dissensus et zones frontières Les écritures de la science et le cosmopolitisme vernaculaire à partir du cas algérien: de la difficulté à penser et habiter les zones frontières. https://hal.archives-ouvertes.fr/sic_00695263

Jean-Max Noyer: "Notes pour une pragmatique de la perception. Les agencements perceptifs comme pli et zone frontière Communication" : Colloque organisé par le Laboratoire Imagines, « Turbulences dans la perception », Bordeaux 13 et 14 mars 2008 in « La transition du perçu à l'ère des communications », sous la direction d'Alain Mons, Presses Universitaires de Bordeaux, 2014

Jean-Max Noyer, De l’émergence des nouvelles technologies intellectuelles", In technologies de l’information et Intelligences collectives, Hermès Lavoisier, Mars 2011Jean-Max Noyer, Gabriel Gallezot : "De la numérisation des revues à l’expérimentation d’une édition de recherche", De la numérisation des revues à l’expérimentation d’une édition de recherche processuelle , In Technologies de l’information et Intelligences collectives, Hermès Lavoiser, Mars 2010

Jean-Max Noyer "Connaissance, Pensée, Réseaux à l'heure numérique, Pour une nouvelle Renaissance" Lavoisier | Les Cahiers du numérique 2010/3 - Vol. 6 pages 187 à 209 ISSN 1622-1494

Jean-Max Noyer, Carmès Maryse, «Les interfaces machiniques comme problème sémio-politique » in Enjeux politiques du document numérique : actes de la troisième conférence Document numérique et société. Bulletin des bibliothèques de France [en ligne], n° 3, 2011 [consulté le 24 mars 2015]. Disponible sur le Web : http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2011-03-0109-008.

Jean-Max Noyer, Maryse Carmès , Le mouvement « Open Data » dans la grande transformation des intelligences collectives et face à la question des écritures, du web sémantique et des ontologies, Grico - I3M, Université de Nice Sophia Antipolis - Prefics, Université Européenne de Bretagne - noyer@grico.fr, carmes@grico.fr (Communication ISKO) repris dans les Débats du numérique (ED. Mines-Paris tech) : « Le mouvement « Open data » dans la grande transformation des intelligences collectives » p. 137-168. Disponible sur le Web: http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00759618/document

Jean-Max Noyer, « La transformation numérique : quelques procès en cours », Revue française des sciences de l'information et de la communication [En ligne], 2, 2013, mis en ligne le 01 janvier 2013, consulté le 15 février 2013. http://rfsic.revues.org/377

Jean-Max Noyer, « Les vertiges de l’hyper-marketing : datamining et production sémiotique », in Les débats du numérique, Editions des Mines – ParisTech, 2013, p. 47-76 http://www.pressesdesmines.com/media/extrait/SomIntroChap1Auteurs.pdf

Jean-Max Noyer et Maryse Carmès, L'Irrésistible montée de l ‘algorithmique, Méthodes et concepts en SHS, in Les Cahiers du numérique 2014/4 - Vol. 10 Lavoisier | pages 63 à 102

Jean-Max Noyer, « L’instauration de la transition énergétique dans le Nord-Pas de Calais » in Devenirs Urbains, Presse des Mines, Collection Territoires numériques, 2014

Jean-Max Noyer : « Encyclopédisme en éclats : réflexions sur la sortie des « essences » in Revue Cosmopolis, revue de cosmopolitisme, a review of cosmopolitics, N° 2014-3-4http://www.cosmopolis-rev.org/fr/. Une version imprimée chez L’Harmattan/Academia (Belgique) http://www.cosmopolis-rev.org/fr/author/jmnoyer

Jean-Max Noyer, « Pluralisme Linguistique: Sémiotiques / Ecritures / Narrations. » in Ouvrage collectif coordonné par Dr. Ibtissem Chachou (Université de Mostaganem) & Dr. Meriem Stambouli (Université de Mostaganem). Pour un plurilinguisme algérien intégré: Approches critiques et renouvellement épistémique, Collection Actes académiques, 2015, Editions Riveneuve.

Jean-Max Noyer et Maryse Carmès, « Désirs de data. Le trans et post humanisme comme horizons du plissement numérique du monde », in Traces numériques et territoires (sld de Marta Severo, 2015)

Jean-Max Noyer, L’Internet des Objets, l’Internet of “Everything” : quelques remarques sur l’intensification du plissement numérique du monde, in http://www.openscience.fr/L-Internet-des-Objets-l-Internet-of-Everything-quelques-remarques-sur-l, 2016

Jean-Max Noyer, Brèves réflexions sur les devenirs des économies politiques de santé :  IOT, Molécularisation-Epigénétique,  Individuation psychique et collective de la santé, https://www.openscience.fr/Internet-des-objets, Février 2019,

Jean-Max Noyer, Prolégomènes à des infrastructures intellectives pour l'édition numérique scientifique, Revue Digital Humanities, Garnier Flammarion Juillet 2019

Jean-Max Noyer, Postface (L'Hyper ville: l'oeuvre à faire) à l'ouvrage de Franck Cormerais, "Hyper Ville et Contribution, la création des territoires apprenants;Préface de Bernard Stiegler Ars industrialis, Editions de l Aube, Fin 2019

Jean-Max Noyer, Jacques Perriault (1939-2019) Fragments,Revue Digital Humanities, Garnier Flammarion,A paraître, 2020)

Jean-Max Noyer, Des plateformes jusqu’en bas, Platforms all the way down,Revue Digital Humanities, Garnier Flammarion,A paraître, 2020)

Liens externes[modifier]

Collection Technologies Intellectives Edition Iste

Collection Intellectual Technologies Edition Wiley/London

Collection Territoires Numériques Presses des Mines

Publications Google Scholar

Jean-Max--60539.htm Publications Cairn

Archivesic

HAL

Grico

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