Bienvenue sur EveryBodyWiki ! Créez un compte ou connectez vous pour participer, améliorer ou créer un article, une biographie (la vôtre ?), une page entreprise...


Cinémas le Sémaphore

De EverybodyWiki Bios & Wiki
Page d'aide sur l'homonymie Pour le journal, voir Le Sémaphore.
Cinéma le Sémaphore
Surnom Le Séma
Lieu 25, rue Porte de France
Nîmes
Drapeau de la France France
Nb. de salles 6
Catégorie Art et essai
Format de langue Originale sous-titrée (sauf rares exceptions)
Gestionnaire Haut et Court
Site web cinema-semaphore.fr

Le Sémaphore est un cinéma à Nîmes.

Historique[modifier]

Créé par Alain et Dany Nouaille, surnommé familièrement par apocope le « Séma », c'est en 1977 qu'il est installé rue Porte-de-France, dans un ancien entrepôt de la maison Nègre, après un an de travaux[1]. Le capital de départ est constitué de 30 000 francs versés par les amis du couple[1]. Dès la première semaine, et malgré un contexte local peu favorable et l'accord sans enthousiasme des autorités, le cinéma enregistre 574 entrées[1]. Une deuxième salle ouvre quelques mois après, suivie d'une troisième (plus confortable) en 1980[1]. C'est alors le premier cinéma à disposer de trois salles classées Recherche[1].

La société acquiert aussi une salle à Saint-Étienne, et se lance en 1982 dans la distribution avec Les Films du Sémaphore (notamment Qui chante là-bas ? de Slobodan Šijan (en), puis Wend Kuuni (en) de Gaston Kaboré)[1]. Une manifestation délocalisée, Cinéma sous les étoiles, a cours entre 1984 et 1992[1]. Mais le ministère de la Culture aide le cinéma à se remonter, tandis que le Sémaphore renonce à son activité de distribution en 1988[1]. En 1998, il a retrouvé son niveau de fréquentation pré-crise avec 150 000 spectateurs et un public dorénavant « fidélis[é] »[1].

Mais en 1985, l'équipe perd trois personnes alors que la distribution ne marche guère et que la fréquentation chute[1].

Créée en 2002[2], une association de soutien nommée Sémaphor(ever) compte plusieurs centaines d'adhérents dans les années 2000 et 2010[3],[4].

En 2012, de vastes travaux (après une première initiative en ce sens en 1999) remanient complètement les lieux[5].

En 2015, Alain Nouaille se retire[6]. L'exploitation est alors reprise par Haut et Court[7],[8]. Le nouveau directeur, Jean-Sylvain Minssen (qui faisait partie de l'équipe du Sémaphore depuis 1988)[9], choisit toutefois de s'inscrire dans la continuité, tout en faisant « évoluer la communication »[10]. C'est Daniel Vidal, nouvel opérateur-projectionniste, qui s'occupe dès lors de la gestion administrative[9].

Programmation[modifier]

Cinéma d'art et d'essai inspiré du réseau Utopia, il bénéficie d'une programmation dès l'origine « très tournée vers le répertoire » (François Truffaut, Buster Keaton), privilégie les versions originales, et délaisse les superproductions américaines[1]. Le programme d'abord hebdomadaire devient par la suite bimensuel[1]. La tenue des séances est jugée moins « contraignante » qu'ailleurs par Bernard Bastide et Jacques-Olivier Durand, qui relèvent l'absence de publicités et d'entractes comme de « docus cucus »[1].

Des réalisateurs et acteurs viennent régulièrement y présenter leurs films, à commencer par René Allio et Philippe Joutard pour Les Camisards, dès 1978[1].

Références[modifier]

  1. 1,00 1,01 1,02 1,03 1,04 1,05 1,06 1,07 1,08 1,09 1,10 1,11 1,12 et 1,13 Bastide et Durand 1999.
  2. « Entreprise.data.gouv.fr », sur Gouv.fr (consulté le 4 juillet 2020).
  3. http://semaphorever.free.fr/assoc/assoc.htm
  4. https://www.aamroc.fr/images/semaphore/CR_AG_fev_2014.pdf
  5. Recueilli par ROLAND MASSABUAU, « Cinéma Alain Nouaille : "Au mois d’octobre, un Sémaphore tout nouveau" », Midi libre,‎ (lire en ligne, consulté le 4 juillet 2020).
  6. ROLAND MASSABUAU, « Nîmes : générique de fin pour Alain Nouaille au cinéma Le Sémaphore », Midi libre,‎ (lire en ligne, consulté le 4 juillet 2020).
  7. « Le producteur des "Revenants" reprend le Sémaphore à Nîmes », sur La Tribune (consulté le 4 juillet 2020).
  8. « Haut et Court Cinémas reprend le Sémaphore de Nîmes », sur Le Film Français (consulté le 4 juillet 2020).
  9. 9,0 et 9,1 MURIEL PLANTIER, « Nîmes / Sémaphore : "Casser l’image d’un cinéma pour intellos" », Midi libre,‎ (lire en ligne, consulté le 4 juillet 2020).
  10. https://www.objectifgard.com/2015/12/12/les-specialistes-cinema-le-semaphore-jean-sylvain-minssen-que-les-gens-se-rassurent-on-ne-fera-pas-de-popcorn/

Annexes[modifier]

Bibliographie[modifier]

  • [Bastide et Durand 1999] « Sémaphore », dans Bernard Bastide et Jacques-Olivier Durand, Dictionnaire du cinéma dans le Gard, Montpellier, Les Presses du Languedoc, (ISBN 2-85998-215-9), p. 237-239.

Liens externes[modifier]

  • Erreur Lua dans Module:Wikidata à la ligne 606 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value).

Erreur Lua dans Module:Catégorisation_badges à la ligne 170 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value).Erreur Lua dans Module:Suivi_des_biographies à la ligne 189 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value).


Autres articles du thème Cinéma français cinéma français : Stéphanie Noël, Leyla Doriane, Karl Sarafidis, Déborah Révy, Henri Ballester-Colonna, Florian Goutiéras, Laurent Ardoint

Autres articles du thème Nîmes Nîmes : Nîmes Ouest - Saint-Césaire, Tribunal civil de Nîmes, Grézan - Chemin Bas d'Avignon, Conseil de préfecture du Gard, Ernest Fontanès, Claire Starozinski, Radio Fréquence Nîmes


Cet Article wiki "Cinémas le Sémaphore" est issu de Wikipedia. La liste de ses auteurs peut être visible dans ses historiques et/ou la page Edithistory:Cinémas le Sémaphore.


Les cookies nous aident à fournir nos services. En utilisant nos services, vous acceptez notre utilisation des cookies.