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François Cocq

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François Cocq né le 13 janvier 1978 est un enseignant, essayiste et homme politique français.

Membre du Parti de gauche, il est l'un des dirigeants de la La France insoumise jusqu'à son départ en 2018[1], puis un des soutiens de l'ancien socialiste Arnaud Montebourg[2]. Il est également adjoint au maire de Champigny-sur-Marne de 2008 à 2020.

Biographie[modifier]

François Cocq naît le 13 janvier 1978. Professeur de mathématiques, en collège, il crée en 2002, avec Francis Daspe, l'AGAUREPS-Prométhée (Association Pour la Gauche Républicaine et Sociale), association de réflexion conçue comme un « laboratoire d'idées » qui se donne pour mission d'offrir à la gauche un nouveau souffle après la campagne de Lionel Jospin, jugée ratée.[réf. nécessaire] Il rejoint le bureau national du Mouvement pour une alternative républicaine et sociale (MARS) en 2004[3]. En 2008, le MARS participe à la fondation du Parti de gauche[4].

Selon Marianne, François Cocq est l'un de ceux qui a le plus poussé Jean-Luc Mélenchon à adopter une stratégie « populiste », c'est-à-dire abandonner l'idée d'une union de la gauche et tenter de « fédérer le peuple »[5]. D'après L'Obs, il s'agit de rallier les électeurs du Front national[6]. François Cocq est également connu pour son souverainisme et la défense de la laïcité[5].

Il devient rapidement Secrétaire national du Parti de Gauche à l'éducation, au service public et à la formation. Après le congrès de 2013, il en devient le Secrétaire Général[7]. Il s'engage alors notamment contre l'orientation politique des épreuves de baccalauréat[8]. Il quitte la direction du Parti en 2015 pour devenir président de l'association La Gauche Par l'Exemple[9] (association des élus du Parti de Gauche et apparentés).[réf. nécessaire]

Lorsque Jean-Luc Mélenchon lance la France Insoumise en 2016, François Cocq, qui fait partie du cercle proche du candidat, devient orateur national du mouvement. Il est candidat aux législatives dans la deuxième circonscription du Val-de-Marne[10]. Il perd au second tour face à Jean-François Mbaye (LREM) avec 47,42 % des voix[11].

En 2018, il se porte volontaire pour être candidat aux élections européennes pour la France Insoumise. Le comité électoral du mouvement lui attribue en juin 2018 la quinzième place sur la liste des candidats (hommes)[12]. Après que 86,97% des militants consultés ont approuvé cet ordonnancement[13], le comité électoral décide le 25 novembre 2018 de retirer François Cocq de la liste, ainsi que Djordje Kuzmanovic, un autre « dissident » et également figure souverainiste du mouvement. Un proche du comité électoral affirme que François Cocq est écarté en raison de ses critiques aussi bien sur l'organisation du mouvement que sur le fond. Selon Le Figaro, cette éviction de François Cocq se situe à un moment où La France insoumise hésite entre deux lignes : « rassembler la gauche » ou « fédérer le peuple »[14],[15]. Il ne quitte pas la France insoumise et continue d'exercer son rôle d'orateur national.

Le 5 janvier 2019, Jean-Luc Mélenchon indique dans un tweet le bannissement de Cocq du mouvement, tout en le qualifiant de « nationaliste »[16],[6],[5]. À la suite de ce bannissement, plusieurs cadres du mouvement, dont Charlotte Girard, Manon Le Bretton, Romain Dureau, et plusieurs candidats aux européennes, ont rédigé une lettre interne pour alerter sur une « dérive autocratique » de la France Insoumise[17],[18].

Dans la foulée de ce texte, François Cocq crée le collectif Les Constituants, qui se présente comme une alternative politique hors des cadres partisans. Un ouvrage collectif (Le Temps Constituant) sort en décembre 2019 aux éditions du Borrego, dans lequel des personnalités comme Henri Pena-Ruiz, François Boulo, Charlotte Girard et Hélène Franco abordent le sujet du processus constituant.

Depuis 2019, il participe également à l'animation d'une émission d'actualité politique, Quartier Constituant, diffusée sur Quartier Général, télévision en ligne dirigée par la journaliste Aude Lancelin. Parmi les invités de l'émission, on retrouve notamment Caroline Mécary, Gaël Brustier ou encore André Bellon.

En 2021, il apporte son soutien à la candidature présidentielle d'Arnaud Montebourg en vue de l'élection de 2022[2].

Publications[modifier]

  • Retraites : impasses et perspectives, vers le mouvement populaire, co-écrit avec Sacha Mokritzky (éditions du Borrego, mars 2020)
  • Le Temps Constituant (dir.) (éditions du Borrego, Décembre 2019)
  • L'impératif démocratique : de la crise de la représentativité aux gilets jaunes (éditions du Borrego, 2019)
  • Alerte à la souveraineté européenne, La chimère de Macron contre la souveraineté populaire (Eric Jamet éditions, mars 2018)
  • La laïcité pour 2017 et au-delà : de l’insoumission à l’émancipation (Eric Jamet éditions, octobre 2016)
  • Hollande, la République pour cible (éditions Bruno Leprince, février 2014)
  • L’école du peuple, pour l’égalité et l’émancipation (éditions Bruno Leprince, janvier 2012)

Notes et références[modifier]

  1. Rémy Dodet, « L'Insoumis François Cocq : "Mélenchon essaie de me faire injure" », Nouvel Obs,‎ (lire en ligne)
  2. 2,0 et 2,1 Justine Brabant, « Candidat sans parti, Arnaud Montebourg veut « réaliser l’impossible » », sur Mediapart, (consulté le 7 septembre 2021)
  3. Laurent De Boissieu, « Mouvement Pour Une Alternative Républicaine et Sociale (MARS) », sur france-politique.fr
  4. Jean-Luc Mélenchon, « Création du Parti de Gauche »
  5. 5,0 5,1 et 5,2 « Mélenchon bannit Cocq : les enseignements très politiques d'une querelle entre Insoumis », Marianne,‎ (lire en ligne).
  6. 6,0 et 6,1 « L'insoumis François Cocq : "Mélenchon essaie de me faire injure" », Le Nouvel Obs,‎ (lire en ligne)
  7. « Le Val-De-Marnais François Cocq devient Secrétaire Général du Parti de Gauche »
  8. « Bac : le Parti de gauche dénonce des sujets d'éco trop «libéraux» », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  9. « La Gauche par l'exemple »
  10. « Législatives 2017 : François Cocq (FI) a salué les assesseurs à Créteil », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  11. « Val-De-Marne : Deuxième circonscription. », sur http://www2.assemblee-nationale.fr
  12. « Rapport du comité électoral de la France Insoumise du 30 juin 2018 »
  13. « Résultat de la consultation sur le rapport du comité électoral. »
  14. « Les Insoumis excluent deux souverainistes de leur liste aux européennes », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  15. « Rapport du comité électoral des 24 et 25 novembre 2018 ».
  16. « Les contradictions de Jean-Luc Mélenchon interrogent sur sa stratégie », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  17. « Des cadres de LFI dénoncent une dérive autocratique », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  18. « Dans une lettre interne, des Insoumis dénoncent le traitement réservé à un des membres du mouvement », BFMTV,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier]

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