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Eugène Chauffeur

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Eugène Chauffeur
Naissance
à Valence
Décès (à 74 ans)
à Rouen
Origine Drapeau de la France France
Allégeance Drapeau de la France Royaume de France
Drapeau de la France Empire français
Drapeau de la France République française
Arme Infanterie
Grade Colonel
Années de service 1851-1889
Commandement 32e régiment d'infanterie (France)
Conflits Guerre de Crimée
Expédition du Mexique
Guerre de 1870
Distinctions Commandeur de la Légion d'honneur
Médaille de Crimée
Ordre du Médjidié
Chevalier de l'Ordre de Sainte-Anne
Médaille commémorative de l'expédition du Mexique (1862)

Eugène Chauffeur, né à Valence le et mort à Rouen le [1], est un officier français commandeur de la Légion d'honneur.

Il reçoit pas moins de huit blessures graves au cours de sa carrière[2]. Il sert en Crimée, est cité à l'ordre de l'armée au Mexique et est fait prisonnier à Metz lors de la guerre franco-prussienne de 1870[1].

Biographie[modifier]

Famille[modifier]

Le colonel Eugène Chauffeur, est le fils de Jean Michel Chauffeur (1795-1869)[3], entrepreneur en bâtiment (entreprise Michel-Chauffeur) à Valence, ancien du 4e régiment de gardes d'honneur de la Garde Impériale, vétéran de la Campagne de France (1814) sous Napoléon Ier, chevalier de la Légion d'honneur et capitaine des Sapeurs-pompiers de Valence[4], titulaire de la médaille de Sainte-Hélène. Sa mère est Louise Reyne Ferrier (1801-1869)[3]. Eugène Chauffeur, le plus jeune des enfants du couple, a trois frères : Jules (1820-1872), François et Auguste (architectes à Valence). Eugène Chauffeur épouse à Dieppe Charlotte Marine Prospérine Ledoux en [3].

Engagement militaire[modifier]

Eugène Chauffeur s'engage volontairement dans l'Armée française le à l'âge de 20 ans. Incorporé comme simple soldat au 3e régiment d’infanterie légère, il est promu caporal le . Puis, il intègre l'École spéciale militaire de Saint-Cyr le . Il en sort, le [5] avec le grade de sous-lieutenant et le 19e rang au classement de sortie.

Campagne d'Orient[modifier]

Le sous-lieutenant Chauffeur intègre le 10e bataillon de chasseurs à pied le , au sein duquel il participe à la Campagne d'Orient (Crimée)[5]. Grièvement blessé à la tête, au-dessus de la tempe droite, par un coup de feu lors du siège de Sébastopol[1], Eugène Chauffeur reçoit la croix de chevalier de l'Ordre national de la Légion d'honneur par décret impérial le . Il est également décoré de la médaille de Crimée par la reine Victoria ainsi que de l'ordre du Médjidié.

Campagne du Mexique[modifier]

Promu lieutenant le , il intègre ensuite le 7e bataillon de chasseurs à pied avec lequel il participe à l'Expédition du Mexique. En , il est blessé à la joue et à la jambe gauche par un éclat de pierre à la bataille de Puebla[1]. Sa bravoure lui vaut l'honneur d'entrer le premier dans Mexico[5].

Le , le commandant de la compagnie, le capitaine Joseph-Paul Ferrer, part chasser au mépris des consignes de sécurité. Il est attaqué par deux villageois, poignardé et laissé pour mort. Le lieutenant Chauffeur, apprenant que son capitaine était grièvement blessé en plein pays insurgé, prend une dizaine de chasseurs avec lui et part derrière les lignes ennemies ramener le capitaine Ferrer à l'hôpital[6]. Pendant la convalescence du capitaine Ferrer, le lieutenant Chauffeur assume le commandement de la compagnie.

Combat de Los Veranos[modifier]

Combat de Veranos 10 janvier 1865
Plan du combat de Veranos 10 janvier 1865

Eugène Chauffeur se couvre ensuite de gloire (dixit La France Militaire et d'autres journaux)[1] lors de la bataille de Los Veranos (es), dans l'état de Sinaloa, dont il assure la défense le soir du [1],[7].

Le général Armand Alexandre de Castagny avant de partir à la recherche des troupes mexicaines, avait demandé au génie de tracer les contours d'un retranchement autour de Los Veranos et les sapeurs se mirent à l'ouvrage de h du matin jusqu'à ce qu'ils suivent la colonne du général à son départ du village vers h du matin. La 4e compagnie du 7e Chasseurs est donc laissée seule, dans le village de Los Veranos sous le commandement du lieutenant Chauffeur avec la garde de 100 000 piastres et de la réserve de cartouches et de biscuits. Chauffeur confie au sous-lieutenant Jeanselme la formation d'un réduit au niveau de l'avant de l'église et de la tienda juste à côté, et place ses sentinelles pour surveiller les abords du village[8]. Il part ensuite avec une section chercher des vivres (café et sucre) en direction de Noria. Pendant ce temps, le général de Castagny dirigeait sa colonne en direction de Ziqueros et la colonne du colonel Garnier se trouvait, elle, à Mazatlán[9].

Les Mexicains avaient fait le , une razzia des 200 mulets du général de Castagny laissés sans suffisamment de surveillance. Prévenu par ses espions que seule une compagnie occupait le village de Los Veranos, le général mexicain Ramón Corona (es) déplace son millier d'hommes de San Sebastian au village de Tepuxta où il arrive vers h de l'après-midi, tandis que son adjoint Martinez est au village de Verde avec environ 500 autres hommes[9].

Les villageois sont prévenus par les espions et quittent peu à peu le village sans que les soldats du 7e Chasseurs ne s'en soucient. Le lieutenant Chauffeur, revient de La Noria avec la 2e section. La journée s'était passée calmement lorsque vers six heures et demie, à l'heure où les deux officiers Chauffeur et Jeanselme dînaient, le village fut attaqué par 1 500 Mexicains commandés par Corona[9]. Le lieutenant Chauffeur dirige la défense de ses chasseurs avec des feux de pelotons particulièrement meurtiers grâce à la barricade qui avait été dressée, mais les juaristes sont très nombreux et parviennent à mettre le feu aux maisons et à repousser les premières tentatives de sorties des Chasseurs[10]. Le corral étant en train de brûler et malgré de graves blessures dues aux combats (blessures par balles au bras droit et à la jambe droite et nombreuses plaies à la hanche et à la cuisse droite), le lieutenant Chauffeur, après avoir traversé deux fois les masses ennemies à la baïonnette, sort à nouveau de la tienda, menacée par les flammes[9].

Avec 18 chasseurs, Chauffeur se dirige vers le cerro (c'est-à-dire, la colline) qui domine le village et passe la nuit dans la montagne. En raison de la nuit, le groupe s'est retrouvé dispersé et le lieutenant Chauffeur ne se retrouve plus qu'avec le sous-lieutenant Jeanselme, le fourrier Beaulouis, et les chasseurs Pornic, Raynaud, Leymann, Merly et Ducos. Grièvement blessé, le lieutenant Chauffeur charge le fourrier Beaulouis, accompagné de Raynaud et de Ducos, d'aller prévenir le général de Castagny à Siquieros[11] du combat. À h du matin, Beaulouis peut rendre compte au commandant Bréart des événements. Un peu plus tard le matin, la 5e compagnie[12] de la colonne du général de Castagny parvient à récupérer les survivants[13],[6],[14]. Le Moniteur universel publie : « Le lieutenant Chauffeur, commandant la compagnie [laissée à Los Veranos], a reçu quatre blessures ; il a eu 17 hommes tués.[15] »

Quant aux 49 chasseurs, restés dans le village, ils acceptèrent la reddition que leur offrit le général Corona. À l'exception de deux évadés, tous furent emmenés à El Jacopo et au mépris de la reddition, furent exécutés[9].

« Ayant fait preuve d'une énergie au-dessus de tout éloge », son comportement héroïque lui vaut une Citation à l'ordre de l'armée[5]. Il rentre ensuite en congé de convalescence en France pour une durée de 6 mois. Embarqué le , il débarque à Lorient le .

Controverse avec le capitaine Ferrer[modifier]

Avoir sauvé le capitaine Joseph-Paul Ferrer aurait pu valoir au lieutenant Chauffeur la reconnaissance de son supérieur. Tel ne fut cependant pas le cas. Le capitaine Ferrer, jaloux de la perte de son commandement et de la gloire acquise par ses ex-subordonnés, prétendant avoir recueilli les confidences de quelques hommes de troupe, accuse le lieutenant Chauffeur et le sous-lieutenant Jeanselme[16], dans un courrier adressé directement au général en chef du Corps expéditionnaire, d'avoir multiplié les erreurs, puis d'avoir fui en abandonnant leurs hommes[17]. Pour écrire ce courrier, le capitaine Ferrer, attendit que le lieutenant Chauffeur soit sur un navire de retour vers la France pour une convalescence en raison de ses blessures au combat et non à la chasse contrairement à lui[18] et surtout n'en parla pas à ses supérieurs[6]. Le maréchal Bazaine (alors général en chef) en recevant ce courrier demanda une enquête[19].

Le chef de bataillon Bréart[20], commandant du 7e bataillon de Chasseurs, démontra l'imposture absolue du capitaine Ferrer : « j'ai (le commandant Bréart) reçu, en présence des capitaines de Bonneville et Sayn, les déclarations de tous les hommes qui avaient assisté à Veranos, et j'ai envoyé le tout au général. »[21]. Le , le général de division, en qualité d'inspecteur général, inflige au capitaine Ferrer, deux mois de prison « pour impostures, calomnies,etc., etc. » La lettre du général est, par son «ordre, lue devant les officiers du bataillon réunis»[21],[6].

Les mensonges et accusations calomnieuses du capitaine Ferrer lui valurent six mois et demi d'arrêts de rigueur, trois années de non activité et d'être radié des contrôles de l'armée[22],[23]. L'ex-capitaine Ferrer tentera quatre recours, après le général en chef, deux fois le ministère de la Guerre, puis enfin le Sénat avec trois mémoires et en tout plusieurs centaines de pages, tous rejetés. Le rapporteur du Sénat écrira : « le Sénat reconnaîtra que les assertions du pétitionnaire ne sont point fondées et que la mesure prise à l'égard du capitaine Ferrer était suffisamment motivée. »[24]. Cela ne lui suffira pas et après la chute de l'Empire, le colonel Ferrer (il avait réussi à se faire nommer colonel de la 2e Légion du Rhône par le Préfet du Rhône du gouvernement provisoire, mais le grade ne sera pas reconnu par l'armée) réitérera de nouvelles accusations calomnieuses contre le maréchal de Castelnau, des généraux et colonels de la guerre de 1870. Il fut de nouveau arrêté en car l'ex-colonel, exclu de l'armée par une mise en réforme et donc civil, écrivit un ordre du jour à l'adresse du 16e bataillon de la garde nationale de Lyon en insultant l'armée et en « excitant à la guerre civile et à la désobéissance aux lois[22]. »

Guerre Franco-Prussienne[modifier]

Le , le capitaine Chauffeur est nommé au 1er bataillon de chasseurs à pied, puis au bataillon de chasseurs à pied de la Garde impériale, le , à la veille de la guerre franco-prussienne de 1870. Il se voit remettre les insignes de chevalier de l'ordre de Sainte-Anne de Russie.

Le , vers la fin de l'après-midi, les Prussiens concentrent le feu de leurs canons devant le ravin de Gorze où se trouvaient deux bataillons du 3e Grenadiers, le bataillon de Chasseurs à pieds de la Garde et la brigade Lapasset[25]. Les Prussiens débouchent et se heurtent aux Français. Le maréchal Bazaine envoie la 1ère brigade de la division Montaudon les aider. À leur arrivée, les Chasseurs de la Garde reprennent l'offensive et « dans cette lutte, se font remarquer par leur brillante valeur : le capitaine Chauffeur ; etc »[26]. Il est de nouveau blessé au bras gauche par un coup de feu lors de cette bataille de Rezonville[1],[2]. Le capitaine Chauffeur participe ensuite au Siège de Metz (1870). Il est fait prisonnier de guerre par les Prussiens à la capitulation de la ville le . Eugène Chauffeur est nommé provisoirement officier de la Légion d'honneur par arrêté du maréchal en chef de l'Armée du Rhin (1870), le .

Libéré le , il rejoint un mois plus tard le 24e bataillon de chasseurs à pied. Il se voit officiellement décerner la croix d'officier de l'Ordre national de la Légion d'honneur le , ce qui lui donne droit à 500 francs annuels de traitement.

Le , il permute avec le capitaine Madal et rejoint le 20e Bataillon de chasseurs à pied.

Campagne d'Afrique[modifier]

Eugène Chauffeur intègre ensuite le 36e régiment d'infanterie en tant que chef de bataillon le 12 mai 1875, puis participe à des opérations en Afrique à la tête du 8e bataillon de chasseurs à pied ( - ). Alors qu'il est en garnison au Fort National d'Alger, il obtient une permission en du ministre de la Guerre pour venir se marier à Dieppe avec Charlotte Marine Prospérine Ledoux en de la même année[3]. Le 18 octobre 1877, le 8e bataillon de Chasseurs à pied est de retour en France et vient prendre garnison dans la citadelle d'Amiens[27].

Lors des grandes manœuvres de 1881, le 8e Chasseurs se distingue au sein de la 6e brigade qui devait « affronter » la 5e brigade autour du plateau de Matigny. Le général général Ferri-Pisani commandant les opérations félicite chaleureusement le 8e bataillon de Chasseurs ainsi que son chef, le commandant Chauffeur, qui « s'est particulièrement distingué pendant cette période d'instruction. » et propose l'officier à la nomination au grade de lieutenant-colonel[28].

Par décret du , le chef de bataillon Eugène Chauffeur se voit confier le 102e régiment d'infanterie avec une nomination au grade de lieutenant-colonel[29],[30],[31].

Fin de carrière[modifier]

Élevé au grade de colonel le , Eugène Chauffeur prend les rênes du 32e régiment d'infanterie (France) qui est son dernier commandement[1],[32]. Il préside le Conseil de Guerre du 9e Corps d'Armée en 1887 et 1888 pour les affaires de Justice militaire[33]. Le colonel Chauffeur fit partie de ceux qui essayaient d'introduire de nouvelles techniques à l'armée comme l'utilisation des chiens de guerre pour la transmission des informations[34]. Dans le même ordre d'idée, il s'est beaucoup impliqué dans les concours de tirs et présidera nombre d'entre-eux à Tours[35], même après sa retraite comme à Hyères[36].

Le , il reçoit la « cravate » de commandeur de l'Ordre national de la Légion d'honneur[37], assortie d'un traitement annuel de 1 000 francs. La médaille lui est remise le devant toutes les troupes de la 35e brigade d'infanterie par le général Fabre à Tours[30]. Atteint par la limite d'âge le , il entre dans le cadre de réserve[1]. En 1895, il est colonel de réserve à la suite du 43e régiment d'infanterie[38].

Retraite[modifier]

Bien que retraité, le colonel Eugène Chauffeur, continue de rester à proximité des affaires militaires. Ainsi, après une période de souscription d'actions, la Société amicale coopérative des officiers de terre et de mer, est créée le sise au 18 de la rue Taitbout à Paris ; sous l'égide du Ministère de la Guerre, est effectuée la nomination de 10 administrateurs dont le colonel Eugène Chauffeur[39],[40]. Il résidait rue Desmarets à Dieppe et y était également conseiller du Comité de la Croix-Rouge française de Dieppe (fondé en 1870) en 1902[41],[30] afin d'apporter toute l'aide nécessaire aux blessés de guerre. Il décède à Rouen le [2].

« Ce soldat mérite une mention spéciale car nul, dans l'ancienne armée, ne fut plus simplement brave que lui et peu de ses camarades eurent une carrière aussi glorieuse que la sienne. »

— Le Gaulois 11 novembre 1904.

Ses obsèques eurent lieu en l'église Saint-Rémy de Dieppe à 9h et demie du matin le lundi 14 novembre 1904[42].

Distinctions[modifier]

  • Commandeur de la Légion d'honneur Commandeur de la Légion d'honneur (1889).[43].
  • Crimea Medal BAR.svg Médaille de Crimée[1].
  • Order of the Medjidie lenta.png 2e classe dans l'ordre du Médjidié (Turquie). Chevalier de Medjidié[1] le 6 mai 1856.
  • Medaille commemorative de l'expedition du Mexique ribbon.svg Médaille commémorative de l'expédition du Mexique[1].
  • Order of Saint Anne Ribbon.png Médaille de l'ordre de Sainte-Anne de Russie[1] (autorisé à la porter le 3 avril 1868).

Notes et références[modifier]

  1. 1,00 1,01 1,02 1,03 1,04 1,05 1,06 1,07 1,08 1,09 1,10 1,11 et 1,12 La France Militaire 1904, p. 2 Notice biographique.
  2. 2,0 2,1 et 2,2 Le Gaulois 11 novembre 1904, p. 1.
  3. 3,0 3,1 3,2 et 3,3 Archives départementales de Seine-Maritime 1876 Selon l'acte de mariage d'Eugène Chauffeur, son père est décédé le et sa mère le (Source Archives de Seine-Maritime via Filae.com).
  4. Bulletin des Lois 1853, p. 946 sapeur-pompier pendant plus de 30 ans et capitaine des sapeurs-pompiers plus de 15 ans en 1852.
  5. 5,0 5,1 5,2 et 5,3 Piéron 1890, p. NP, 328-329.
  6. 6,0 6,1 6,2 et 6,3 Cremer et Poullet 1873, p. 226-230
  7. Pierre Larousse, p. 1296
  8. Grandin 1895, p. 255,259-262
  9. 9,0 9,1 9,2 9,3 et 9,4 Revue du Cercle Militaire 15 avril 1905, p. 372-376
  10. Richard 1891, p. 253-254
  11. ou Ziqueros
  12. de Pardeillan 12 juillet 1907, p. 2
  13. Paul Laurent 1867 au prix d'une nouvelle blessure avec une fracture de l'avant-bras droit.
  14. Le Figaro 26 avril 1866, p. 3.
  15. Le Moniteur français, « Mexique », L'Écho du Parlement, no 93,‎ , p. 3 (lire en ligne, consulté le 16 mai 2021).
  16. deviendra plus tard capitaine de la compagnie de sapeurs-pompiers de Gap
  17. Ferrer 5 juin 1871
  18. Chauffeur 31 mai 1871
  19. Salut Public de Lyon 20 septembre 1870
  20. C'est ce même Bréat, alors général, qui, , fit signer au bey de Tunis, Sadok Bey, le traité du Bardo instaurant le protectorat français de Tunisie.
  21. 21,0 et 21,1 Bréart 12 juin 1871
  22. 22,0 et 22,1 Ferrer 1871
  23. Cremer et Poullet 1873, p. 226 « Malheureusement, le colonel Ferrer, pendant les quelques jours de son commandement, se montra tel qu'il avait été au Mexique, preuve évidente qu'on ne saurait assez tenir compte des antécédents : car les hommes mal doués, sans principes, au lieu de s'amender par les dures épreuves de l'adversité, s'aigrissent, au contraire, et ne s'arrêtent plus dans la triste voie où ils sont engagés. »
  24. La Gazette Nationale ou Le Moniteur universel 8 mai 1867, p. 547
  25. La Nation 9 août 1890, p. 3
  26. De Lonlay 1888, p. 356 seront nommés le capitaine Chauffeur ; le lieutenant de Monard ; les sergents Ducrot, Spitz, Guibert, Coëflé, Edmond ; le caporal-clairon Grangé ; les caporaux Brouant, Faure ; le sapeur Pagès ; les chasseurs Boutin, Biel, Metzger, Becker et Arsin-Berod
  27. Ch. Saillard 27 septembre 1913, p. 2
  28. Le Progrès de la Somme 27 septembre 1881, p. 2
  29. La France Militaire, p. 901 En remplacement de M. Imbourg, mis en activité hors cadre (service d'état-major).
  30. 30,0 30,1 et 30,2 Légion d'honneur 1889.
  31. Émile Mignot de Lyden 1888, p. 391
  32. L'historique du 32e régiment d'infanterie lui sera dédié alors qu'il n'en était plus le colonel.
  33. L'Union Libérale 8 janvier 1888, p. 2
  34. De Prades et 1895 p647. Le colonel Chauffeur constata lui-même, en présence de ses officiers, que les chiens lui avaient apporté le premier renseignement trente-cinq minutes avant les cavaliers d'exploration.
  35. L'Union Libérale 24 août 1889, p. 2
  36. Le Petit Provençal 30 avril 1900, p. 3
  37. Veuillot 31 décembre 1889, p. 4.
  38. Ministère de Guerre (1791-1936) 1895, p. 169.
  39. Journal des Débats 1er novembre 1890, p. 2 également nommés : le général de brigade Carmier, le commissaire de marine en retraite Charles Renduel, le maire du 17e arrondissement de Paris Emile Level, l'ancien préfet Robert d'Orgeval, le chef de bataillon en retraite du Bodan, l'ancien inspecteur de la compagnie transatlantique Francillon, l'ancien lieutenant-colonel de l'armée territoriale le marquis de Courcival, le publiciste Fougerousse et le capitaine d'artillerie de l'armée territoriale Dupuich.
  40. Parti social français 1er novembre 1890, p. 2.
  41. Société de secours aux blessés militaires 1902, p. 146.
  42. La Patrie 8 novembre 1904, p. 3
  43. Dossier Eugène Chauffeur, 33 pages, Légion d'Honneur, Archives nationales ; site de Paris.

Bibliographie[modifier]

Dossier de la Légion d'Honneur[modifier]

Biographies et notices biographiques[modifier]

  • Gustave Louis Eugène Piéron, Histoire d'un régiment : la 32e demi-brigade (1775-1890), A. Le Vasseur, 1890, 381 p., p. 328-329. .
  • « Nécrologie », La France Militaire, Paris, Lavauzelles, vol. 25e année, no 6240,‎ , p. 2. .
  • « sans-titre », Le Gaulois, vol. 39e année, no 9890,‎ . .
  • « Nécrologie », La Patrie, Paris, vol. 64e année,‎ . 

Livres et presse[modifier]

centrés sur Eugène Chauffeur[modifier]

  • Pierre Larousse, « Veranos (Los) », Supplément au Grand Dictionnaire Universel du XIXe Siècle, Paris, Larousse, vol. 16,‎ 1877, p. 1296. 
  • Rodolphe Mowat (dir.), « Episodes de l'expédition du Mexique - Détails sur les deux combats de Los Veranos le 10 et le 11 juin 1865 (sic, janvier) », Revue du Cercle miltaire, Cercle national des armées (France), no 15,‎ , p. 372-376 (lire en ligne)
  • Joseph-Paul Ferrer, Causes de l'arrestation de M. Ferrer, ex-colonel de la 2e légion du Rhône, Lyon, Au Bureau du Guignol Illustré, 1871, 23 p. (lire en ligne). 
  • Eugène Chauffeur, « Affaire de Los Veranos », Le Progrès de Lyon, Lyon,‎
  • Joseph-Paul Ferrer, « La vérité sur l'affaire de Los Véranos », Le Progrès, Lyon,‎
  • Bréart, « Lettre du commandant Bréart au général en chef », Le Progrès, Lyon,‎
  • Ferrer, « sans titre », Salut Public de Lyon,‎
  • P. de Pardeillan, « Souvenirs d'un vieux soldat », Feuille d'Avis de Neuchatel, Neuchatel (Suisse), vol. 169, no 159,‎ , p. 2

Le récit du combat de Los Véranos centré sur le lieutenant Chauffeur sera raconté aussi dans les journaux suivants (en plus des sources déjà citées dans le texte):

  • La Gazette nationale ou Le Moniteur universel du 1er avril 1865
  • Le Journal des débats politiques et littéraires du 2 avril 1865
  • Le Constitutionnel du 2 avril 1865
  • La Patrie du 3 avril 1865
  • Le journal du Cher du 4 avril 1865
  • Le courrier de Bourges du 5 avril 1865
  • Le Courrier français du 8 avril 1865
  • Le Spectateur militaire du 15 mai 1889 et du 15 septembre 1891

mentionnant Eugène Chauffeur[modifier]

  • Bulletin des lois de la République Française, vol. 10, Paris, Imprimerie impériale, 1853, 1023 p., p. 916.
  • Paul Laurent, « La Guerre du Mexique de 1862 à 1866, journal de marche du 3e chasseurs d'Afrique, notes intimes écrites au jour le jour », sur gallica.fr, .
  • « SÉNAT. Séance du mardi 7 mai 1867. Pétitions. », La Gazette Nationale ou Le Moniteur Universel, no 128,‎ , p. 547
  • Un Chasseur d'Afrique (dir.), « La guerre du Mexique de 1862 à 1866 », Le Figaro, vol. 13e année, no 1168,‎ (lire en ligne). .
  • Cremer (général) et Poullet (colonel), La Campagne de l'Est et l'armée de Bourbaki, Paris, Librairie des Célébrités contemporaines, 1873, 360 p. 
  • Dick de Lonlay, Français & Allemands : Histoire anecdotique de la Guerre de 1870-1871, Paris, Garnier Frères, 1888, 455 p., p. 356. 
  • « Les grandes manoeuvres », Le Progrès de la Somme, Francis François, vol. 12e année, no 3165,‎ , p. 2
  • « Partie Officielle - Nominations - Infanterie », La France militaire, Lavauzelles, vol. 3e année, no 108,‎ .
  • Louis Veuillot, « Actes officiels », L'Univers, no 8032,‎ , p. 4.
  • « Conseil de Guerre du 9e Corps - Présidence de M. le colonel Chauffeur, du 32e de ligne », L'Union Libérale, vol. 21e année, no 7,‎ , p. 2Émile Mignot de Lyden (1815-1894), Nos 144 Régiments de ligne, Paris, A la Librairie Illustrée, 1888 (lire en ligne)
  • « Société mixte de Tir du 70e Territorial », L'Union Libérale, vol. 22e année, no 182,‎ , p. 2
  • « Société amicale coopérative des officiers de terre et de mer », Journal des Débats politiques et littéraires, Paris,‎ , p. 2.
  • Parti social français, « L'Association amicale coopérative des officiers de terre et de mer », Le Petit journal, Paris, Parti social français,‎ , p. 2.
  • Dick de Lonlay (dir.), « Français & Allemands : Engagement de la division Deligny », La Nation, vol. 7e année, no 2297,‎
  • Auguste Jean Charles Richard, Les Chasseurs à pied, Limoges, Henri Charles-Lavauzelle, 1891, 510 p. (lire en ligne), p. 253-254. 
  • Ministère de la Guerre (1791-1936), Annuaire de l'Armée française pour l'année 1895, Paris, Ministère de la Guerre }, 1895, 1785 p. (lire en ligne).
  • Gaston de Prades, « Les chiens de guerre », La Revue Mame, Paris, Maison A. Mame et Fils, vol. 1, no 41,‎ .
  • Léonce Grandin (ill. MaîtreJean), Mémoires d'un chef de partisans de Vera-Cruz a Mazatlan, Tobra, , 372 p. 
  • « Société de Tir », Le Petit Provençal, Marseille, Journal Républicain Socialiste, vol. 25, no 8507,‎ .
  • Croix-Rouge française, Bulletin de la Société de secours aux blessés militaires des Armées de Terre et de Mer, vol. 38è année, Paris, A. Lahure, , 449 p., chap. 45.
  • Ch. Saillard, « Avant le départ - Le 8e Bataillon de Chasseurs à pied - Son passé - Ses campagnes », Le Progrès de la Somme, Amiens, vol. 45e année, no 12973,‎ , p. 2 (lire en ligne)

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